Tu es làSkip Navigation Links > Accueil > Professionnels > Version élargie du Plan d’action pour la jeunesse > Examen des causes de la violence chez les jeunes > Comprendre les causes

Examen des causes de la violence chez les jeunes (2008) : Sommaire

Comprendre les causes


L’Ontario est à la croisée des chemins dans une grande mesure, parce que les causes de la violence chez les jeunes ne sont pas entièrement comprises, décrites ou combattues.

Comme nous l’indiquons au chapitre 3, lorsque nous avons essayé de cerner ces causes, nous n’avons pas présumé que des circonstances comme la pauvreté étaient nécessairement les causes de la violence chez les jeunes, car si elles l’étaient, notre société serait beaucoup plus violente, vu l’ampleur de ces conditions et circonstances.

Nous nous étions dit qu’il fallait d’abord comprendre la façon de penser des jeunes qui sont au coeur des préoccupations du public : les jeunes qui marchent dans nos rues et entrent dans nos écoles munis d’armes à feu ou autres et semblent ne donner aucune valeur à la vie humaine. Par conséquent, notre analyse portait sur les jeunes dont l’état d’esprit les pousse à n’avoir aucun respect pour la vie humaine, à commettre des agressions ou à tuer, à utiliser des armes à feu dans des lieux publics et à mettre ainsi en danger beaucoup d’autres personnes que la victime visée. Ce n’est qu’en déterminant et éliminant les conditions qui sous-tendent ce comportement que nous pourrons freiner le nombre croissant de jeunes qui pensent de cette manière.

L’Ontario est à la croisée des chemins dans une grande mesure, parce que les causes de la violence chez les jeunes ne sont pas entièrement comprises, décrites ou combattues.

Comme nous l’indiquons au chapitre 3, lorsque nous avons essayé de cerner ces causes, nous n’avons pas présumé que des circonstances comme la pauvreté étaient nécessairement les causes de la violence chez les jeunes, car si elles l’étaient, notre société serait beaucoup plus violente, vu l’ampleur de ces conditions et circonstances.

Nous nous étions dit qu’il fallait d’abord comprendre la façon de penser des jeunes qui sont au coeur des préoccupations du public : les jeunes qui marchent dans nos rues et entrent dans nos écoles munis d’armes à feu ou autres et semblent ne donner aucune valeur à la vie humaine. Par conséquent, notre analyse portait sur les jeunes dont l’état d’esprit les pousse à n’avoir aucun respect pour la vie humaine, à commettre des agressions ou à tuer, à utiliser des armes à feu dans des lieux publics et à mettre ainsi en danger beaucoup d’autres personnes que la victime visée. Ce n’est qu’en déterminant et éliminant les conditions qui sous-tendent ce comportement que nous pourrons freiner le nombre croissant de jeunes qui pensent de cette manière.

D’après ce que nous avons entendu et constaté lors de cet examen, la plupart des jeunes qui ont un sentiment d’appartenir et de participer à la société, se sentent valorisés et en sécurité et ont confiance en l’avenir, ne connaîtront pas ces conditions et ne sombreront pas dans la violence. En effet, beaucoup de jeunes qui répondent aux critères ci-dessus ne commettront pas non plus d’actes de violence, car aucune circonstance ou aucun événement ne déclenchera leur rage ou parce que la société interviendra à temps. Mais lorsqu’un tel élément déclencheur se manifeste avant qu’on puisse intervenir, ce qui est trop souvent le cas, ce sont ces jeunes qui ont beaucoup plus tendance à se comporter de manière très dangereuse.

Il est important de comprendre cela, car cela nous permet de passer de l’exercice qui consiste à déterminer les facteurs de risque immédiat de violence grave à l’analyse des conditions sousjacentes.

Une fois ces conditions déterminées – c’est-à-dire les causes – les stratégies visant à les combattre peuvent être mises en place.

Selon nous, ce sont les causes – les conditions dans lesquelles les facteurs de risque immédiat peuvent s’installer et prendre de l’importance – qui nécessitent l’attention immédiate du premier ministre et de son gouvernement, car le coût de ne pas déterminer et combattre ces causes sera permanent, tragique et élevé.


Table des matières