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SOMMAIRE DES RÉALISATIONS DE 2016-2017

  • En décembre 2016, le gouvernement a déposé le projet de loi 89, la Loi de 2017 sur le soutien à l’enfance, à la jeunesse et aux familles (LSEJF). Si elle est adoptée, la LSEJF abrogerait et remplacerait la Loi sur les services à l’enfance et à la famille (LSEF). La LSEJF est un cadre législatif moderne axé sur l’enfance et la jeunesse qui renforcerait les services et la surveillance et permettrait de mieux protéger des jeunes parmi les plus vulnérables de l’Ontario. La loi proposée hausserait l’âge de protection pour inclure tous les jeunes de 16 et 17 ans qui ont besoin de protection.
  • Le ministère continue de mettre en oeuvre le Réseau d’information pour la protection de l’enfance (RIPE) qui, à ce jour, a consolidé 45 millions de dossiers provenant de 17 sociétés de l’aide à l’enfance de partout en Ontario. Le RIPE accroît la sécurité des enfants en permettant de faire un suivi continu des enfants et de leurs résultats, de transférer rapidement des dossiers d’antécédents essentiels entre les sociétés de l’aide à l’enfance et d’obtenir en temps opportun des renseignements cruciaux.
  • Le ministère appuie un recours accru aux options de placement culturellement appropriées pour les enfants et les jeunes autochtones qui ont besoin de protection en accordant un financement ponctuel pouvant atteindre 5 000 $ pour aider les fournisseurs de soins conformes aux traditions à héberger les enfants des Premières Nations chez eux. Une aide ponctuelle peut être accordée aux fournisseurs de soins conformes aux traditions en plus de la subvention permanente qui est équivalente au taux d’indemnité de placement en famille d’accueil. En 2016-2017, plus de 1 400 enfants des Premières Nations ont fait l’objet de placements en vertu d’ententes relatives aux soins conformes aux traditions.
  • Le ministère a investi 4,5 millions de dollars dans des partenaires des Premières Nations et des organismes autochtones urbains afin de renforcer la capacité communautaire et de jeter les bases d’initiatives visant la promotion de la vie et la prévention de la suicide chez les jeunes. De plus, le ministère a investi près de 700 000 $ de plus pour améliorer le Service de télésanté mentale pour mieux offrir le service dans les collectivités autochtones et fournir davantage de consultations aux enfants et aux jeunes dans les collectivités rurales, éloignées et mal desservies.
  • Le MSEJ a accordé un financement de 163,8 millions de dollars aux sociétés autochtones de bien-être de l’enfance destiné aux services de protection de l’enfance culturellement appropriés et un financement de 12,4 millions de dollars en vue d’aider les organismes autochtones prédésignés à devenir des sociétés autochtones de bien-être à l’enfance.
  • L’Ontario investira 538 millions de dollars sur cinq ans afin d’élargir et d’améliorer les services pour les enfants et les jeunes atteints du trouble du spectre de l’autisme. Ces investissements aideront les familles à obtenir plus facilement l’accès aux services pour leurs enfants en diminuant les temps d’attente, en fournissant un plus grand nombre de services qui peuvent être adaptés aux besoins des enfants et en offrant des services à un plus grand nombre d’enfants et de jeunes.
    • En janvier 2017, cinq nouveaux centres de diagnostic ont été établis afin d’améliorer la disponibilité d’évaluations diagnostiques des troubles du spectre de l’autisme. Les centres effectueront 2 000 évaluations additionnelles d’ici mars 2018, de manière à ce que les enfants aient accès à des services aussi rapidement que possible.
    • Depuis février 2017, les parents ont accès à quatre nouveaux sites d’intervention précoce destinés aux jeunes enfants qui montrent des signes avant-coureurs du trouble du spectre de l’autisme.
    • La mise en oeuvre du nouveau Programme ontarien des services en matière d’autisme (POSA) commence en juin 2017 et le programme devrait être entièrement mis en place dès le printemps 2018.
  • Les paiements au titre de la Prestation ontarienne pour enfants (POE) ont augmenté à un maximum de 1 356 $ par enfant par année. Environ un million d’enfants, dans plus de 500 000 familles à revenu faible ou modéré, reçoivent une aide au titre de la POE.
  • Le ministère a investi 20 millions de dollars dans le Programme pour le bien-être des familles afin d’appuyer la Stratégie ontarienne pour les enfants et les jeunes autochtones et Pas à pas ensemble : La stratégie de l’Ontario contre la violence envers les femmes autochtones. Cet investissement a pour but de favoriser le bien-être et le soutien familial fondés sur la culture par l’embauche de 270 nouveaux travailleurs de première ligne dans plus de 200 collectivités autochtones afin de créer des endroits sûrs et d’offrir des programmes en milieu communautaire qui permettront d’atténuer les répercussions de la violence sur les familles autochtones.
  • De plus, en 2016-2017, le MSEJ a investi 3 millions de dollars dans le financement de la capacité pour aider les partenaires des Premières Nations, des Métis, des Inuits et des Autochtones vivant en milieu urbain à effectuer la mise en oeuvre conjointe de la Stratégie ontarienne pour les enfants et les jeunes autochtones. Ce financement a aidé les partenaires autochtones à mettre au point l’infrastructure, les outils et les mesures de soutien nécessaires pour continuer la planification de leur transformation au moyen d’une surveillance des partenaires autochtone / de l’application de la compétence des Premières Nations, selon les besoins et les priorités de leurs communautés.
  • La construction de trois nouveaux centres de traitement pour enfants à Oakville, à Mississauga et à Brampton se termine bientôt, grâce à un financement de 163 millions de dollars du ministère.
  • Pour appuyer l’Initiative d’impact collectif pour les jeunes déconnectés, le ministère a mis sur pied un comité de leadership provincial composé de partenaires de tous les secteurs, notamment du gouvernement, des entreprises privées et des organismes sans but lucratif et philanthropiques afin d’étudier un nouveau modèle pour améliorer les résultats des jeunes ni aux études, ni en emploi, ni en formation (jeunes NEEF) en recourant à une approche d’impact collectif.
  • En juin 2016, le MSEJ a lancé un examen de son programme « Bébés en santé, enfants en santé » pour évaluer l’efficience et l’efficacité du programme et son harmonisation avec le mandat du ministère . Dès l’été de l’exercice 2017-2018, le ministère commencera des travaux en partenariat avec les bureaux de santé publique en vue d’améliorer la prestation de ce programme fondamental et d’aider le plus grand nombre d’enfants et de familles vulnérables possible à atteindre leur plein potentiel.
  • En vertu de la Stratégie pour les services en matière de besoins particuliers, le ministère a continué de travailler avec des partenaires interministériels, les fournisseurs de services locaux et des éducateurs pour mettre en oeuvre la planification coordonnée des services pour les enfants et les jeunes ayant des besoins particuliers complexes et (ou) multiples. Dans le cadre de ce travail, des processus de collaboration locale sont mis en place pour aider les enfants et les jeunes ayant des besoins particuliers complexes et (ou) multiples à obtenir une gamme de services de différents secteurs.
    • De nouveaux modèles locaux visant à appuyer l’intégration des services de réadaptation des enfants ont été créés et seront déployés dans toute la province à l’automne 2018.
    • Des plans coordonnés de services complets ont été mis en oeuvre auprès d’un groupe initial d’organismes de coordination au printemps 2016-2017 pour veiller à ce que les services soient adaptés aux objectifs, aux forces et aux besoins individuels des enfants, des jeunes et des familles. Ces premiers organismes ont créé un mouvement, ont fourni des leçons apprises et serviront de modèles pour la mise en oeuvre à l’échelle de la province.
  • Des plans coordonnés de services complets ont été mis en oeuvre auprès d’un groupe initial d’organismes de coordination au printemps 2016-2017 pour veiller à ce que les services soient adaptés aux objectifs, aux forces et aux besoins individuels des enfants, des jeunes et des familles. Ces premiers organismes ont créé un mouvement, ont fourni des leçons apprises et serviront de modèles pour la mise en oeuvre à l’échelle de la province.
  • Le Conseil de la première ministre pour de meilleures perspectives pour la jeunesse a rencontré plus de 400 jeunes dans dix collectivités partout dans la province dans le cadre de tournées de discussions. Le conseil a aussi tenu six réunions officielles et a consulté sept ministères à propos de diverses initiatives.
  • De 2003 à 2015, le taux de criminalité avec violence chez les jeunes en Ontario a diminué de 39 pour cent.
  • Vingt-cinq ministères, secrétariats et bureaux ont participé au Rapport annuel 2016 Intensifions nos efforts et Répertoire des programmes pour les jeunes, ce qui démontre une sensibilisation à l’égard de la nécessité d’adopter une approche pangouvernementale pour aider les jeunes à atteindre leur plein potentiel.
  • Le ministère a répondu et continue de répondre aux besoins des familles qui arrivent de la Syrie en augmentant le financement versé au Programme des intervenants auprès des jeunes (IAJ) afin d’appuyer les jeunes réfugiés syriens.
  • En mars 2017, le ministère a octroyé 19,3 millions de dollars pour des travaux de modernisation et de réparation des locaux dans environ 170 organismes communautaires en Ontario. Ces investissements aideront les centres de traitement pour enfants, les sociétés d’aide à l’enfance, les centres de jeunesse et d’autres sites à offrir les programmes du ministère et à entretenir et à améliorer leurs installations.
  • Le 20 mars 2017, l’Ontario a publié son Rapport annuel 2016 sur la Stratégie de réduction de la pauvreté qui décrit les progrès accomplis par la province pour sortir les personnes de la pauvreté. Une des principales réalisations est la fourniture de collations et de repas nutritifs à plus de 896 000 enfants et jeunes par an durant l’année scolaire, y compris dans 63 collectivités des Premières nations, au moyen du Programme de bonne nutrition des élèves.