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Annexe : Prestation ontarienne pour enfants et Subvention équivalant à la Prestation ontarienne pour enfants

La Prestation ontarienne pour enfants (POE) est une prestation financière non imposable accordée en fonction du revenu et qui aide les familles à revenu faible ou modéré à subvenir aux besoins de leurs enfants. En 2014-2015, la POE a aidé plus d’un million d’enfants et plus de 500 000 familles à revenu faible ou modéré. Les familles ont reçu jusqu’à un maximum de 1 210 $ par enfant de moins de 18 ans. En 2015-2016, environ un million d’enfants, dans plus de 500 000 familles à revenu faible ou modéré, recevront jusqu’à un maximum annuel de 1 310 $ par enfant, soit une augmentation de 100 $ par rapport à 2014-2015. La prestation maximale passera en juillet 2015 à 1 336 $ par enfant par an avec l'indexation de la POE à l’indice des prix à la consommation (IPC) de l’Ontario. Pour être admissibles à la prestation, les parents doivent produire une déclaration annuelle de revenus et inscrire leur enfant à la Prestation fiscale canadienne pour enfants.

De plus, le ministère a versé une aide financière équivalente au maximum de la POE pour les enfants et les jeunes pris en charge par les SAE et bénéficiant de soins structurés conformes aux traditions. Ce financement contribue à ce que tous ces enfants et ces jeunes puissent bénéficier de programmes de tutorat, d’acquisition de compétences et d’activités récréatives. Les enfants plus âgés participent aussi à un programme d’épargne qui les aidera à se préparer à la vie autonome en tant qu’adultes. Ces jeunes pourront toucher leurs économies une fois qu’ils ne seront plus sous garde.

Annexe : Youth Justice Services

Le ministère a réussi à réorganiser les programmes et services de justice pour la jeunesse de manière à créer un système apte à réduire le taux de récidive, à contribuer à la sécurité communautaire et à prévenir la criminalité chez les jeunes. Pour ce faire, on offre des programmes de réadaptation, on fait en sorte que les jeunes répondent de leurs actes et on crée des possibilités pour les jeunes à risque.

Le ministère a continué d’offrir des programmes communautaires et de garde en milieu fermé fondés sur les résultats, que ce soit en matière de déjudiciarisation ou de réinsertion sociale des jeunes après la détention ou la garde. Au cours de l’exercice, le nombre de jeunes incarcérés a baissé. La plupart des jeunes en conflit avec la loi ont bénéficié de services ou de supervision dans la collectivité, qu’il soit question de déjudiciarisation, de réadaptation, de probation ou de besoins en matière de santé mentale.

On offre aux jeunes placés sous garde ou en établissement de détention des programmes éducatifs et de réadaptation qui les aident à acquérir les compétences nécessaires à leur réussite dans la collectivité. Ces programmes couvrent l’acquisition de compétences, les services de consultation en cas d’abus d’alcool ou de drogues et la gestion de la colère. Les agentes et agents de probation ont continué d’apporter un soutien en matière de gestion de cas aux jeunes à qui la cour a imposé une peine et ont travaillé avec les jeunes en détention afin de favoriser leur transition vers les mesures de soutien et services communautaires.

Le ministère a continué de renforcer le système de justice pour la jeunesse. Les priorités comprennent l’amélioration continue au moyen de programmes et de services fondés sur les résultats, une attention particulière apportée aux populations spéciales (Autochtones, jeunes ayant des problèmes de santé mentale ou liés au genre), l’emploi d’une approche fondée sur les forces à la gestion de cas en matière de probation, l’amélioration des résultats scolaires pour les jeunes dans le système de justice pour la jeunesse, l’optimisation des établissements de garde réservés aux jeunes, la collaboration pour créer une approche systémique élargie en matière de prévention et déjudiciarisation et l'amélioration de la coordination/collaboration entre les secteurs de services.

Annexe : Services en établissement

Les enfants et les jeunes sont dirigés vers des soins en établissement par une ordonnance rendue par un tribunal en vertu de la Loi sur les services à l’enfance et à la famille, une entente relative à des soins temporaires ou par suite d’une infraction. D’autres enfants peuvent avoir besoin de soins en établissement en raison de problèmes physiques et développementaux, d’un état de santé fragile, de difficultés de comportement, de troubles psychiatriques ou d’abus d’alcool ou de drogues.

Les soins en établissement sont offerts par l’intermédiaire de foyers de groupe, de familles d’accueil ou d’établissements de garde et de détention des services de justice pour la jeunesse. Au 11 mars 2015, le ministère finançait plus de 3 300 lits dans 434 foyers de groupe, environ 12 000 lits dans plus de 7 500 familles d’accueil et une capacité de quelque 940 lits dans des établissements spécialisés offrant des services de justice pour la jeunesse.