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Intensifions nos efforts

Éducation, formation et apprentissage

Intensifions nos efforts : Programme d’apprentissage pour les jeunes de l’Ontario

Photo d’une femme qui porte un casque de protection.

Étude de cas

Le Programme d’apprentissage pour les jeunes de l’Ontario (PAJO) est un programme de transition de l’école au monde du travail grâce auquel les élèves de 11e et 12e année peuvent travailler en tant qu’apprentis dans le cadre du programme d’éducation coopérative. La réussite du programme repose sur la conclusion de partenariats entre les conseils scolaires et les employeurs accueillant des apprentis. Les élèves ont ainsi la possibilité de devenir apprentis inscrits et d’exercer un métier spécialisé tout en achevant leurs études secondaires, tandis que les employeurs peuvent ainsi former les ouvriers qualifiés dont ils ont besoin.

L’histoire de Tiffany Sherri Caldwell...

Tiffany Sherri Caldwell est une apprentie soudeuse inscrite au Programme d’apprentissage pour les jeunes de l’Ontario. Au second semestre de sa 12e année d’études à la Saugeen District Secondary School de Port Elgin, Tiffany a été acceptée en stage coopératif chez Bruce Power, dans l’atelier des installations de maintenance centrales. Dans le cadre du programme, elle a pu améliorer ses compétences en soudage et obtenir sa certification professionnelle. Avec le soutien de ses parents, Tiffany est également parvenue à améliorer son rendement scolaire et a reçu le prix 2009 d’excellence dans le secteur manufacturier et le prix NAPA 2010 dans le secteur automobile.

« Ma mère m’a obligée à suivre un cours de soudage en 10e année et le jour où j’ai réalisé ma première soudure à l’arc, je me suis prise de passion pour cette activité. Mon premier projet, une tonnelle de jardin culminant à près de deux mètres et demi de hauteur, a été un magnifique accomplissement. J’ai ensuite conçu et réalisé un banc de jardin en forme de papillon. Au cours de ma dernière année d’apprentissage, j’ai créé et soudé mon propre bouquet de roses pour la cérémonie de remise des diplômes. J’ai également soudé une boutonnière pour mon cavalier à l’occasion du bal des finissants. Je ne faisais pas partie des filles les plus populaires de l’école et je passais mes journées dans l’atelier de soudage. Imaginez ma surprise lorsque j’ai été élue reine du bal! Incroyable pour une soudeuse certifiée! Ne manquez surtout pas les sensations que procurent la réalisation d’une soudure à l’arc, vous le regretteriez... Alors prenez votre porte-électrode, mettez votre masque et lancez-vous! Faites voltiger les étincelles du succès! » – Tiffany Sherri Caldwell

Éducation, formation et apprentissage

Résultats prioritaires #7, 8, 9

Réaliser le plein potentiel des jeunes grâce à l’éducation

Les générations actuelles et futures de jeunes Ontariennes et Ontariens sont porteuses d’une formidable promesse. Leur capacité à mener une vie heureuse et productive à l’âge adulte dépend en grande partie des expériences qu’ils font à l’école et dans le premier emploi qu’ils occupent.

Importance de l’éducation, de la formation et de l’apprentissage pour les jeunes de l’Ontario :

Une éducation solide peut aider les jeunes à réussir, à devenir des personnes confiantes et créatives, et des citoyens actifs et avisés. Elle favorise aussi le développement positif et renforce l’autonomie. Nous savons qu’il existe un lien étroit entre l’apprentissage dans un environnement positif et le rendement des élèves, l’accession à des emplois mieux rémunérés et le bien-être.

Importance pour l’Ontario :

Les jeunes qui ont reçu une bonne instruction ont de meilleures chances d’obtenir un emploi, de réussir au travail et de devenir des leaders au sein de leur collectivité. En donnant aux jeunes de l’Ontario l’accès à de nombreuses possibilités de formation pour qu’ils approfondissent leurs centres d’intérêt et perfectionnent leurs compétences, nous leur offrons la possibilité de contribuer à leur collectivité.

État des lieux de l’éducation et de la formation des jeunes de l’Ontario

L’Ontario obtient de très bonnes notes : Les élèves de l’Ontario âgés de 15 ans figurent parmi les meilleurs lecteurs au monde. De fait, le système d’éducation de l’Ontario est l’un des meilleurs du monde119. De plus en plus de jeunes de l’Ontario réussissent à l’école, obtiennent leur diplôme et poursuivent des études postsecondaires. Le taux d’obtention du diplôme d’études secondaires en Ontario a augmenté d’année en année depuis sept ans, passant de 68 p. 100 en 2003-2004 à 82 p. 100 en 2010-2011120. Nous avons conscience que l’éducation permanente a autant d’importance que l’obtention de diplômes pour faire en sorte que les jeunes disposent des compétences qui leur sont nécessaires.

L’Ontario s’est hissé en haut du classement lors de l’évaluation du rendement général en lecture des jeunes de 15 ans menée dans le cadre du Programme international pour le suivi des acquis des élèves (PISA) en 2009. L’Ontario faisait partie des territoires les plus performants à l’international et a été la seule province du Canada à obtenir un score nettement supérieur à la moyenne nationale du PISA pour le rendement en lecture121.

Certains jeunes doivent relever des défis : Bien que de nombreux jeunes de l’Ontario réussissent à l’école, nous savons qu’en Ontario, les jeunes racialisés, les jeunes Autochtones, les jeunes pris en charge ou quittant la prise en charge et certains autres groupes de jeunes marginalisés obtiennent de façon persistante des résultats moins bons que leurs pairs en matière d’éducation.

Chez la population âgée de 15 à 24 ans, on relève un décalage persistant (20 p. 100 en 2006) entre les taux d’obtention du diplôme d’études secondaires chez les jeunes Autochtones et ceux de leurs pairs non autochtones122.

Suppression des écarts de rendement des élèves ayant des besoins spéciaux en apprentissage : Les résultats de l’Office de la qualité et de la responsabilité en éducation (OQRE) relatifs au rendement des élèves de 3e, 6e et 9e année ayant des besoins spéciaux en apprentissage sont en nette hausse depuis 2002-2003. Les écoles de l’Ontario sont parvenues à améliorer considérablement le rendement des élèves et à supprimer les écarts affichés par les élèves ayant des besoins particuliers en apprentissage.

Le marché du travail est en pleine transition : Le marché du travail de l’Ontario connaît de profonds changements, notamment avec l’essor des activités axées sur le service et le besoin accru de jeunes travailleurs dans les métiers spécialisés. Soixante-dix pour cent des futurs emplois en Ontario exigeront des titres de compétences acquis au palier postsecondaire ou concerneront des postes d’encadrement ou de gestion123. Nous savons qu’il est important de prendre les initiatives qui s’imposent pour garantir qu’un plus grand nombre de jeunes soient formés de façon à pouvoir répondre à cette demande.

L’Ontario compte 20 universités financées par les fonds publics et 24 collèges communautaires qui contribuent au développement de l’économie de l’innovation en Ontario grâce à l’instruction et à la formation d’une main-d’œuvre hautement qualifiée124.

L’éducation évolue : De plus en plus présentes en classe, les méthodes d’apprentissage assisté par la technologie offrent aux élèves et au personnel enseignant de nouvelles voies d’accès à l’information (ressources Internet, apprentissage en ligne, index de périodiques électroniques, livres numériques). L’éducation coopérative et d’autres formes d’apprentissage par l’expérience (observation au poste de travail, excursions scolaires, expérience professionnelle, stages) occupent désormais elles aussi une place prépondérante dans le système d’éducation de l’Ontario.

Garantir l’acquisition des compétences dont les jeunes ont besoin


Photo de trois jeunes qui utilisent une caméra vidéo.

Les jeunes qui grandissent aujourd’hui en Ontario doivent acquérir une panoplie d’aptitudes diverses leur permettant de répondre aux attentes du milieu de travail moderne et de s’adapter aux changements économiques et sociaux à venir.

Voici quelques axes visant à favoriser l’acquisition des compétences dont les jeunes ont besoin :

Continuer d’investir dans notre système d’éducation, dont la qualité n’est plus à démontrer : L’éducation primaire, secondaire et postsecondaire constitue l’un des piliers de l’acquisition de compétences pour les jeunes de l’Ontario. Les compétences, talents et ambitions que les jeunes échafaudent pendant leurs années d’éducation et de formation orienteront leur trajectoire à l’âge adulte et amélioreront leurs contributions en tant que futurs membres de la population active et de la société de l’Ontario au sens large. En continuant de favoriser un apprentissage scolaire constructif, nous pouvons encourager les jeunes à apprendre et à acquérir une panoplie d’aptitudes diverses, ainsi que l’ensemble des compétences nécessaires à leur réussite.

Acquérir les aptitudes du XXIe siècle : D’après un travail de recherche récent, les « six C » suivants correspondent aux aptitudes nécessaires pour que les jeunes puissent s’épanouir et devenir des leaders dans la société moderne : éducation du Caractère, affaires Civiques, Communication, pensée Critique et résolution des problèmes, Collaboration et travail d’équipe, Créativité et imagination125. Nous devons favoriser l’acquisition de ces qualités essentielles par les jeunes afin de les préparer à l’excellence et au leadership, ce qui nécessite de faire preuve d’innovation et de mettre en œuvre des principes d’enseignement entrepreneurial126.

L’apprentissage d’une langue seconde par les jeunes revêt une importance accrue dans l’économie actuelle et peut s’avérer un facteur de réussite financière à long terme127.

Offrir des occasions d’apprentissage « sur le tas » : L’apprentissage par l’expérience, le mentorat et l’enseignement entrepreneurial sont des pratiques pédagogiques de plus en plus courantes à travers le monde128. L’apprentissage par l’expérience permet aux jeunes de constater la pertinence de ce qu’on leur enseigne à l’école. La participation à des activités comme l’observation au poste de travail ou les excursions scolaires, au cours desquelles les jeunes peuvent bénéficier d’un apprentissage pratique, leur permet d’appréhender les problématiques et les concepts hors de la classe et de développer leur auto-efficacité en découvrant ce qu’ils aiment faire.

Résultat attendu :

No 7 : Les jeunes de l’Ontario ont un bon rendement scolaire.

Indicateurs de suivi :


Refléter la diversité des besoins d’apprentissage dans les parcours et programmes éducatifs

Pour renforcer le système d’éducation de l’Ontario, il est indispensable de tout mettre en œuvre pour améliorer le rendement des élèves, réduire les écarts en la matière entre les élèves et accroître la confiance du grand public. L’adoption d’une culture fondée sur les demandes de collaboration nous permettra de trouver des modes d’enseignement et d’apprentissage plus efficaces, et d’appuyer les élèves lors des périodes de transition.

Voici quelques axes importants répondant aux besoins des jeunes en matière d’éducation :

Prendre en charge différents modes d’apprentissage : Tous les élèves ont besoin du soutien des éducateurs, des pairs, de la famille et de la collectivité pour réaliser leur plein potentiel en matière d’apprentissage. La recherche démontre que les styles d’apprentissage des jeunes peuvent varier, de même que leurs préférences en la matière, et que les jeunes s’impliquent davantage lorsque les activités d’apprentissage répondent à leurs centres d’intérêt et leurs préférences et sont conformes à leur niveau de maturité129. En utilisant des stratégies de différenciation pédagogique adaptées au style, les éducateurs sont en mesure de s’adapter aux points forts, aux objectifs et aux intérêts de chacun. Par ailleurs, la réussite de tous les jeunes est favorisée par le fait de refléter toute la diversité des styles d’apprentissage culturels par le biais de discussions inclusives, de l’enseignement et de diverses mesures tenant compte du milieu confessionnel.

Répondre à des besoins uniques : Les élèves ayant des besoins spécifiques en matière d’éducation (tels que les jeunes handicapés, les jeunes ayant des besoins particuliers ou ceux dont l’anglais est la langue seconde [ALS]) peuvent nécessiter certains aménagements ou le recours à des services éducatifs spécialisés. Les plans d’enseignement individualisés permettent de décrire les points forts et les besoins d’un élève donné, ainsi que les programmes et services d’éducation de l’enfance en difficulté dont il a besoin.

La recherche sur les jeunes d’aujourd’hui indique qu’ils sont nombreux à préférer apprendre par la pratique. En règle générale, ils sont plus favorables à l’apprentissage kinesthésique, par l’expérience, sur le tas et sont plus enclins à mener une réflexion rapide ou plusieurs tâches de front130.

Tirer parti de l’apprentissage assisté par la technologie : Les progrès technologiques ont ouvert l’accès à l’information et offert aux élèves de nouvelles possibilités pour apprendre du personnel enseignant et de leurs pairs et interagir avec eux131. L’apprentissage assisté par la technologie peut aider les jeunes à obtenir leur diplôme d’études secondaires et à entreprendre des études postsecondaires ou une formation132. Pour les jeunes handicapés, le recours à des outils tels que les lecteurs d’écran et les logiciels d’échange d’information textuelle parole-écran permet d’améliorer l’accessibilité, la participation et les résultats133. L’utilisation plus répandue de la technologie pourrait également permettre aux apprenants qui ne peuvent pas assister à des cours en raison d’obstacles financiers, personnels ou géographiques d’accéder plus facilement à l’enseignement134.

La Stratégie d’apprentissage électronique de l’Ontario met à disposition une plateforme numérique permettant à tous les élèves d’accéder à des cours en ligne de haute qualité, indifféremment de l’endroit où ils habitent, de leurs aptitudes et de leur vécu. Les jeunes apprenants ont la possibilité de consulter les ressources pédagogiques en tout temps et en tout lieu135.

Réengager les jeunes à risque : Les jeunes décrocheurs présentent généralement des lacunes en ce qui concerne les compétences permettant d’être apte à l’emploi. Les données probantes suggèrent que l’on retrouve chez les jeunes à risque qui obtiennent leur diplôme des lacunes d’apprentissage similaires à celles des jeunes en décrochage136. Les jeunes en décrochage ou à risque ont besoin de soutiens supplémentaires pour renouer avec l’apprentissage. Lorsque les jeunes subissent des déboires au cours de leur parcours éducatif ou de leur formation, nous savons qu’il est bénéfique de leur donner accès à des solutions novatrices et flexibles leur permettant de reprendre leurs études, de récupérer des crédits et d’achever leur scolarité. La mise à disposition d’un éventail de solutions sous forme d’apprentissage, de cursus postsecondaire ou de formation en cours d’emploi permet de laisser aux jeunes la possibilité de s’orienter en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs talents. Donner aux jeunes la sensation qu’ils peuvent s’approprier leur apprentissage et qu’ils peuvent apprendre leur vie durant est aussi important pour leur future réussite que les succès scolaires.

Parmi les participants à l’Enquête auprès des jeunes en transition, 55 p. 100 des jeunes adultes de 26 à 28 ans ayant quitté l’école secondaire ont repris des études et obtenu leur diplôme. Un tiers d’entre eux a poursuivi des études postsecondaires137.

Résultat attendu :

No 8 : Les jeunes de l’Ontario suivent un parcours éducatif qui répond à leurs besoins et les prépare à devenir des leaders.

Indicateurs de suivi :


Accroître la réussite des élèves de l’éducation postsecondaire et des apprentis


Photo de trois jeunes dans une bibliothèque.

Sur le marché du travail actuel, on observe une multiplication des emplois nécessitant l’obtention de titres de compétences obtenus auprès d’établissements d’éducation postsecondaire. Dans le même temps, certains conseils sectoriels qui se penchent sur les besoins en main-d’œuvre ont identifié une pénurie de travailleurs qualifiés dans certaines professions.

Voici quelques axes visant à encourager les jeunes à poursuivre des études postsecondaires et à se former dans les métiers spécialisés :

Encourager les jeunes à suivre un apprentissage ou une formation : La retraite approchant pour un grand nombre de nos gens de métier qualifiés (chefs, assistants en éducation, électriciens, plombiers, etc.), le système d’apprentissage de l’Ontario demeure un élément essentiel à la formation d’une main-d’œuvre instruite et hautement qualifiée à l’échelle de la province138. L’apprentissage permet aux jeunes d’apprendre un métier spécialisé en combinant les cours de formation en classe et une expérience rémunératrice en milieu de travail139. De récents rapports ont mis en évidence une pénurie de travailleurs dans les métiers spécialisés et malgré les occasions d’apprentissage et de formation existantes, les parents et les étudiants ne reconnaissent pas pleinement les perspectives offertes par ces titres de compétences.140, 141 Pour encourager les jeunes à suivre un apprentissage ou une formation, il est notamment nécessaire d’améliorer l’accessibilité des apprentissages aux groupes clés, tels que les jeunes nouveaux arrivants, les Autochtones et les femmes. Il faut également faire en sorte que les apprentis terminent leur formation et décrochent un emploi qui correspond à leurs compétences142.

L’Ontario compte plus de 150 métiers relevant d’un apprentissage143.

Favoriser la réussite des jeunes à risque dans le cadre de l’éducation postsecondaire : La proportion de la population ontarienne ayant suivi des études postsecondaires (ci-inclus l’apprentissage et l’enseignement au collège ou à l’université), établie à 65 p. 100, est supérieure à la moyenne canadienne (64 p. 100). La province est le deuxième territoire du Canada en ce qui concerne le taux de scolarité postsecondaire, devancée seulement par le Québec pour la troisième année consécutive. L’Ontario détient également le taux le plus élevé de diplômés de niveau postsecondaire (collège et université) parmi les 34 pays membres de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE)144. Cependant, nous savons que certains jeunes n’ont pas les mêmes possibilités d’accès aux études postsecondaires et d’obtention d’un titre de compétence correspondant : c’est par exemple le cas des jeunes Autochtones, des jeunes handicapés ou ayant des besoins particuliers, des jeunes issus de familles à faible revenu et des étudiants qui sont les premiers de leur famille à suivre des études postsecondaires. Ces jeunes présentent des taux de participation aux études postsecondaires relativement faibles145 et il peut s’avérer nécessaire de leur apporter un soutien supplémentaire pour leur permettre de réaliser leur plein potentiel.

Environ 29 p. 100 des étudiants de première génération dont les parents n’ont pas obtenu au moins un diplôme d’études secondaires ont poursuivi des études supérieures, contre plus de 72 p. 100 des élèves dont les parents possèdent au moins un grade de premier cycle146.

Les programmes d’apprentissage intégré au travail (AIT) suscitent un intérêt croissant dans l’optique de favoriser l’insertion efficace sur le marché du travail des titulaires d’un diplôme d’études postsecondaires. Les établissements d’enseignement postsecondaire, les étudiants et le corps professoral reconnaissent de plus en plus l’importance pour les diplômés d’avoir une expérience de travail147.

Résultat attendu :

No 9 : Les jeunes de l’Ontario ont accès à un vaste éventail de possibilités en matière de formation et d’apprentissage.

Indicateurs de suivi :


Que fait l’Ontario pour concrétiser ces résultats?

Le gouvernement de l’Ontario propose diverses initiatives en faveur de l’éducation, de la formation et de l’apprentissage :

Programme axé sur la réussite des élèves/Programme de Majeure haute spécialisation

Dans le cadre de la Stratégie visant la réussite des élèves, le gouvernement de l’Ontario ambitionne d’aider davantage d’élèves à obtenir un diplôme, décrocher un emploi, commencer un apprentissage ou entreprendre des études supérieures. Actuellement, 38 000 élèves participent au programme de Majeure haute spécialisation. Ce programme aide les jeunes à cerner leurs objectifs de carrière le plus tôt possible afin qu’ils puissent commencer à travailler dans un secteur d’activités offrant des perspectives d’avenir.

Programme Passeport pour ma réussite

Passeport pour ma réussite aide les jeunes des collectivités à faible revenu à décrocher leur diplôme d’études secondaires et à réussir leur transition vers l’éducation postsecondaire. Ancré auprès d’organismes locaux et voué à l’égalité, à l’inclusion et à l’accessibilité, le programme lève les obstacles systémiques entravant l’accès à l’éducation en fournissant aux jeunes une panoplie complète de soutiens scolaires, financiers et sociaux. Les taux de décrochage scolaire dans les écoles secondaires des collectivités desservies par le programme ont diminué jusqu’à 70 p. 100 et le taux de participation des jeunes aux études postsecondaires s’est accru de 300 p. 100.

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