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Cercle familial et amical solide et solidaire

Photo of two children, a girl and boy in classroom.

La présence d’un cercle familial et amical solidaire joue un rôle important dans l’épanouissement des jeunes et leur permet d’être mieux armés pour faire face aux enjeux actuels. Certaines familles, toutefois, ont du mal à satisfaire les besoins de base. Elles peuvent aussi avoir besoin d’accéder à des services et des soutiens. Il est ainsi vital de soutenir le réseau de soins qui entoure les jeunes. Les parents, tuteurs, mentors et amis ont, en effet, la capacité d’aider les jeunes à acquérir les compétences importantes de la vie quotidienne tout au long de leur transition vers l’âge adulte.

Résultats #4, 5, 6

L’Ontario veut que les jeunes :

Cette année, l’Ontario a continué de soutenir les familles et les fournisseurs de soins afin qu’ils puissent mieux épauler les jeunes lors de leur passage à l’âge adulte. Les programmes et politiques de la province ont permis de réaliser des progrès dans les domaines suivants :

Nouveauté en 2014–2015

Soutien aux familles et aux tuteurs

Lorsque les adultes et les fournisseurs de soins sont épaulés, ils sont mieux à même d’aider les jeunes à relever de nouveaux défis, à accéder à des services et à trouver leur place dans leur collectivité. Cette année, l’Ontario a apporté des améliorations au système de soins fournis aux jeunes afin qu’ils bénéficient des meilleures chances de réussite.

Dans le cadre de Réaliser notre potentiel : Stratégie ontarienne de réduction de la pauvreté (2014-2019), la province a mis en oeuvre les mesures suivantes :

Données du profil 2015

  • 5,1 p. 100 des familles vivent dans une extrême pauvreté et ont du mal à payer leur logement.
  • 10 p. 100 des familles ontariennes sont en proie à l’insécurité alimentaire.
  • 13,6 p. 100 des enfants et des jeunes vivent dans un foyer à faible revenu.

Pleins Feux

sur D’un stade à l’autre : Une ressource sur le développement des jeunes

D’un stade à l’autre : Une ressource sur le développement des jeunes regroupe les conclusions des travaux de recherche sur le développement des jeunes et les opinions des jeunes quant aux possibilités et aux soutiens dont ils ont besoin pour réussir. Le document explique comment les jeunes grandissent et se développent sur les plans physique, cognitif, social et émotionnel, et montre comment reconnaître et satisfaire leurs besoins à chaque stade de leur développement.

D’un stade à l’autre a été conçu pour les organismes et les personnes qui, directement ou indirectement, ont un rôle à jouer dans le bien-être et le développement des jeunes.


Nouveauté en 2014–2015

Soutien aux jeunes vulnérables

Photo of a female youth playing guitar while male youth assists.

Cette année, l’Ontario a réalisé des progrès dans le soutien offert aux jeunes qui font face aux obstacles les plus importants et qui ont besoin d’une aide plus poussée pour réaliser leur plein potentiel.

Pour mieux soutenir les jeunes sans-abri, il est nécessaire d’élaborer des solutions fondées sur des données probantes et des pratiques exemplaires. Début 2015, l’Ontario a mis sur pied un Comité consultatif d’experts pour la prévention de l’itinérance chargé de fournir des conseils sur l’établissement d’une définition provinciale de l’itinérance et sur les façons d’appliquer des données probantes pour prévenir et éliminer l’itinérance.

Le rapport À chacun son chez-soi : Rapport du Comité consultatif d’experts pour la prévention de l’itinérance a été publié en octobre 2015. La réponse de l’Ontario a été de s’engager à prendre immédiatement certaines mesures à long terme, notamment :

Données du profil 2015

  • 24 p. 100 des jeunes se sentent seuls.
  • 74,7 p. 100 des jeunes ont le sentiment de pouvoir compter sur leurs amis en cas de problème.
  • 65,4 p. 100 des jeunes trouvent le soutien affectif dont ils ont besoin auprès de leur famille.

Pleins feux

sur la recherche et le renforcement des capacités

Les jeunes sans-abri sont plus susceptibles que les autres jeunes de rencontrer des problèmes en matière de santé et de bienêtre. Les études montrent, d’une part, que les parcours qui mènent les jeunes à l’itinérance sont distincts de ceux suivis par les adultes10 et, d’autre part, que les jeunes LGBTQ, lesjeunes quittant la prise en charge et les jeunes Autochtones sont plus susceptibles que les autres jeunes de se retrouver sans abri11.

Cette année, afin de mieux comprendre les enjeux de l’itinérance et de l’itinérance chez les jeunes, l’Ontario a nommé des experts en la matière au sein du Comité consultatif d’experts pour la prévention de l’itinérance. Le rapport du comité, À chacun son chez-soi, sera utilisé par le gouvernement pour mettre à jour la Stratégie à long terme de logement abordable.

Pour donner suite au rapport du comité, l’Ontario s’est engagé à prendre immédiatement certaines mesures à long terme, notamment :

  • fixer l’objectif de mettre fin à l’itinérance chronique d’ici 10 ans;
  • prévoir jusqu’à 10 millions de dollars sur deux ans en financement ciblé du Fonds pour les initiatives locales de réduction de la pauvreté afin de contribuer à prévenir et à éliminer l’itinérance dans la province;
  • adopter la définition recommandée pour le concept d’itinérance, y compris pour celui d’itinérance chronique, afin d’uniformiser le langage et la réflexion concernant le problème;
  • planifier l’obligation d’effectuer un dénombrement au palier local afin de recueillir des données sur l’itinérance;
  • prendre des mesures pour réduire l’itinérance dans quatre catégories prioritaires : les jeunes; les Autochtones; l’itinérance chronique; et l’itinérance liée à la transition hors des établissements et des réseaux de services financés par la province, tels que les prisons et les hôpitaux.

L’Ontario a également lancé un projet pilote de recherche pour briser le cycle de l’itinérance chez les jeunes de Toronto. Le projet, qui prévoit d’offrir des soutiens destinés à améliorer la santé mentale, s’inspire de l’engagement à mettre fin à l’itinérance pris dans Réaliser notre potentiel : Stratégie ontarienne de réduction de la pauvreté (2014-2019) et vient appuyer sa concrétisation.

Faits et chiffres


Étude de cas

S.W.A.G.

S.W.A.G., acronyme de « Success With Age and Guidance », est un programme de mentorat de 13 semaines mis en oeuvre dans la région de Peel. Le programme permet aux jeunes hommes participants d’acquérir les compétences nécessaires pour réussir sur le plan personnel. Il leur permet également de définir leur propre vision du succès. Faisant fond sur les expériences personnelles de mentors provenant d’horizons très divers, le programme vient en aide aux jeunes à risque élevé qui peuvent se retrouver laissés pour compte. Il valorise les points forts des jeunes participants et reconnaît leurs talents et leurs compétences dans le but de leur donner la motivation de réaliser leur plein potentiel.

S.W.A.G. offre aux jeunes un espace sûr où ils pourront se sentir à l’aise et bénéficier de l’appui de mentors positifs dans leur collectivité. S.W.A.G. facilite l’accès des jeunes à l’emploi et à des ressources locales, comme des services de soutien en santé, des conseillers juridiques et des cliniques. Le programme est dirigé par de jeunes hommes qui vivent ou travaillent dans la région de Peel. Tous les coordonnateurs de programme poursuivent ou ont terminé des études postsecondaires, ce qui leur donne les atouts nécessaires pour intervenir comme mentors et modèles.

Le mantra de S.W.A.G. est le suivant :
« Je suis excellent parce que je suis capable.
Je suis responsable des décisions que je prends.
Je suis un leader et un modèle pour les autres.
J’ai de l’importance.
Je suis fort.
J’ai de l’importance.
Je suis fort. »

Les coordonnateurs du programme S.W.A.G. discutent de responsabilité et de sensibilisation sociale avec les participants au programme.

Les coordonnateurs du programme S.W.A.G. discutent de responsabilité et de sensibilisation sociale avec les participants au programme.

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