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Le 25 octobre 2016

Allocution devant l’Assemblée législative

L’honorable Michael Coteau
Ministre des Services à l’enfance et à la jeunesse

Mois de la prévention du mauvais traitement des enfants


Monsieur le Président, je prends la parole aujourd’hui pour signaler que le mois d’octobre est le mois de la prévention du mauvais traitement des enfants en Ontario et pour attirer l’attention sur la campagne annuelle du ruban violet, organisée par l’Association ontarienne des sociétés d’aide à l’enfance.

La campagne du ruban violet encourage les citoyens de toutes les régions de la province à s’informer sur les indices de mauvais traitements et de négligence. Elle nous rappelle également que tout le monde a le devoir, un devoir légal en fait, de dénoncer les cas présumés de mauvais traitements et de négligence envers les enfants.

Je remercie les membres de la Chambre qui se joignent à moi pour sensibiliser les gens à cette cause importante en portant un ruban violet aujourd’hui.

Les Ontariennes et les Ontariens ne devraient jamais hésiter à signaler des cas soupçonnés de mauvais traitements infligés aux enfants ou de négligence. Il n’est pas nécessaire que la personne soit certaine qu’un enfant a ou peut avoir besoin de protection pour faire un signalement à une société d’aide à l’enfance. Elle a juste besoin d’avoir des motifs raisonnables de soupçonner une telle situation.

Les membres du public, y compris les professionnels qui travaillent avec des enfants et des jeunes, peuvent trouver les coordonnées de leur société d’aide à l’enfance locale en composant le 411, le cas échéant, ou en se rendant sur le site Web du ministère des Services à l’enfance et à la jeunesse à l’adresse Ontario.ca/halteauxmauvaistraitements.

Les mauvais traitements des enfants ne connaissent pas de barrières ou de limites. Ils prennent de nombreuses formes.

Ils peuvent être de nature physique, psychologique ou sexuelle.

Ce peut être la négligence, à savoir le défaut de répondre aux besoins fondamentaux d’un enfant comme la nourriture, le logement et la sécurité.

Tous les ans, malheureusement, les sociétés d’aide à l’enfance de la province reçoivent de nombreux signalements de mauvais traitements et de négligence présumés.

Cette dure réalité est ce qui motive notre gouvernement à être là pour les enfants en leur donnant le soutien dont ils ont besoin.

Voilà pourquoi je demande à tous les Ontariens – qu’ils soient voisins, collègues, entraîneurs, amis ou professionnels qui travaillent avec les enfants – d’être vigilants et de signaler à une société d’aide à l’enfance les soupçons raisonnables qu’ils peuvent avoir.

À l’occasion du Mois de la prévention du mauvais traitement des enfants, mon ministère mène une campagne de sensibilisation du public pour informer les citoyens de leur devoir de signaler les cas présumés de mauvais traitements ou de négligence envers des enfants, et nous donnons à tous les députés du matériel de campagne pour leurs bureaux de circonscription.

Nous continuons à financer les activités de l’Association ontarienne des sociétés d’aide à l’enfance pour lui permettre de former le personnel de la protection des enfants afin qu’il puisse intervenir rapidement dans les cas présumés de mauvais traitements ou de négligence.

Je rends hommage à toutes les sociétés d’aide à l’enfance et aux sociétés de protection des enfants autochtones, aux membres dévoués de leurs conseils d’administration et de leur haute direction, ainsi qu’aux membres du personnel de première ligne qui font preuve de compassion en travaillant tous les jours pour servir les enfants qui ont le plus besoin de nous.

Nous vous remercions de faire une réelle différence dans la vie des enfants à risque.

Tout comme les sociétés d’aide à l’enfance, notre gouvernement est déterminé à améliorer la vie des jeunes Ontariens et Ontariennes, y compris ceux qui reçoivent le soutien d’une société d’aide à l’enfance.

Au cours de la dernière décennie, notre gouvernement a pris des mesures pour rendre le système de protection de l’enfance plus sensible aux besoins individuels des familles et plus responsable vis-à-vis du public.

Nous avons lancé des réformes qui ont permis de réduire le nombre d’enfants pris en charge et d’augmenter le nombre d’enfants adoptés ou placés dans des foyers permanents.

Nous avons pris des mesures pour mieux soutenir les jeunes qui bénéficiaient et bénéficient encore des services d’une société d’aide à l’enfance.

Nous continuons à travailler avec les sociétés d’aide à l’enfance pour construire un système durable afin d’obtenir de meilleurs résultats pour les enfants et les jeunes qui comptent sur nous.

Malgré toutes les mesures importantes que nous avons prises pour améliorer le système de protection de l’enfance, nous savons qu’il reste encore du travail à faire.

Voilà pourquoi nous travaillons avec les fournisseurs de services, les jeunes, les familles et nos partenaires pour mettre en œuvre une stratégie visant à atteindre de meilleurs résultats concernant les services dont bénéficient les enfants, les jeunes et les familles.

Cette stratégie favorisera la prestation de services accessibles et coordonnés qui répondent mieux aux besoins individuels des familles et des jeunes.

La stratégie déterminera la qualité et la cohérence du système de protection de l’enfance.

Elle permettra de renforcer la gouvernance et la reddition de comptes par l’amélioration de la surveillance, de la supervision, du signalement et de la transparence.

En collaboration avec les partenaires et leaders autochtones, elle offrira également une approche adaptée à leurs collectivités.

Monsieur le Président, notre gouvernement déploie tous ses efforts pour renforcer la protection de nos enfants et de nos jeunes.

Mais le signalement et l’élimination des mauvais traitements et de la négligence envers les enfants constituent une responsabilité collective.

Je conseille donc vivement à tous les députés ici présents – et à tous les Ontariens et Ontariennes – d’apprendre à reconnaître les signes de mauvais traitements et de négligence envers les enfants et de signaler les cas avérés ou soupçonnés à une société locale d’aide à l’enfance.

Monsieur le Président, je vous remercie.

L’honorable Michael Coteau
Ministre des Services à l’enfance et à la jeunesse