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Intensifions nos efforts

Cercle familial et amical solide et solidaire

Intensifions nos efforts : Grands Frères Grandes Sœurs du Canada

Photo d’une femme d’âge moyen avec une femme plus jeune.

Étude de cas

Grands Frères Grandes Sœurs du Canada (GFGSC) est un organisme sans but lucratif qui met des mentors à la disposition des enfants et des jeunes ayant besoin du soutien positif d’un adulte. Les mentors servent de modèle de comportement, en enseignant par exemple l’importance de rendre à la communauté, de continuer sa scolarité et de faire preuve de respect envers sa famille, ses amis et sa collectivité. Chaque fois qu’un jeune est associé à un mentor, il est épaulé de façon à devenir un membre de la collectivité épanoui et qui réussit. C’est avec une grande fierté que le personnel, les bénévoles et les donateurs de GFGSC contribuent chaque jour à la concrétisation de cet objectif.

L’histoire d’Ashley Boudreau...

« En 3e année, j’avais une enseignante formidable, Mme Halls. Elle était attentionnée, intéressante, patiente, mais surtout, elle a réussi à m’apprendre à lire et à écrire malgré mon trouble d’apprentissage. Quand Mme Halls est partie dans une autre école, j’étais triste de ne plus la voir. Ma tristesse a fait place à une joie immense lorsque j’ai reçu un appel de GFGSC, m’informant que j’aurai Mme Halls pour mentor. Ce jour restera gravé à jamais dans ma mémoire. Quelqu’un m’a choisie, m’a défendue et continue de le faire depuis.

Photo d’un jeune homme qui regarde une jeune fille jouer de la guitare.

Je passe tous mes étés à cueillir des fraises, à travailler de mes mains, à chanter, à m’amuser à Canada’s Wonderland et à parler de tout et de rien. J’ai même eu la chance de participer à un camp grâce à GFGSC. J’ai achevé ma scolarité à l’école secondaire et j’ai décidé peu après de poursuivre des études d’infirmière. À 18 ans, j’étais majeure aux yeux de la loi, mais GFGSC m’a gardé sous son aile. Ils m’ont offert un soutien financier à plusieurs reprises et apporté un soutien moral, s’assurant toujours que j’allais bien. »

Je ne considère pas GFGSC comme un simple organisme. C’est une famille pour moi. Une famille qui m’a donné plus que ce que les miens étaient en mesure de m’offrir. Je sais que je ne suis pas seulement une "petite sœur". Je suis forte. Je mérite tout ce que la vie peut m’offrir. Je reçois un amour et un soutien inconditionnels. GFGSC m’a donné plus qu’un ami avec qui passer quelques heures une fois par semaine; ils m’ont donné une vie à laquelle je n’aurais pas eu droit autrement. Je peux affirmer que je ne serais pas la personne que je suis aujourd’hui ou que je ne serais pas arrivée où j’en suis sans GFGSC. — Ashley Boudreau

Cercle familial et amical solide et solidaire

Résultats prioritaires #4, 5, 6

Favoriser l’épanouissement des jeunes de l’Ontario

Les preuves sont manifestes : les jeunes ont besoin d’avoir dans leur vie des adultes qui s’occupent d’eux, les encouragent et croient en eux. Tous les jeunes de l’Ontario devraient avoir accès à une famille et à des adultes attentionnés vers qui se tourner pour obtenir des conseils — et ces adultes devraient disposer des ressources nécessaires pour leur apporter un tel soutien.

Importance des amis et de la famille pour les jeunes de l’Ontario :

Les études démontrent que les jeunes recevant le soutien d’au moins une personne attentionnée et stable ont moins de difficultés à acquérir un sentiment d’identité personnelle, à éprouver de l’empathie et à réguler leurs émotions96. Le fait d’entretenir avec leurs pairs des relations positives et empreintes de tolérance est également propice au développement des jeunes.

Importance pour l’Ontario :

La présence de personnes attentionnées — adultes et pairs — aux côtés des jeunes leur permet de s’appuyer sur les bases solides dont ils ont besoin pour croire en eux-mêmes, saisir les possibilités qui s’offrent à eux et participer à la vie de leur collectivité.

État des lieux du cercle familial et amical des jeunes de l’Ontario

La famille ontarienne évolue : En Ontario, la définition de la famille a évolué au cours des dernières générations. Aujourd’hui, les foyers familiaux ontariens incluent les personnes qui vivent seules, les parents seuls, les couples remariés, les parents qui vivent dans des foyers différents, les enfants du conjoint et les frères ou sœurs par alliance, les amis, les parents d’accueil, les grands-parents, les familles élargies et les partenaires de même sexe. Le nombre de couples mariés ayant une famille diminue au fil du temps, tandis que le nombre de couples en union libre a quadruplé entre 1981 et 201197. La taille de la cellule familiale diminue également au fil du temps, avec 2,9 personnes par famille en moyenne98. On constate une augmentation du nombre de jeunes adultes qui vivent toujours sous le toit parental.

D’après Statistique Canada, la proportion de familles monoparentales a augmenté régulièrement ces 25 dernières années, et en 2006, sur quatre familles canadiennes ayant des enfants, une était monoparentale99.

Les familles passent moins de temps ensemble : Dans de nombreuses familles, l’un des parents reste à la maison; dans d’autres cas, les deux parents travaillent à temps plein. Certains parents occupent plusieurs emplois ou font de longues journées de travail. Les jeunes sont eux aussi très occupés. Ils participent souvent à diverses activités scolaires et communautaires. Tous ces facteurs ajoutent à la difficulté de ménager du temps pour les activités familiales.

Dans le cadre d’une étude de l’UNICEF menée en 2007, le Canada s’est classé au 18e rang (sur 25 pays) quant à la proportion des jeunes « qui prennent le principal repas de la journée avec leurs parents plusieurs fois par semaine » et au 23e rang quant à la proportion des jeunes « avec lesquels les parents prennent le temps de bavarder plusieurs fois par semaine »100.

Les jeunes adoptent de nouveaux modes d’interaction : La technologie continue de transformer la façon dont les jeunes interagissent avec leur cercle familial et amical. Au Canada, 97 p. 100 des jeunes âgés de 12 à 17 ans déclarent envoyer des messages textes au moins une fois par semaine pour communiquer avec leur entourage, y compris leurs parents101. Près de 60 p. 100 des adolescents échangent quotidiennement des messages textes avec leurs amis102.

Les jeunes Canadiens et Canadiennes âgés de 18 à 24 ans passent plus de temps et consultent davantage de pages sur les sites de réseautage social que les autres groupes d’âge. Les enfants et les jeunes jusqu’à 24 ans visionnent un tiers de toutes les vidéos consultées en ligne au Canada103.


Soutenir les familles et les personnes responsables

Comme nous le savons, les parents et les personnes responsables jouent un rôle primordial dans le développement sain des jeunes.

Voici quelques axes importants pour promouvoir l’appui des parents et des personnes responsables auprès des jeunes :

Leur donner les moyens de satisfaire les besoins essentiels : Les jeunes s’en remettent à leurs parents, aux membres de leur famille élargie et à leurs personnes responsables pour pouvoir vivre dans un endroit sûr et manger sainement. Lorsqu’ils grandissent et intègrent la population active, ils deviennent peu à peu en mesure de subvenir à leurs propres besoins, mais nombreux sont ceux qui continuent de compter sur le soutien de leur famille. Évidemment, il n’est pas toujours facile pour certaines familles d’assurer les nécessités de subsistance. Les familles à faible revenu s’inquiètent parfois de ne pas pouvoir joindre les deux bouts. Lorsqu’un jeune a des limitations complexes ou des besoins particuliers, il peut s’avérer encore plus difficile pour sa famille de lui apporter le soutien supplémentaire dont il a besoin. Les familles vivant dans des collectivités rurales et éloignées peuvent avoir du mal à trouver et à payer un logement de bonne qualité.

Pour les familles qui travaillent pour satisfaire aux besoins élémentaires de leurs enfants et adolescents, un logement abordable et sécuritaire a une importance fondamentale. Le fait de vivre dans un foyer stable et abordable est une base qui permet d’accéder à un emploi constructif et d’élever des enfants – les logements abordables jouent aussi un rôle dans l’édification de collectivités plus fortes.

En 2006, plus d’un jeune sur dix vivait dans une famille à faible revenu104.

Renforcer leur capacité à favoriser le développement positif : Les parents et les personnes responsables ont une influence majeure sur l’attitude des jeunes vis-à-vis de l’école, de l’apprentissage et de leur réussite future. Selon les résultats de la recherche, les jeunes bénéficiant du soutien de leurs parents, de leur école et de leur collectivité — indépendamment des revenus familiaux ou du milieu dont ils sont issus — ont plus de chances d’obtenir de meilleures notes, éprouvent un sentiment d’identité et d’auto-efficacité plus fort et ont moins de difficultés à éprouver de l’empathie et à réguler leurs émotions105. En outre, les parents et les personnes responsables enseignent aux jeunes de nombreuses compétences de la vie quotidienne qui les aideront dans diverses circonstances, par exemple : comment résoudre un conflit, ouvrir un compte bancaire, rédiger un CV ou faire la lessive.

Les parents et les personnes responsables qui viennent d’arriver au pays peuvent avoir besoin d’un soutien supplémentaire pour comprendre l’environnement dans lequel le jeune grandit et pour y établir des liens. Les pratiques exemplaires recommandent que les parents participent à l’apprentissage du jeune, de sorte que toute la famille soit impliquée dans l’échange culturel. La participation des parents permet d’éliminer les obstacles culturels, et les aide à reconnaître et à accepter la société dans laquelle évolue le jeune106.

Une vaste majorité des élèves de l’Ontario de la 7e à la 12e année affirment très bien s’entendre avec leurs parents107.

Les aider à trouver un soutien supplémentaire en cas de besoin : Les parents et les personnes responsables sont souvent les premiers à remarquer quand quelque chose ne va pas dans la vie d’un jeune — et c’est également vers eux que les jeunes se tournent en premier lorsqu’ils ont des ennuis ou cherchent une réponse à leurs questions. Les parents doivent disposer d’un mode d’accès efficace à l’information afin que les jeunes puissent bénéficier de l’aide dont ils ont besoin. En outre, il s’avère important de permettre aux parents d’obtenir eux-mêmes de l’aide (en proposant un conseil spécialisé pour les parents et les familles à risque ou des services de relève pour les parents d’un jeune handicapé ou ayant des besoins particuliers) afin de s’assurer qu’ils disposent des outils et de la capacité nécessaires pour devenir de meilleurs modèles de comportement.

Nous savons que les familles doivent parfois surmonter des défis complexes et qu’il leur arrive de ne plus pouvoir faire face. Il est important d’aider les jeunes à risque dont la vulnérabilité est accrue par la difficulté des parents ou des personnes responsables à trouver un soutien. Cela permettra de faire en sorte qu’ils aient toutes les chances de réussir leur transition vers l’âge adulte.

On estime que chaque nuit, dans la ville de Toronto, environ 1 500 à 2 000 jeunes n’ont pas d’endroit où dormir108.

Résultat attendu :

No 4 : Les familles et les personnes responsables des jeunes de l’Ontario disposent de moyens pour aider ces jeunes à s’épanouir.

Indicateurs de suivi :


Améliorer les relations des jeunes avec les personnes responsables

Nous savons que les jeunes de l’Ontario ont tous besoin d’avoir dans leur vie au moins une personne attentionnée, solidaire et stable. Les relations que les jeunes établissent avec des modèles de comportement — adultes et pairs — peuvent jouer un rôle déterminant dans leurs décisions futures. Les mentors peuvent contribuer à renforcer les compétences et l’auto-efficacité des jeunes, leur inculquer des valeurs morales et positives, les aider à se fixer des objectifs réalisables et les guider vers leur concrétisation.

Voici quelques axes visant à soutenir les relations des jeunes avec les personnes responsables :

Accroître l’accessibilité des personnes responsables : De nombreux jeunes sont en mesure de trouver des modèles de comportement à la maison ou dans le cadre de leurs propres réseaux, groupes sociaux ou activités, mais nous savons que ce n’est pas le cas pour tous les jeunes. En effet, certains jeunes ne disposent pas forcément de personnes disponibles (parents, personnes responsables ou membres de la famille élargie) vers qui se tourner, ou peuvent préférer faire appel à d’autres adultes dont le rôle de mentorat diffère de celui joué par les mères et les pères. Ces jeunes peuvent se tourner vers leur collectivité au sens large, leur école ou leur lieu de travail et prendre pour modèle un enseignant, un employeur, un conseiller, un fournisseur de programme ou un ami, par exemple.

La recherche montre que tous les jeunes, qu’ils soient à risque ou pas, retirent des avantages de l’établissement d’une relation de mentorat avec une personne adulte qui n’est pas un parent109. Pour les jeunes qui n’entretiennent pas de solides relations avec d’autres adultes, l’établissement et la pérennisation d’une relation avec un mentor s’est avérée favorable au développement positif110. Les études portant sur le mentorat (qu’il s’agisse de mentors à titre personnel ou de programmes de mentorat pour les jeunes à risque) font état d’une amélioration des résultats111. L’étude des programmes de mentorat permet de constater que les mentors issus d’un milieu social similaire obtiennent souvent de meilleurs résultats auprès des jeunes à risque112.

Dans son rapport final, le Groupe de travail pour les jeunes quittant la prise en charge souligne l’importance d’offrir aux jeunes actuellement et anciennement pris en charge des occasions de jumelage avec des pairs-mentors qui ont connu la prise en charge ou avec des mentors adultes issus de la collectivité et faisant partie d’organismes de mentorat officialisé qui répondent aux besoins particuliers des jeunes113.

Une étude récente du Centre de toxicomanie et de santé mentale a constaté que les jeunes filles ayant un mentor étaient quatre fois moins susceptibles de se livrer à des tentatives d’intimidation, de se battre, de mentir ou d’exprimer de la colère que leurs pairs ne disposant pas d’un mentor114.

Renforcer la capacité des personnes responsables à mieux soutenir les jeunes : Les adultes alliés et les mentors ont tout intérêt à bien comprendre les besoins relatifs au développement des jeunes et à pouvoir accéder aux ressources susceptibles de les aider à tirer le meilleur parti de leurs relations. Les études démontrent que la formulation d’attentes réalistes, la sélection, l’organisation d’une formation de qualité, ainsi que l’apport d’un suivi continu et d’un soutien permanent des mentors, font partie des pratiques exemplaires contribuant à accroître l’efficacité du mentorat115. Les adultes alliés doivent écouter efficacement les préoccupations et besoins exprimés par les jeunes de façon à les soutenir de façon appropriée. Souvent, la première étape consiste à créer un espace dans lequel les jeunes peuvent s’exprimer en toute sécurité. Les adultes alliés doivent avoir conscience de l’impact qu’ils ont (et de l’impact qu’ont d’autres adultes, y compris les parents) sur cet espace sécuritaire116.

Les adultes alliés sont souvent décrits comme ayant les caractéristiques suivantes : ils acceptent les jeunes en tant que partenaires et participants valables; ils créent un espace où les jeunes se sentent à l’aise et respectés; ils emploient un langage accessible et adapté aux jeunes; ils ne partent pas du principe que la connaissance des jeunes se limite aux questions propres à la jeunesse; ils font participer les jeunes à la prise de décisions et ils écoutent activement les jeunes117,118.

Résultat attendu :

No 5 : Les jeunes de l’Ontario ont dans leur vie au moins une personne attentionnée et stable.

Indicateurs de suivi :


Promouvoir les relations positives avec les pairs


Photo de trois jeunes hommes debout dans une salle de classe.

L’acquisition d’un sentiment d’identité personnelle et des compétences nécessaires à l’établissement de relations saines et étroites est un enjeu majeur de l’adolescence. Par conséquent, le cercle amical joue un rôle important dans la vie des jeunes.

Voici quelques axes en matière de promotion des relations positives et amicales :

Ménager des espaces et occasions favorables à une interaction positive : Pour les jeunes, le fait d'avoir avec leurs amis des relations positives et fondées sur la confiance est utile pour acquérir une identité sociale, forger et perpétuer des relations saines et gagner en indépendance vis-à-vis de leur famille et des personnes responsables. Pour encourager ces relations, il convient de proposer aux jeunes des occasions positives, à caractère sociable et propices à la mise en relation dans un environnement sécuritaire. Pour les jeunes, les endroits sécuritaires peuvent inclure les centres communautaires, les haltes-accueil, les installations dédiées aux loisirs, les bibliothèques, ainsi que de nombreux autres lieux publics qui acceptent les jeunes et semblent attractifs aux yeux de ceux-ci.

Le cercle amical joue souvent un rôle important dans la motivation des jeunes à travailler davantage à l’école, à faire du bénévolat auprès de services communautaires et sociaux, et à participer à des activités sportives ou d’autres initiatives productives.

Aider les jeunes à nouer des relations à caractère sociable et à renforcer leurs habiletés en relations interpersonnelles : Les jeunes accordent souvent une grande valeur à l’opinion de leurs pairs. Ils estiment que leur cercle amical a une influence majeure sur leur identité. Malgré l’importance de ces liens, tous les jeunes n’ont pas de fortes habiletés relationnelles ou n’adoptent pas une approche saine en la matière. Les jeunes handicapés ou ayant des besoins particuliers, notamment ceux qui présentent troubles du spectre autistique, sont susceptibles de rencontrer des difficultés accrues pour établir des relations positives avec leurs pairs. Il peut s’avérer difficile de favoriser l’acquisition de compétences et de délimiter un cadre relationnel sain, dans la mesure où la technologie permet désormais aux jeunes d’être en communication permanente avec leurs pairs au travers d’un plus grand nombre d’environnements que par le passé. Les jeunes peuvent acquérir des aptitudes sociales et adopter de saines attitudes relationnelles en s’appuyant sur des expériences positives et sur l’exemple de modèles de comportement.

Résultat attendu :

No 6 : Les jeunes de l’Ontario établissent et entretiennent des relations saines et étroites.

Indicateurs de suivi :


Que fait l’Ontario pour concrétiser ces résultats?

Le gouvernement de l’Ontario mène diverses initiatives encourageant la formation d’un cercle familial et amical solide et solidaire :

Stratégie pour les jeunes quittant la prise en charge

Le gouvernement provincial a publié en 2013 le Plan directeur visant un changement fondamental du système de bien-être de l’enfance de l’Ontario, en partenariat avec le Bureau de l’intervenant provincial en faveur des enfants et des jeunes. Ce document expose en détail comment les jeunes qui sont pris en charge par une société d’aide à l’enfance peuvent être épaulés de façon plus efficace pour mieux réussir. En réponse, l’Ontario a augmenté le soutien financier minimal versé aux jeunes pris en charge âgés de 18 à 21 ans et octroyé une subvention mensuelle de 500 dollars aux jeunes de 21 à 25 ans anciennement pris en charge qui sont inscrits à un programme d’études ou de formation admissible au RAFEO. En outre, le gouvernement a amélioré la formation offerte aux fournisseurs de soins et financé 50 nouveaux intervenants auprès des jeunes quittant la prise en charge ainsi que de nouvelles possibilités de mentorat.

Services de relève

Le gouvernement de l’Ontario finance des programmes offrant des services de relève aux familles ayant des enfants de moins de 18 ans qui sont handicapés ou qui ont des besoins particuliers, et qui ont besoin d’être temporairement soulagées des contraintes physiques et émotionnelles inhérentes à la garde de leur enfant au quotidien. Le Programme de financement des services de relève hors domicile propose jusqu’à sept jours de relève par an pour les familles ayant un enfant présentant des déficiences multiples ou ayant des besoins particuliers. Les bourses du Programme de financement accru des services de relève sont également proposées aux familles ayant un enfant dont la santé est fragile et/ou dépend de moyens technologiques 24 h sur 24 et 365 jours par an.

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