Parent/responsable principal :
Parent/responsable secondaire :
Autre aidant :
Autre aidant :
1. Nom de l’enfant :
2. Nom de l’enfant :
3. Nom de l’enfant :
4. Nom de l’enfant :
Outils requis pour la protection de l’enfance de l’Ontario
Outils requis pour la protection de l’enfance de l’Ontario
Le Manuel des outils de la Protection de l’enfance de l’Ontario fournit un ensemble d’instruments requis et complémentaires conçus pour aider les préposés à la protection de l’enfance de l’Ontario dans leur évaluation et leur dépistage des situations dans lesquelles on présume qu’un enfant a besoin de protection. Les outils de la Protection de l’enfance de l’Ontario sont des mécanismes de soutien pour la prise de décision qui aident les intervenantes et intervenants à examiner chaque élément de la décision de protection de l’enfance de façon globale, systématique, objective et fondée sur les points forts de la famille et de l’enfant. Les résultats obtenus grâce aux instruments, combinés avec un solide jugement clinique, auxquels s’ajoute, le cas échéant, une pratique de la profession tenant compte des différences culturelles, renforcent la sécurité de l’enfant et son évaluation.
Le Manuel des outils de la Protection de l’enfance de l’Ontario est un complément des Normes de la protection de l’enfance en Ontario, qui fixent le niveau de rendement que l’on s’attend à obtenir à chaque phase de l’enquête de protection de l’enfance, de l’intervention et de la prestation de services continus. Les Normes guident le travail de protection de l’enfance dans la province.
Le Modèle de processus décisionnel de la Protection de l’enfance de l’Ontario est une technique décisionnelle systématique de protection de l’enfance qui se fonde sur le Structured Decision-Making ™(SDM) Model (modèle de processus décisionnel structuré) élaboré par le Children’s Research Centre du Wisconsin. Depuis 1989, ce Centre a effectué une recherche dans ce domaine et mis au point des instruments pour améliorer la sécurité, le processus décisionnel et les résultats escomptés pour les enfants recevant des services de protection de l’enfance. Le Centre a eu recours à des processus fondés sur la recherche qui dépendent d’une part de l’évaluation statistiquement déterminée des risques pour définir la probabilité de futur préjudice, et d’autre part sur une évaluation clinique pour vérifier les points forts et les besoins des enfants et de leurs familles. Le modèle qui a résulté de ces recherches a été adopté dans plusieurs États américains ainsi que dans le Nord de l’Australie. Le Structured Decision Making Model et le Modèle de processus décisionnel de la Protection de l’enfance de l’Ontario, qui se fonde sur le modèle américain, constituent des outils précis pour corroborer chaque décision déterminante pour la protection de l’enfant.
L’utilisation du Modèle de processus décisionnel de la Protection de l’enfance de l’Ontario favorise l’uniformité entre les préposés à la protection de l’enfance et les organismes de toute la province en offrant une structure qui permet de veiller à ce que l’on tienne compte des critères standardisés d’évaluation connus pour avoir une pertinence statistique pour des résultats particuliers. L’utilisation de critères communs garantit également que l’on dispose d’une base de données de référence communes qui permet de procéder à une collecte de données et à une recherche poussées, et qui améliore les mécanismes de reddition de comptes.
Les outils requis pour la protection de l’enfance de l’Ontario figurent dans le présent manuel; ils servent à l’évaluation et à l’analyse de tous les cas de protection de l’enfance des familles de l’Ontario. Ces outils se fondent sur les instruments élaborés par le Children’s Research Center du Wisconsin et sur son Structured Decision- Making Model (modèle de processus décisionnel structuré). Ces instruments ont été validés dans l’État de Californie. L’Ontario a alors procédé à une révision approfondie afin de modifier les instruments pour qu’ils soient pertinents dans le contexte de la province.
Le Bell Canada Child Welfare Research Center de la Faculté du travail social de l’Université de Toronto a effectué un « essai » des outils de l’Ontario à l’automne 2005. Cet essai consistait en un examen des instruments par 95 préposés à la protection de l’enfance de première ligne et leurs superviseures et superviseurs qui interviennent dans toute la province. L’essai a généré un vaste éventail de rétroactions que nous avons examinées pour les inclure dans les documents de l’Ontario. Un groupe de discussion composé de directrices et de directeurs de services a également examiné les ébauches des outils requis pour la protection de l’enfance de l’Ontario et nous avons eu une consultation avec des représentants de la communauté autochtone. Pendant tout ce processus, nous avons pris soin de préserver les concepts essentiels pour la viabilité et la fiabilité des instruments actuariels, et nous nous sommes engagés à évaluer leur efficacité.
Voici donc les outils requis pour la protection de l’enfance de l’Ontario, qui sont conçus pour corroborer des décisions précises dans le cadre du travail de protection de l’enfance :
Les Échelles d’admissibilité (révisées en 2006) élaborée par l’Association ontarienne des sociétés d’aide à l’enfance continue d’orienter les décisions concernant l’admissibilité aux services de bien-être de l’enfance.
Outils de dépistage complémentaires de l’Ontario
Les outils requis pour la protection de l’enfance de l’Ontario sont améliorés par les outils de dépistages complémentaires de l’Ontario qui figurent aussi dans le présent manuel. Il s’agit d’instruments de dépistage efficaces qui ont fait l’objet de recherches approfondies et qui sont conçus pour aider les préposés de la protection de l’enfance de l’Ontario à repérer avec précision dans la collectivité les enfants, les parents ou les personnes responsables d’enfants qui peuvent éprouver des difficultés dans un domaine particulier.
Nous avons inclus un cinquième instrument, l’Échelle des mécanismes de soutien familial, à titre de guide clinique pour effectuer la cueillette de renseignements servant à étudier les ressources qui sont à la disposition des familles.
Le Manuel
Dans les pages qui suivent, le Manuel des outils de la protection de l’enfance de l’Ontario décrit chacun des outils requis ou complémentaires dont l’utilisation est approuvée dans le cadre des services de protection de l’enfance de la province. Le Manuel guide les préposés de la protection de l’enfance dans la mise en application des instruments; il est assujetti aux politiques et aux pratiques décrites dans les Normes de la protection de l’enfance en Ontario.
Ce Manuel a les objectifs suivants :
Remarque : Termes et expressions de portée générale
Dans ce manuel,
| Évaluation de la sécurité – Ontario | |
|---|---|
| Objet | L’Évaluation de la sécurité est le processus utilisé pour déterminer le degré de danger immédiat que court l’enfant. Elle examine la menace immédiate de préjudice et la gravité du préjudice ou du danger étant donné les circonstances et les renseignements dont on dispose au moment considéré. En cas de danger imminent de préjudice à l’enfant, le processus examine alors quelles interventions sont nécessaires pour atténuer la menace pour l’enfant. Après examen de la sécurité immédiate et des interventions, le processus débouche sur une prise de décision en matière de sécurité. L’évaluation de la sécurité diffère de l’évaluation des risques en ce sens qu’elle évalue les conditions présentes, le danger qui en découle et les interventions nécessaires pour protéger l’enfant au moment considéré. L’évaluation des risques examine la probabilité de future maltraitance en raison des caractéristiques, des comportements et du fonctionnement de la famille. Le processus d’évaluation de la sécurité a lieu lors du premier contact face à face avec l’enfant et la famille ou à tout moment ultérieur de la durée de vie du cas quand la sécurité de l’enfant suscite des inquiétudes. En utilisant l’outil d’évaluation de la sécurité comme guide, on recueille des renseignements sur chaque menace en matière de sécurité, auprès de l’enfant, des personnes qui en sont responsables et des tiers, en utilisant de bonnes pratiques de travail social et en ayant recours à la participation. On traite de chaque menace en matière de sécurité à un certain moment pendant le premier contact, afin de s’assurer que l’on a évalué tous les domaines de la sécurité; toutefois l’outil intitulé Évaluation de la sécurité – Ontario n’est pas destiné à servir de questionnaire. Voici les attentes minimales pour une évaluation de la sécurité :
Des renseignements fournis par d’autres membres de la parenté et des tiers (y compris une bande des Premières nations si l’enfant est autochtone) peuvent fournir des faits à l’appui des allégations. |
| Application | On remplit l’Évaluation de la sécurité – Ontario pour toutes les enquêtes sur le milieu familial lors du premier contact face à face, dans les délais impartis pour intervenir, pour les cas nouveaux ou faisant l’objet d’une gestion continue et qui sont assignés aux fins d’enquête. La préposée ou le préposé à la protection de l’enfance mentionne ce qui suit dans ce document :
L’Évaluation de la sécurité – Ontario doit être effectuée :
Le processus d’évaluation de la sécurité peut être mis en oeuvre lors de la réévaluation d’une famille dans laquelle on a repéré une évolution de la situation connue pour générer du stress (p. ex. perte de revenu, déménagements, maladie de la personne responsable de
l’enfant, changement dans la composition de la famille); L’Évaluation de la sécurité – Ontario ne s’applique pas à ce qui suit :
Le processus d’évaluation de la sécurité peut être mis en oeuvre lors de la réévaluation d’une famille dans laquelle on a repéré une évolution de la situation connue pour générer du stress (p. ex. perte de revenu, déménagements, maladie de la personne responsable de l’enfant, changement dans la composition de la famille); L’Évaluation de la sécurité – Ontario ne s’applique pas à ce qui suit :
|
| Responsabilité | Préposée ou préposé à la protection de l’enfance. |
| Pour remplir le formulaire d’évaluation de la sécurité | Enfant très vulnérable L’Évaluation de la sécurité – Ontario se compose de trois sections. Dans chacune d’elles, les réponses concernent la sécurité de l’enfant le plus vulnérable dans chaque domaine. Père, mère ou personne responsable de l’enfant Pour les besoins de l’Évaluation de la sécurité, on entend par parents et personnes responsables de l’enfant les adultes, les parents ou les tutrices et tuteurs de la famille qui assurent les soins et la surveillance des enfants. Si l’une de ces personnes constitue une grave menace pour la sécurité de l’enfant le plus vulnérable, on inscrit la réponse « oui » en rapport avec cette menace, et l’intervention en matière de sécurité vise à régler le problème et cible l’intéressé. 1. Menaces en matière de sécurité Les items concernant la sécurité (section 1 de l’Évaluation de la sécurité – Ontario) sont une liste de menaces en matière de sécurité ayant un rapport avec un risque de préjudice immédiat. S’il existe des menaces graves, elles mettent l’enfant en danger de subir un préjudice immédiat. L’utilisation de la catégorie « autre » permet à la préposée ou au préposé à la protection de l’enfance de mentionner une situation de sécurité toute particulière qui n’a pas été incluse dans le formulaire mais qui, de l’avis cette personne, constitue une menace immédiate. Les intervenants remplissent cette section de l’Évaluation de la sécurité – Ontario en fonction des renseignements dont ils ou elles disposent au moment de l’évaluation. Les renseignements recueillis lors de l’aiguillage ou ultérieurement peuvent être pris en compte lors de l’évaluation; toutefois les préposés à la protection de l’enfance devraient faire tout leur possible pour s’assurer d’évaluer chaque menace en matière de sécurité avant de mettre fin à leur premier contact face à face avec les membres de la famille. En se fondant sur des efforts raisonnables pour obtenir des renseignements sur chaque menace en matière de sécurité, la préposée ou le préposé à la protection de l’enfance examine ladite menace et opte pour l’intervention qui correspond le mieux à la situation. Une réponse « Oui » dénote la présence d’une menace en matière de sécurité, et une réponse « Non » l’absence de menace. Dans le cas où l’on ne dispose d’aucun renseignement pour se pencher sur un domaine particulier de menace et où il n’y a pas de preuve laissant entendre qu’il y a lieu de s’inquiéter, la préposée ou le préposé à la protection de l’enfance encercle la mention « Non ». Si cette personne coche la mention « Autre », elle fournit une explication succincte dans l’espace prévu à cet effet. 2. Interventions en matière de sécurité Les interventions en matière de sécurité sont des mesures jugées nécessaires chaque fois que l’on a mentionné, à la section 1 du formulaire, une ou plusieurs menaces en matière de sécurité. Leur présence nécessite que les intervenants examinent quelles interventions sont nécessaires pour apporter une solution à la menace repérée ou pour l’atténuer suffisamment afin de permettre à chaque enfant de demeurer en sécurité chez lui pendant que l’enquête se poursuit. La gravité de la menace, la possibilité d’obtenir l’intervention nécessaire en matière de sécurité, l’empressement de la personne responsable de l’enfant et son aptitude à oeuvrer en vue d’une résolution constructive, la vulnérabilité de l’enfant et les antécédents de la famille en matière de coopération sont tous des points à prendre en considération lors de l’évaluation de l’éventualité de la réussite d’une intervention suscitant la sécurité. Dans le formulaire Évaluation de la sécurité – Ontario, la liste des interventions en matière de sécurité comporte des catégories générales d’interventions. Ces interventions visent à faire diminuer temporairement le risque pendant la phase d’enquête du service. On devrait examiner chaque catégorie d’intervention du point de vue d’une part de la possibilité d’obtenir l’intervention et de son utilité dans les circonstances, et d’autre part de l’empressement de la personne responsable de l’enfant à mettre en oeuvre et poursuivre jusqu’au bout la stratégie afin de faire diminuer l’imminence et la gravité de la menace de préjudice causé à l’enfant. Si une catégorie représente une intervention qui sera mise en oeuvre, elle est cochée sur le formulaire. Au cas où la gravité et l’imminence de la menace de préjudice causé à l’enfant est élevée, et s’il n’y a pas de possibilité d’obtenir d’intervention en matière de sécurité pour agir suffisamment sur le cadre de vie, appréhender l’enfant et le placer auprès d’une société d’aide à l’enfance constitue la dernière intervention disponible en matière de sécurité. Le Plan de sécurité est un examen et une description des interventions en matière de sécurité mises en oeuvre pour remédier aux menaces définies en la matière. Il est rédigé à la fin de la section sur les interventions en matière de sécurité du formulaire Évaluation de la sécurité – Ontario et s’intitule Plan de sécurité. Dans ce plan, les préposés à la protection de l’enfance fournissent les détails suivants :
3. Décision concernant la sécurité Dans cette section de l’Évaluation de la sécurité – Ontario, les préposés à la protection de l’enfance inscrivent la décision qui découle du processus d’évaluation de la sécurité. Si après examen des menaces en matière de sécurité, on ne décèle aucun sujet de préoccupation, la préposée ou le préposé à la protection de l’enfance peut décider qu’il n’y a pas de probabilité de préjudice ou de danger imminent pour l’enfant chez lui, et que l’enfant est en sécurité. Si l’on a repéré une ou plusieurs menaces en matière de sécurité, mais que l’on a mis en place des interventions de protection pour remédier à cet état de choses et faire diminuer la menace pour l’enfant, la préposée ou le préposé à la protection de l’enfance peut décider que celui-ci est en sécurité avec intervention. Si la préposée ou le préposé à la protection de l’enfance a déterminé qu’il existe une ou plusieurs menaces en matière de sécurité et que l’on ne peut pas obtenir d’interventions en matière de sécurité pour atténuer suffisamment les menaces pour l’enfant, il ou elle doit considérer que l’enfant est en danger. Dans l’espace de cette section qui est réservé à l’exposé des faits, on documente la raison d’être de la décision concernant la sécurité, y compris la façon dont on s’attend à ce que le plan d’intervention, s’il s’avère nécessaire, atténue les préoccupations en matière de sécurité, ou soit insuffisant pour les résoudre. |
D’autres instructions concernant l’Évaluation de la sécurité – Ontario figurent à la page suivante.
| Descripteurs des menaces en matière de sécurité – Évaluation de la sécurité – Ontario | |
|---|---|
| Les descripteurs figurant ci-dessous expliquent les termes utilisés dans l’Évaluation de la sécurité – Ontario, en donnant des exemples des types de situations que l’on pourrait examiner dans le cadre de chaque catégorie plus vaste. Ces descripteurs constituent un guide dont les intervenants doivent faire usage en faisant appel à leur jugement et en faisant preuve de sensibilité aux réalités culturelles, le cas échéant, quand ils ou elles mentionnent les menaces énoncées en matière de sécurité, les interventions possibles, et lors de l’établissement d’un plan de sécurité.
|
|
| 1. Le père, la mère ou la personne responsable de l’enfant a causé des maux physiques graves à celui-ci ou fait en sorte qu’une menace plausible cause des maux physiques graves mentionnés dans l’enquête actuelle comme étant : | 2. Une blessure ou une violence grave, autre qu’accidentelle, infligée à l’enfant : 3. Les craintes qu’a la personne responsable de l’enfant de le maltraiter : 4. La menace de porter préjudice à l’enfant ou de s’en venger : 5. L’usage de mesures disciplinaires ou de force physique excessives 6. L’exposition d’un nourrisson à des drogues |
| 7. La situation actuelle, à laquelle s’ajoute l’information que le père, la mère ou la personne responsable de l’enfant a ou peut avoir des antécédents de maltraitance d’un enfant confié à ses soins, laisse entendre que la sécurité de l’enfant peut susciter des préoccupations immédiates. | Il peut y avoir présence de menaces immédiates concernant la sécurité de l’enfant ainsi que de la maltraitance antérieure grave ou qui constitue un schème non résolu. La maltraitance antérieure comporte tout élément qui suit :
|
| 8. On soupçonne qu’il y a violence sexuelle envers l’enfant et les circonstances laissent entendre que la sécurité de l’enfant peut susciter des préoccupations immédiates. |
|
| 9. Le père, la mère ou la personne responsable de l’enfant ne le protège pas contre les préjudices graves ou les menaces de préjudices proférées par d’autres adultes ou d’autres enfants au domicile. Cela peut inclure la violence physique, affective ou sexuelle ou bien la négligence. |
|
| 10. L’explication de la blessure de l’enfant donnée par le père, la mère ou la personne responsable de l’enfant est douteuse ou n’est pas compatible avec le type de blessure, et la nature de la blessure laisse entendre que la sécurité de l’enfant pourrait constituer une préoccupation immédiate. |
|
| 11. La famille refuse de laisser rendre visite à l’enfant et il y a lieu de croire qu’elle est sur le point de prendre la fuite. |
|
| 12. Le père, la mère ou la personne responsable de l’enfant ne satisfait pas les besoins immédiats de celui-ci en matière de surveillance, d’alimentation, de vêtements ou bien de soins médicaux, dentaires ou de santé mentale. |
|
| 13. Les conditions de vie physiques sont dangereuses et constituent une menace immédiate pour la santé ou la sécurité de l’enfant ou les deux. | D’après l’âge et l’état du développement de l’enfant, ses conditions de vie sont dangereuses et constituent une menace immédiate. Voici des exemples de situations que l’on peut observer :
|
| 14. La consommation actuelle d’alcool, de médicaments ou d’autres drogues par le père, la mère ou la personne responsable de l’enfant diminue fortement sa capacité de surveiller et de protéger l’enfant ou d’en prendre soin. |
|
| 15. Il y a un conflit entre partenaires ou adultes au domicile et cela constitue pour l’enfant un risque de graves maux physiques ou affectifs, ou bien de négligence. |
|
| 16. Le père, la mère ou la personne responsable de l’enfant le décrit en des termes majoritairement négatifs ou a un comportement négatif envers lui, l’enfant constitue donc un danger pour lui-même ou autrui, passe à l’acte avec agressivité, ou bien est fortement replié sur lui-même ou suicidaire. | Les agissements du père, de la mère ou de la personne responsable de l’enfant peuvent comprendre ce qui suit :
|
| 17. La stabilité affective du père, de la mère ou de la personne responsable de l’enfant, l’état de son développement ou sa limitation cognitive entrave gravement sa capacité actuelle de surveiller et de protéger l’enfant ou de prendre soin de lui. |
|
| 18. L’enfant a peur de son père, de sa mère ou de la personne responsable de lui, des autres membres de la famille ou des autres personnes vivant à son domicile ou y ayant accès. | L’enfant manifeste de la peur ou exprime des craintes envers son père, sa mère ou la personne responsable de lui, envers d’autres membres de la famille ou d’autres personnes qui résident au domicile de l’enfant ou y ont accès. Il peut ou non avoir décrit ses craintes à son père, à sa mère ou à la personne responsable de lui qui n’est pas l’agresseur. |
| 19. Autre | Mentionnez tout autre facteur de sécurité qui n’a pas été traité plus haut, mais qui est évalué comme constituant une menace immédiate pour la sécurité de l’enfant. |
Évaluez le foyer familial pour chacune des menaces suivantes. Indiquez si les renseignements dont vous disposez à l’heure actuelle font qu’il y a lieu de croire à l’existence d’une menace en matière de sécurité.
| Oui | Non | Question |
|---|---|---|
| Oui | Non | 1. Le père, la mère ou la personne responsable de l’enfant a causé des maux physiques graves à celui-ci ou fait en sorte qu’une menace plausible cause des maux physiques graves mentionnés dans l’enquête actuelle comme étant : ____ une blessure ou une violence grave et autre qu’accidentelle infligée à l’enfant, |
| Oui | Non | 2. La situation actuelle, à laquelle s’ajoute l’information que le père, la mère ou la personne responsable de l’enfant a ou peut avoir des antécédents de maltraitance d’un enfant confié à ses soins, laisse entendre que la sécurité de l’enfant peut susciter des préoccupations immédiates. |
| Oui | Non | 3. On soupçonne qu’il y a violence sexuelle envers l’enfant et les circonstances laissent entendre que la sécurité de l’enfant peut susciter des préoccupations immédiates. |
| Oui | Non | 4. Le père, la mère ou la personne responsable de l’enfant ne le protège pas contre les préjudices graves ou les menaces de préjudices proférées par d’autres adultes ou d’autres enfants au domicile. Cela peut inclure la violence physique, affective ou sexuelle ou bien la négligence. |
| Oui | Non | 5. L’explication de la blessure de l’enfant donnée par le père, la mère ou la personne responsable de l’enfant est douteuse ou n’est pas compatible avec le type de blessure, et la nature de la blessure laisse entendre que la sécurité de l’enfant pourrait constituer une préoccupation immédiate. |
| Oui | Non | 6. La famille refuse de laisser rendre visite à l’enfant et il y a lieu de croire qu’elle est sur le point de prendre la fuite. |
| Oui | Non | 7. Le père, la mère ou la personne responsable de l’enfant ne satisfait pas les besoins immédiats de celui-ci en matière de surveillance, d’alimentation, de vêtements ou bien de soins médicaux, dentaires ou de santé mentale. |
| Oui | Non | 8. Les conditions de vie physiques sont dangereuses et constituent une menace immédiate pour la santé ou la sécurité de l’enfant ou les deux. Remarque : Si la collectivité dans son ensemble n’a pas les ressources susmentionnées, veuillez le mentionner ici :____. Quand vous mentionnez les interventions en matière de sécurité, veuillez indiquer comment on traitera toute menace immédiate. |
| Oui | Non | 9. La consommation actuelle d’alcool, de médicaments ou d’autres drogues par le père, la mère ou la personne responsable de l’enfant diminue fortement sa capacité de surveiller et de protéger l’enfant ou d’en prendre soin. |
| Oui | Non | 10. Il y a un conflit entre partenaires ou adultes au domicile et cela constitue pour l’enfant un risque de graves maux physiques ou affectifs, ou bien de négligence. |
| Oui | Non | 11. Le père, la mère ou la personne responsable de l’enfant le décrit en des termes majoritairement négatifs ou a un comportement négatif envers lui, l’enfant constitue donc un danger pour luimême ou autrui, passe à l’acte avec agressivité, ou bien est fortement replié sur lui-même ou suicidaire. |
| Oui | Non | 12. La stabilité affective du père, de la mère ou de la personne responsable de l’enfant, l’état de son développement ou sa limitation cognitive entrave gravement sa capacité actuelle de surveiller et de protéger l’enfant ou de prendre soin de lui. |
| Oui | Non | 13. L’enfant a peur de son père, de sa mère ou de la personne responsable de lui, des autres membres de la famille ou des autres personnes vivant à son domicile ou y ayant accès. |
| Oui | Non | 14. Autre (précisez) :
|
En l’absence de menaces en matière de sécurité, passez à la Section 3. S’il y a une ou plusieurs menaces en matière de sécurité, examinez si les interventions 1 à 8 permettront à l’enfant de demeurer chez lui pour le moment. Cochez le numéro d’item applicable à toutes les interventions en matière de sécurité qui seront mises en oeuvre. Si l’on n’en offre point qui permettraient à l’enfant de demeurer chez lui, indiquez-le en cochant le point neuf ou dix, et suivez les procédures pour procéder à une accord volontaire de placement auprès d’une personne ayant un lien de parenté, à une entente relative à des soins temporaires ou bien en confiant l’enfant aux soins d’une société d’aide à l’enfance sur instruction du tribunal.
Veuillez cocher tous les points qui s’appliquent:
| Cocher | Question |
|---|---|
| 1. Intervention de première ligne effectuée par la préposée ou le préposé à la protection de l’enfance. | |
| 2. Recours à la famille élargie, aux voisins, aux Aînés ou à d’autres personnes de la collectivité à titre de ressources en matière de sécurité. | |
| 3. Recours à des organismes communautaires, des représentants de bande ou des services à titre de ressources en matière de sécurité. | |
| 4. Le père, la mère ou la personne responsable de l’enfant protège adéquatement la victime de l’agresseur présumé. | |
| 5. L’agresseur présumé doit quitter le domicile, volontairement ou en réaction aux poursuites que l’on envisage de faire. | |
| 6. Le père, la mère ou la personne responsable de l’enfant qui n’est pas l’agresseur doit déménager en lieu sûr avec l’enfant. | |
| 7. Interventions en justice prévues ou entamées – l’enfant demeure chez lui. | |
| 8. Autre (précisez)
|
|
| 9. Le père, la mère ou la personne responsable de l’enfant place volontairement l’enfant hors du domicile. | |
| 10. L’enfant est appréhendé et fait l’objet d’une prise en charge par une SAE parce que les interventions des points 1 à 9 n’assurent pas adéquatement sa sécurité. |
Faites une description succincte de l’intervention, en donnant des détails sur la relation entre l’enfant et les personnes qui lui offrent un soutien, en indiquant les noms, des renseignements sur les personnes-ressources, la fréquence et la durée des soutiens et la façon dont on assurera la surveillance du plan d’intervention en matière de sécurité.
Définissez la décision concernant la sécurité en cochant la ligne pertinente ci-dessous. La décision devrait être fondée sur l’évaluation de l’ensemble des menaces en matière de sécurité, des interventions en matière de sécurité et de tout autre renseignement connu qui concerne le cas. Veuillez cocher une ligne seulement.
Tous les enfants ont fait l’objet d’un placement.
Les enfants suivants ont été placés : (indiquez le nom et la date de naissance figurant à la page 1)
Veuillez fournir le motif de la décision concernant la sécurité, en indiquant comment on s’attend à ce que le plan d’intervention, au besoin, atténue les inquiétudes en matière de sécurité ou soit insuffisant pour remédier aux inquiétudes.
Intervenant(e)
Date:
Jour / Mois / Année
Évaluation des risques du milieu familial – Ontario
Nom de famille :
Organisme :
Date d’évaluation :
Parent ou responsable principal :
Parent ou responsable secondaire :
Nom de l’intervenant(e) :
| Négligence | Points | Score | Violence | Points | Score | ||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| La plainte actuelle concerne la négligence | A1. | La plainte actuelle concerne la violence | |||||
| a. Non | 0 | ___ | a. Non | 0 | ____ | ||
| b. Oui | 1 | b. Oui | 1 | ||||
| N2. | Nombre de précédentes enquêtes de protection de l’enfance (mentionnez le score le plus élevé qui s’applique) | A2. | Nombre de précédentes enquêtes sur la violence faite aux enfants (nombre : |
||||
| a. Aucune | 0 | ____ | a. Aucune | 0 | ____ | ||
| b. Une ou plus, violence seulement | 1 | b. Une | 1 | ||||
| c. Une ou deux pour négligence |
2 | c. Deux ou plus (Nombre exact) | 2 | ||||
| d. Trois ou plus pour négligence | 3 | ||||||
| N3. | La famille a précédemment reçu des services continus de protection de l’enfance d’une SAE (volontaires ou sur ordonnance du tribunal) | A3. | La famille a précédemment reçu des services continus de protection de l’enfance d’une SAE (volontaires ou sur ordonnance du tribunal) | ||||
| a. Non | 0 | ____ | a. Non | 0 | ____ | ||
| b. Oui | 1 | b. Oui | 1 | ||||
| N4. | Nombre d’enfants concernés par l’actuel incident de violence ou de négligence envers les enfants | A4. | Blessure antérieure à un enfant par suite de violence ou de négligence envers lui | ||||
| a. Un, deux ou trois | 0 | ____ | a. Non | 0 | ____ | ||
| b. Quatre ou plus | 1 | b. Oui | 1 | ||||
| N5. | Age du plus jeune enfant de la famille | A5. | Évaluation de l’incident par le principal parent ou par la personne principalement responsable de l’enfant (Cochez et additionnez les points qui s’appliquent). Score maximum 3. | ||||
| a. Deux ans ou plus | 0 | ____ | a. ___Sans objet | 0 | ____ | ||
| b. Moins de deux ans | 1 | b. ___Blâme l’enfant | 1 | ||||
| c. ___Justifie la maltraitance de l’enfant | 2 | ||||||
| N6. | La personne principalement responsable de l’enfant lui prodigue des soins physiques qui ne correspondent pas à ses besoins | A6. | Conflit entre partenaires ou adultes dans la famille l’année passée | ||||
| a. Non | 0 | ____ | a. Non | 0 | ____ | ||
| b. Oui | 1 | b. Oui Oui (Nombre d’incidents __) | 2 | ||||
| N7. | Le parent principal ou la personne principalement responsable de l’enfant a des problèmes de santé mentale passés ou actuels | A7. | Caractéristiques du parent principal ou de la personne principalement responsable de l’enfant (Cochez et additionnez les points qui s’appliquent) Score maximum 3. | ||||
| a. Non | 0 | ____ | a. __ Sans objet | 0 | ____ | ||
| b. Oui | 1 | b. __ Offre un soutien affectif/psychologique insuffisant | 1 | ||||
| c. __ Fait un usage excessif/non pertinent de discipline | 1 | ||||||
| d. __ Contrôle de façon excessive ou abusive ou a un comportement par trop sévère. | 1 | ||||||
| N8. | Le parent principal ou la personne principalement responsable de l’enfant a des problèmes antérieurs ou actuels d’alcoolisme, de consommation de médicaments ou d’autres drogues. (Cochez et additionnez les points qui s’appliquent) Score maximum 2. | A8. | Le parent principal ou la personne principalement responsable de l’enfant a des antécédents de violence ou de négligence en tant qu’enfant. | ||||
| a. ___Sans objet | 0 | ____ | a. Non | 0 | ____ | ||
| b. ___Alcool (actuellement ou antécédents) | 1 | b. Oui | 1 | ||||
| c. ___Drogues (actuellement ou antécédents) | 1 | ||||||
| N9. | Caractéristiques des enfants de la famille (Cochez et additionnez les points qui s’appliquent). Score maximum 3 | A9. | Le parent secondaire ou bien la ou le responsable secondaire a des problèmes antérieurs ou actuels de consommation d’alcool, de médicaments ou d’autres drogues. | ||||
| a. ___Sans objet | 0 | ____ | a. Non | 0 | ____ | ||
| b. ___De santé fragile/retard de croissance | 1 | b. Oui, alcool et/ou médicament | 1 | ||||
| c. ___Déficience physique ou développementale | 1 | ||||||
| d. ___Dépistage toxicologique positif à la naissance | 1 | ||||||
| N10 | Logement (Cochez le point qui s’applique). Score maximum 2. | A10 | Caractéristiques des enfants de la famille (Cochez et additionnez les points qui s’appliquent.) Score maximum 3. | ||||
| a. ___Sans objet | 0 | ____ | a. ___Sans objet | 0 | ____ | ||
| b. ___Le logement actuel n’est pas sécuritaire | 1 | b. ___Comportement criminel ou passage à l’act | 1 | ||||
| c. ___Sans-abri au moment de l’enquête | 2 | c. ___Déficience développementale | 1 | ||||
| d. ___Problème de santé mentale ou de comportement | 1 | ||||||
| Score total des risques de négligence (Maximum 16) | ____ | Score total des risques de violence (Maximum 18) | ____ | ||||
Niveau de risque évalué. À l’aide du tableau suivant, affectez un niveau de risque évalué à la famille sur la base du score le plus élevé figurant dans l’index de la négligence ou de la violence :
| Score de négligence | Score de violence | Niveau de risque évalué |
|---|---|---|
Conditions dérogatoires. Encerclez Oui si une situation mentionnée ci-dessous s’applique à ce cas. S’il y en a une, faites passer le niveau de risque final à très élevé.
Oui Non 1. Cas de violence sexuelle ET l’agresseur est susceptible d’avoir accès à l’enfant qui en est la victime.
Oui Non 2. Blessure non-accidentelle d’un enfant de moins de deux ans.
Oui Non 3. Blessure grave non-accidentelle.
Oui Non 4. Les mesures prises ou non par le père, la mère ou la personne responsable de l’enfant ont provoqué le décès de celui-ci en raison de violence ou de négligence (antérieures ou au moment considéré).
Considérations d’ordre discrétionnaire. Si vous déterminez qu’il y a une considération d’ordre discrétionnaire, encerclez Oui. Encerclez le niveau de risque discrétionnaire et indiquez le motif. Le niveau de risque ne peut être augmenté que d’un palier.
Oui Non 5. Dans l’affirmative augmentez le niveau de risque, (encerclez un choix) : Faible Moyen Élevé Très élevé
Motif de la considération d’ordre discrétionnaire :
Examen et approbation de la considération d’ordre discrétionnaire par la superviseure ou le superviseur :
Date:
Niveau de risque définitif (encerclez le niveau définitif assigné) :
Faible Moyen Élevé Très élevé
Faible Moyen Élevé Très élev
Évaluation des points forts et des besoins de la famille et de l’enfant : outil
Organisme :
Nom du cas :
Numéro du cas :
Période considérée :
Date de l’évaluation :
Év. initiale ou réévaluation no :
Intervenant(e) :
Parent/responsable principal :
Parent/responsable secondaire :
Autre aidant :
Autre aidant :
1. Nom de l’enfant :
2. Nom de l’enfant :
3. Nom de l’enfant :
4. Nom de l’enfant :
Lien de parenté avec l’enfant :
Lien de parenté avec l’enfant :
Lien de parenté avec l’enfant :
Lien de parenté avec l’enfant :
D.D.N. :
D.D.N. :
D.D.N. :
D.D.N. :
On doit examiner les items suivants pour chaque membre de la famille. L’intervenant(e) devrait fonder le score sur son évaluation de chaque item, en tenant compte du point de vue de la famille et de celui de l’enfant, le cas échéant, de ses propres observations, des contacts avec les tiers et des dossiers disponibles. Reportez-vous aux définitions pour déterminer l’intervention la plus pertinente. Inscrivez le score pour chaque item.
PFB6. Santé mentale et habiletés d’adaptation| A. Père, mère ou personne responsable de l’enfant – évaluez chacun d’eux et inscrivez le score le plus bas pour chacun | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| PFB1. Consommation ou abus d’alcool, de médicaments ou d’autres drogues (autres drogues : substances inhalées, solvants, médicaments sur ou sans ordonnance, etc.) | Parent/responsable 1 | Parent/responsable 2 | Responsable 3 | Responsable 4 | ||
| a) Favorise et manifeste une saine connaissance de la consommation d’alcool, de médicaments et autres drogues | + 3 | |||||
| b) Consommation d’alcool ou de médicaments prescrits | 0 | |||||
| c) Abus d’alcool et de médicaments ou d’autres drogues | - 3 | |||||
| d) Abus chronique d’alcool, de médicaments ou d’autres drogues | - 5 | |||||
| S’il s’agit du point c. ou d., cochez tout les points qui s’appliquent :
Héroïne Autres stimulants Méthadone non-prescrite |
||||||
| PFB2. Rapports familiaux | ||||||
| a. D’un grand soutien | + 3 | |||||
| b. Discorde mineure ou occasionnelle | 0 | |||||
| c. Discorde fréquente | - 3 | |||||
| d. Discorde chronique | - 5 | |||||
| PFB3. Relations avec la ou le partenaire et les adultes | ||||||
| a. Les personnes favorisent la non-violence au domicile | + 3 | |||||
| b. Les rapports entre membres de la famille sont exempts de menace ou de comportements violents | 0 | |||||
| c. Violence physique ou comportement dominant | - 3 | |||||
| d. Violence physique répétée ou grave, ou les deux | - 5 | |||||
| PFB4. Réseau de soutien social | ||||||
| a. Réseau de soutien solide | + 2 | |||||
| b. Réseau de soutien adéquat | 0 | |||||
| c. Réseau de soutien positif limité | - 2 | |||||
| d. Pas de réseau de soutien positif | - 4 | |||||
| PFB5. Compétences parentales | ||||||
| a. Fortes | +2 | |||||
| b. Rôle parental et protection de l’enfant adéquats | 0 | |||||
| c. Rôle parental et protection de l’enfant inadéquats | -2 | |||||
| d. Rôle parental destructeur ou violent | -4 | |||||
| PFB6. Santé mentale et habiletés d’adaptation | ||||||
| a. Fortes habiletés d’adaptation | +2 | |||||
| b. Habiletés d’adaptation adéquates | 0 | |||||
| c. Symptômes bénins à moyens | - 2 | |||||
| d. Symptômes chroniques ou graves | - 4 | |||||
| PFB7. Antécédents familiaux de comportement criminel ou de violence et de négligence envers les enfants | ||||||
| a. Favorise les valeurs positives | + 1 | |||||
| b. Pas d’antécédents de comportement criminel ou de maltraitance d’enfants, ni de résolution de problèmes réussie | 0 | |||||
| c. Participation active | - 1 | |||||
| d. Participation chronique ou grave | - 3 | |||||
|
Si la réponse est b, c, ou d, mentionnez le nom du père, de la mère ou de la personne responsable de l’enfant concerné(e) et le type d’antécédents (cochez tout ce qui s’applique) : (Si vous ne disposez pas des antécédents criminels, inscrivez la mention S/O dans l’espace prévu à cet effet.) Antécédents criminels Violence faite aux enfants Parent principale ou personne principalement responsable de l’enfant |
||||||
| PFB8. Gestion des ressources et des besoins fondamentaux | ||||||
| a. Les ressources sont suffisantes et adéquatement gérées pour satisfaire les besoins fondamentaux | + 1 | |||||
| b. Les ressources sont limitées mais adéquatement gérées | 0 | |||||
| c. Les ressources sont insuffisantes ou ne sont pas bien gérées | - 1 | |||||
| d. Les ressources sont absentes, fortement limitées ou mal gérées | - 3 | |||||
| PFB9. Ressources culturelles et communautaires | ||||||
| a. Fortes ressources culturelles et communautaires | + 1 | |||||
| b. Quelques ressources culturelles et communautaires | 0 | |||||
| c. Ressources culturelles et communautaires limitées | - 1 | |||||
| d. Coupée des ressources culturelles et communautaires | - 3 | |||||
| PFB10. Santé physique | ||||||
| a. Pratique de mesures de prévention médicale | + 1 | |||||
| b. Problèmes de santé n’affectant pas le fonctionnement familial | 0 | |||||
| c. Préoccupations en matière de santé ou déficiences affectant le fonctionnement de la famille |
-1 | |||||
| d. Préoccupations en matière de santé ou déficiences graves se soldant par l’incapacité de s’occuper de l’enfant |
-2 | |||||
| PFB11. Aptitudes à communiquer | ||||||
| a. Fortes aptitudes | +1 | |||||
| b. Aptitudes fonctionnelles | 0 | |||||
| c. Aptitudes limitées | -1 | |||||
| d. Aptitudes fortement limitées | -2 | |||||
| B. Enfant – Évaluez chaque enfant selon son niveau de fonctionnement actuel | ||||||
| Nom de l’enfant (Inscrivez un nom dans chaque colonne) | 1 | 2 | 3 | 4 | ||
| Score | Score | Score | Score | |||
| PFBE1. Sur le plan affectif et comportemental | ||||||
| a. Forte adaptation affective | +3 | |||||
| b. Adaptation affective adéquate | 0 | |||||
| c. Adaptation affective limitée | - 3 | |||||
| d. Adaptation affective fortement limitée | - 5 | |||||
| PFBE2. Rapports familiaux | ||||||
| a. Rapports offrant sollicitude et soutien | + 3 | |||||
| b. Rapports adéquats | 0 | |||||
| c. Rapports tendus | - 3 | |||||
| d. Rapports préjudiciables | - 5 | |||||
| PFBE3. Sur le plan médical/physique | ||||||
| a. Pratique de la prévention en matière de santé | + 2 | |||||
| b. Les besoins médicaux sont satisfaits | 0 | |||||
| c. Les besoins médicaux entravent le fonctionnement | -2 | |||||
| d. Les besoins médicaux entravent fortement le fonctionnement | -4 | |||||
| PFBE4. Développement de l’enfant | ||||||
| a. En avance pour son âge | +2 | |||||
| b. Développement adéquat pour son âge | 0 | |||||
| c. Développement limité | -2 | |||||
| d. Développement fortement limité | -4 | |||||
| PFBE5. Identité culturelle et communautaire | ||||||
| a. Forte identité culturelle et communautaire | +1 | |||||
| b. Identité culturelle et communautaire adéquate | 0 | |||||
| c. Identité culturelle et communautaire limitée | -1 | |||||
| d. Coupé de son identité culturelle et communautaire | -3 | |||||
| PFBE6. Consommation d’alcool, de médicaments et d’autres drogues | ||||||
| a. Pas de consommation d’alcool, de médicaments ou d’autres drogues | +1 | |||||
| b. Expérimentation et consommation | 0 | |||||
| c. Consommation d’alcool, de médicaments ou d’autres drogues | -1 | |||||
| d. Consommation chronique d’alcool, de médicaments ou d’autres drogues | -3 | |||||
| PFBE7. Éducation | ||||||
| L’enfant fait-il l’objet d’un placement en établissement d’éducation de l’enfance en difficulté ou a-t-il un plan individuel d’éducation? ______Non ______Oui, décrivez : __________________________ |
||||||
| a. Rendement scolaire exceptionnel | +1 | |||||
| b. Rendement scolaire satisfaisant | 0 | |||||
| c. Difficultés sur le plan scolaire | -1 | |||||
| d. Graves difficultés sur le plan scolaire | -3 | |||||
| PFBE8. Rapports sociaux avec les pairs et les adultes | ||||||
| a. Solides rapports sociaux | +1 | |||||
| b. Rapports sociaux adéquats | 0 | |||||
| c. Rapports sociaux limités | -1 | |||||
| d. Mauvais rapports sociaux | -2 | |||||
| PFBE9. Comportement illicite | ||||||
| a. Activités de prévention | +1 | |||||
| b. Absence de comportement illicite | 0 | |||||
| c. Comportement illicite occasionnel | -1 | |||||
| d. Comportement illicite important | -2 | |||||
Inscrivez le numéro d’item et décrivez un maximum de trois des besoins les plus pressants (scores les plus bas) et des points forts les plus importants (scores les plus élevés) provenant de l’évaluation de la famille et de l’enfant (PFBE 1-11 pour la famille, et PFBE 1-9 pour l’enfant)
| Membre de la famille | Besoin prioritaire | Point fort prioritaire |
|---|---|---|
| 1. | 1. | |
| 2. | 2. | |
| 3. | 3. |
Est-ce que la famille ou l’enfant mentionne des domaines de besoins ou des points forts qui ne figurent pas dans les catégories évaluées par cet outil?
1. Non
2. Oui,
décrivez :
| Outils de réévaluation – Ontario | |
|---|---|
| Objet | Quand les enfants demeurent chez les personnes qui en prenaient initialement soin, les outils de réévaluation de la famille aident la préposée ou le préposé à la protection de l’enfance à déterminer s’il y a eu ou non un changement dans le risque de préjudice causé à l’enfant au sein de la famille, ou dans les points forts ou les besoins de la famille. La réévaluation aide à évaluer et à planifier une intervention efficace en matière de prestation de services. L’information qui constitue la base de cette évaluation est recueillie en faisant appel à de bonnes compétences en travail social qui favorisent la participation de la clientèle et les relations de travail positives avec les tiers. Lors de cette évaluation, la préposée ou le préposé à la protection de l’enfance reçoit de l’assistance pour décider de continuer la prestation des services ou d’y mettre fin. Les deux outils utilisés lors de la réévaluation sont : a) la Réévaluation des risques du milieu familial – Ontario, et b) l’Évaluation des points forts et des besoins de la famille et de l’enfant – Ontario. a) Réévaluation des risques du milieu familial – Ontario L’outil intitulé Réévaluation des risques du milieu familial – Ontario combine des items d’échelle provenant de l’outil initial d’évaluation des risques, avec des items qui évaluent les progrès que la famille accomplit dans la réalisation des objectifs du cas. On utilise un index unique pour catégoriser le risque de future maltraitance. Une réévaluation des risques peut entraîner un changement du niveau de risque précédent et nécessiter un changement du niveau des services offerts à la famille. b) Évaluation des points forts et des besoins de la famille et de l’enfant – Ontario Le formulaire intitulé Évaluation des points forts et des besoins de la famille et de l’enfant – Ontario est le même que celui qui est utilisé lors de l’évaluation initiale; toutefois, lors de la réévaluation, la préposée ou le préposé à la protection de l’enfance peut remarquer des changements dans les points forts ou les besoins de la famille dont on devrait tenir compte dans la révision du plan de services. Pour de plus amples détails sur ce formulaire, veuillez vous reporter à la section du présent manuel. |
| Application | Les outils de réévaluation servent à examiner les cas dans lesquels on a déjà rempli une Évaluation des risques du milieu familial – Ontario, où la famille reçoit des services de protection de l’enfance et où les enfants demeurent confiés aux soins de leur père, de leur mère ou de la personne qui est responsable d’eux. On utilise ces outils dans les cas suivants :
Remarque : Quand un nouveau signalement aboutit à une enquête, on effectue une évaluation initiale des risques (et non pas une réévaluation). |
| Responsabilité | Préposée ou préposé à la protection de l’enfance. |
| Pour remplir le formulaire Réévaluation des risques du milieu familial – Ontario | Le formulaire Réévaluation des risques du milieu familial – Ontario se compose d’un index de réévaluation des risques et d’une section de cotation. Il s’agit d’un instrument actuariel (statistiquement déterminé). Chaque item de ce formulaire a fait l’objet d’une pondération pour représenter avec exactitude le rapport qui existe entre l’item et l’éventualité de futur préjudice. Pour les facteurs objectifs, la préposée ou le préposé à la protection de l’enfance inscrit le chiffre pertinent (c.-à-d. le nombre d’enquêtes précédentes sur la négligence ou la violence) et assigne le score connexe. Pour les autres items, la préposée ou le préposé à la protection de l’enfance fonde l’intervention sur les renseignements recueillis, ainsi que sur l’évaluation clinique des caractéristiques et des progrès de la famille. Il ou elle inscrit le score du descripteur le plus pertinent. Cotation Quand on a rempli l’index de la Réévaluation des risques, on calcule le score total par simple addition. Le niveau de risque de la famille se fonde sur le score total. On applique ensuite les conditions dérogatoires et les considérations d’ordre discrétionnaire, le cas échéant. Conditions dérogatoires Il s’agit de situations qui, si elles existent, sont considérées sans exception comme étant l’indice d’un risque accru pour l’enfant. Dans la Réévaluation des risques, la préposée ou le préposé à la protection de l’enfance indique s’il existe une condition dérogatoire. La présence d’une ou de plusieurs de ces situations accroît le risque qui devient très élevé. Considérations d’ordre discrétionnaire La préposée ou le préposé à la protection de l’enfance a recours aux considérations d’ordre discrétionnaire chaque fois qu’il ou elle croit que le score de risques n’exprime pas avec exactitude le niveau de risque réel de la famille. Les considérations d’ordre discrétionnaire se fondent sur l’attente qu’au moment où l’intervenante ou l’intervenant effectue une réévaluation, il ou elle a une connaissance approfondie de la famille. Dans la Réévaluation des risques, les intervenants peuvent faire usage d’une considération d’ordre discrétionnaire en se fondant sur leur jugement concernant la situation pour augmenter ou diminuer d’un point le niveau de risque évalué. Le motif du recours à une considération d’ordre discrétionnaire est documenté et nécessite l’approbation d’une superviseure ou d’un superviseur. On détermine le niveau de risque définitif après recours aux conditions dérogatoires et aux considérations d’ordre discrétionnaire. Parent principal/personne principalement responsable de l’enfant ou parent secondaire/responsable secondaire Pour conserver la validité de l’outil, les définitions de parent principal/personne principalement responsable de l’enfant ou parent secondaire/responsable secondaire sont les mêmes dans l’Évaluation des risques du milieu familial – Ontario et dans la Réévaluation des risques du milieu familial – Ontario. Vous trouverez une description détaillée de ces définitions à la section de l’évaluation des risques, à la page 27 du présent manuel. |
(Tous les enfants demeurent confiés aux soins du père, de la mère ou de la personne qui en est responsable)
Organisme :
Nom de famille :
Parent/responsable principal :
Enfant :
Enfant :
Enfant :
Nom de l’intervenant(e) :
Date :
Parent/responsable secondaire :
D.D.N.
D.D.N.
D.D.N.
| Réévaluation des risques du milieu familial – Ontario | ||||
|---|---|---|---|---|
| R1. | Nombre total d’enquêtes antérieures de protection de l’enfance sur le père, la mère ou la personne responsable de l’enfant pour négligence ou violence | Score | ||
| a. | 0 | |||
| b. | 1 | |||
| c. | 2 | |||
| R2. | La famille a déjà reçu des services continus de protection de l’enfance (volontaires ou sur ordonnance du tribunal) | |||
| a. | 0 | |||
| b. | 1 | |||
| R3. | Le parent principal ou la personne principalement responsable de l’enfant a des antécédents de violence ou de négligence dans son enfance | |||
| a. | 0 | |||
| b. | 1 | |||
| R4. | Caractéristiques de l’enfant (cochez les items pertinents et additionnez pour avoir le score, maximum 2) | |||
| a. | Un enfant ou plus au domicile familial a une déficience physique ou développementale | 1 | ||
| b. | Un enfant ou plus au domicile familial est de santé fragile ou a un retard de croissance | 1 | ||
| c. | Aucun enfant de la famille n’a l’une des caractéristiques susmentionnées | 0 | ||
| Les observations suivantes concernent la période écoulée depuis la dernière évaluation ou réévaluation du cas. | ||||
| R5. | Nouvelle enquête sur des préoccupations concernant la protection de l’enfance depuis l’évaluation initiale des risques ou la dernière réévaluation | |||
| a. | 0 | |||
| b. | 2 | |||
| R6. | Le père, la mère ou la personne responsable de l’enfant n’a pas réglé son problème d’abus d’alcool, de médicaments ou d’autres drogues depuis la dernière évaluation ou réévaluation (cochez une réponse) | |||
| a. | 0 | |||
| b. | 0 | |||
| c. | 0 | |||
| d. | 1 | |||
| R7. | Rapports entre partenaires ou adultes | |||
| a. | 0 | |||
| b. | 1 | |||
| c. | 2 | |||
| R8. | Le parent principal ou la personne principalement responsable de l’enfant lui donne des soins physiques ne correspondant pas à ses besoins | |||
| a. | 0 | |||
| b. | 1 | |||
| R9. | Progrès du parent principal ou de la personne principalement responsable de l’enfant dans le plan de gestion de cas (cochez un item) | |||
| a. | Sans objet | 0 | ||
| b. | A réussi à terminer tous les services recommandés ou participe activement aux services, et poursuit les objectifs figurant dans le plan de gestion de cas | 0 | ||
| c. | Participation minime à la réalisation des objectifs du plan de gestion de cas | 1 | ||
| d. | A participé, mais n’atteint pas les objectifs, refuse de participer aux services, ou bien ne s’est pas conformé aux exigences du plan ou n’a pas participé comme on l’exigeait | 2 | ||
| R10. | Progrès du/de la responsable secondaire dans le plan de gestion de cas (cochez un item) | |||
| a. | 0 | |||
| b. | 0 | |||
| c. | 0 | |||
| d. | 1 | |||
| e. | 2 | |||
Score Total |
||||
Niveau de risque évalué. Assignez à la famille un niveau de risque en vous fondant sur le tableau qui suit :
Score
De 0 à 2
De 3 à 5
De 6 à 8
De 9 à 16
Niveau de risque
Faible
Moyen
Élevé
Très élevé
Conditions dérogatoires
Encerclez Oui si l’une des situations mentionnée ci-dessous est applicable à ce cas. Si une situation est pertinente, faites passer le niveau de risque final à très élevé.
Oui
Oui
Oui
Non
Non
Non
1. Cas de violence sexuelle ET l’agresseur est susceptible d’avoir accès à l’enfant qui en est la victime.
2. Blessure non-accidentelle d’un enfant de moins de deux ans.
3. Blessure grave non-accidentelle.
4. Les mesures prises ou pas prises par le père, la mère ou la personne responsable de l’enfant ont provoqué le décès de celui-ci en raison de violence ou de négligence (antérieure ou au moment considéré)
Considération d’ordre discrétionnaire. Si vous déterminez qu’il y a une considération d’ordre discrétionnaire, encerclez Oui, encerclez le niveau de risque discrétionnaire et indiquez le motif. Vous pouvez modifier le niveau de risque d’un degré de plus ou de moins que le niveau de risque évalué.
Oui
Non
5. Dans l’affirmative, modifiez le niveau de risque (encerclez un choix) :
Faible Moyen Élevé Très élevé
Motif de la dérogation discrétionnaire :
Examen et approbation de la dérogation discrétionnaire par la superviseure ou le superviseur :
Date:
Jour / Mois / Année
Niveau de risque définitif (encerclez le niveau définitif assigné) : Faible Moyen Élevé Très élevé
Outils d’évaluation de la réunification - Ontario |
|
|---|---|
| Objet | L’évaluation de la réunification vise à structurer les décisions de gestion de cas déterminantes pour des enfants qui, bien que faisant l’objet d’un placement au moment considéré, ont un objectif de réunification avec leur famille. On peut y parvenir en :
Le processus d’évaluation de la réunification examine les points suivants :
Chaque phase du processus d’évaluation de la réunification dépend des constatations de la phase précédente et est corroborée par un outil. En suivant les principes de la pratique axée sur la famille, on incite les intervenants d’une part à communiquer à la famille le plan de gestion de cas et les critères qui seront utilisés pour évaluer les progrès accomplis, et d’autre part à l’aider à comprendre le lien qui existe entre chacune des phases de l’examen de la réunification. Lors de la première phase, la préposée ou le préposé à la protection de l’enfance évalue le niveau de risque de la réunification de la famille en se fondant sur le niveau de risque le plus récemment déterminé et qui figure dans une Évaluation des risques du milieu familial – Ontario (et non pas dans une réévaluation). Si le niveau de risque de la réunification est faible à moyen, l’intervenante ou l’intervenant passe alors à la deuxième phase, à savoir l’évaluation de la qualité et de la fréquence des visites entre l’enfant et le père, la mère ou les personnes qui en sont responsables et avec lesquelles on envisage une réunification. Quand l’intervenante ou l’intervenant évalue que les visites sont adéquates, il ou elle passe alors à la troisième phase, qui consiste à évaluer la sécurité du domicile. On analyse ensuite le résultat de chacune de ces phases avant de procéder à un examen final concernant le retour de l’enfant, ou bien l’on prend en considération la quatrième phase qui est la planification de la permanence. En cas d’évaluation défavorable au cours de l’une de ces phases, l’intervenante ou l’intervenant passe directement à la phase de planification de la permanence. Afin de rassembler tous les renseignements requis pour évaluer le niveau de risque, la qualité et la fréquence des visites ainsi que la sécurité qu’offre l’environnement familial et les plans de permanence, la préposée ou le préposé à la protection de l’enfance rassemble les renseignements fournis par la famille et examine ses progrès. Il ou elle demande également les suggestions du personnel ou de l’équipe qui assure la prestation des services à l’enfant, ainsi que celles des tiers, des représentants de bande ou des organismes des Premières nations si l’enfant est Autochtone, et des autres personnes qui ont offert du soutien et participé à la gestion du plan de cas. Ces renseignements servent à déterminer les réponses pertinentes aux questions qui se posent lors du processus d’évaluation de la réunification. On examine alors le résultat fourni par chaque outil d’évaluation de la réunification en tenant compte des renseignements d’ordre culturel et contextuel ainsi que de l’analyse clinique. L’évaluation de la réunification guide la prise de décision de la préposée ou du préposé à la protection de l’enfance pour ce qui suit :
Voici les outils utilisés dans l’Évaluation de la réunification – Ontario :
|
| Application | On effectue une évaluation de la réunification dans les cas suivants :
On n’effectue pas d’évaluation de la réunification :
Remarque : Quand on renvoie un enfant à ses parents ou aux personnes qui en sont responsables avec un court préavis ou à la suite d’un très court placement hors du domicile, la préposée ou le préposé à la protection de l’enfance peut ne pas avoir la possibilité d’effectuer une évaluation complète de la réunification. Dans ces cas-là, il ou elle effectue, au minimum, l’Évaluation de la sécurité de la réunification. |
| Responsabilité | Préposée ou préposé à la protection de l’enfance. |
Les instructions pour remplir les formulaires des outils d’évaluation de la réunification commencent à la page suivante.
E. Plan permanent
Le plan permanent documente l’orientation du cas pour chaque enfant.
Nom de famille :
Organisme :
Date de réévaluation :
Nom de l’enfant :
Date de naissance :
No de cas :
Père, mère ou personne responsable de l’enfant objet de l’évaluation :
Lien de parenté avec l’enfant :
| A. Réévaluation des risques de la réunification | ||||
|---|---|---|---|---|
| R1. | Niveau de risque figurant sur l’évaluation complète la plus récente des risques de la famille (il ne s’agit pas du niveau de risque ni de la réévaluation des risques de réunification) | Score | ||
| a. | Faible | 0 | ||
| b. | Moyen | 3 | ||
| c. | Élevé | 4 | ||
| d. | Très élevé | 5 | ||
| R2. | Y a-t-il eu une nouvelle confirmation des inquiétudes en matière de protection de l’enfance depuis l’évaluation initiale des risques ou la dernière réévaluation de la réunification? | |||
| a. | Non | 0 | ||
| b. | Oui | 2 | ||
| R3. | Progrès accomplis dans la réalisation des objectifs du plan | |||
| a. | A réalisé tous les objectifs du plan de gestion de cas et a systématiquement manifesté le comportement désiré. | -2 | ||
| b. | Participe activement aux programmes; poursuit systématiquement les objectifs exposés dans le plan de gestion de cas; manifeste fréquemment le comportement désiré. | -1 | ||
| c. | Participe en partie à la poursuite des objectifs du plan de gestion de cas; manifeste occasionnellement le comportement désiré. | 0 | ||
| d. | Refuse de participer aux programmes ou a eu une participation minimale au plan de gestion de cas, et/ou manifeste rarement ou jamais le comportement désiré | 4 | ||
Score total |
||||
Assignez le niveau de risque sur la base du tableau suivant :
Score
de moins 2 à 1
de 2 à 3
de 4 à 5
6 et plus
Niveau de risque
Faible
Moyen
Élevé
Très élevé
Conditions dérogatoires (pendant la période actuelle)
Dérogation – niveau de risque modifié à Très élevé. Cochez le motif pertinent.
| Oui | Non | 1. Violence sexuelle antérieure; le contrevenant a le droit de rendre visite à l’enfant et n’a pas terminé son traitement avec succès. |
| Oui | Non | 2. Cas de lésion non accidentelle à un nourrisson, et le père ou la mère n’a pas terminé son traitement avec succès. |
| Oui | Non | 3. Préjudice corporel grave et non accidentel nécessitant une hospitalisation ou un traitement médical, et le père ou la mère n’a pas terminé son traitement avec succès. |
| Oui | Non | 4. Décès d’un frère ou d’une soeur par suite d’une négligence dans la famille. |
Le niveau de risque de la réunification peut être rectifié d’un degré à la hausse ou à la baisse :
Oui
Non
5. Motif :
Faible
Moyen
Élevé
Très élevé
Examen de la superviseure ou du superviseur et approbation des considérations discrétionnaires :
À remplir pour chaque domicile où l’on peut renvoyer l’enfant (p. ex. le domicile du père, le domicile de la mère).
Si la fréquence et la qualité des visites sont identiques pour tous les enfants de la famille, indiquez-le ici _____ et donnez la liste des enfants ci-dessous.
Enfant
Si la fréquence et la qualité des visites varient entre les enfants, remplissez une matrice distincte pour chacun d’eux.
| Qualité des visites en tête à tête | ||||
|---|---|---|---|---|
| Conformité des visites au plan de droit de visite | Élevée | Adéquate | Limitée | Destructrice |
| Totalement | ||||
| Systématiquement | ||||
| Sporadiquement | ||||
| Rarement ou jamais | ||||
Les cellules ombrées indiquent les visites acceptables.
Dérogations :
Condition dérogatoire : Les visites font l’objet d’une surveillance pour des raisons de sécurité.
Considération d’ordre discrétionnaire (motif) :
Évaluation finale des visites
Descripteurs
Fréquence des visites – conformité au plan de gestion de cas
(Les visites fortement raccourcies par une arrivée tardive ou un départ prématuré sont considérées comme des visites manquées.)
Totalement : Le père ou la mère assiste régulièrement aux visites ou appelle à l’avance pour les remettre (observation des exigences de 90 à 100 %).
Systématiquement : Le père ou la mère peut occasionnellement manquer des visites et demande rarement de les remettre (observation des exigences de 65 à 89 %).
Sporadiquement : Le père ou la mère manque de nombreuses visites prévues ou les remet (observation des exigences de 26 à 64 %).
Rarement ou jamais : Le père ou la mère ne fait pas de visite ou fait 25 % ou moins des visites autorisées (observation des exigences de 0 à 25 %).
Qualité des visites en tête à tête (La qualité de l’évaluation des visites est fondée sur l’observation directe effectuée par la travailleuse sociale ou le travailleur social chaque fois que c’est possible, complétée par l’observation de l’enfant, les rapports fournis par les parents d’accueil. etc.)
Élevée
Constamment :
X assume son rôle parental
X fait preuve de connaissances en matière de développement de l’enfant
X réagit de façon adéquate aux signaux verbaux ou non-verbaux de l’enfant
X fait passer les besoins de l’enfant avant les siens
X manifeste de l’empathie envers l’enfant
Adéquate
Occasionnellement :
X assume son rôle parental
X fait preuve de connaissances en matière de développement de l’enfant
X réagit de façon adéquate aux signaux verbaux ou non-verbaux de l’enfant
X fait passer les besoins de l’enfant avant les siens
X manifeste de l’empathie envers l’enfant
Limitée
Rarement :
X assume son rôle parental
X fait preuve de connaissances en matière de développement de l’enfant
X réagit de façon adéquate aux signaux verbaux ou non-verbaux de l’enfant
X fait passer les besoins de l’enfant avant les siens
X manifeste de l’empathie envers l’enfant
Destructrice
Jamais :
X n’assume son rôle parental
X ne fait preuve de connaissances en matière de développement de l’enfant
X ne réagit de façon adéquate aux signaux verbaux ou non-verbaux de l’enfant
X ne fait passer les besoins de l’enfant avant les siens
X ne manifeste de l’empathie envers l’enfant
Analyse des visites entre les personnes responsables de l’enfant et ce dernier. Décrivez l’interaction, les schèmes, les changements et tout sujet de préoccupation.
Organisme :
Nom de famille :
Renvoi :
Adresse :
Nom des personnes responsables de l’enfant que l’on évalue et lien de parenté avec l’enfant :
1.
2.
3.
4.
Nom et date de naissance de l’enfant à réunir avec le père, la mère ou les personnes qui en sont responsables
(Jour/Mois/Année)
1.
2.
3.
4.
5.
6.
DDN ____/_____/_________
DDN ____/_____/_________
DDN ____/_____/_________
DDN ____/_____/_________
DDN ____/_____/_________
DDN ____/_____/_________
* L'Evaluation de la securite de la reunification doit se faire conjointement avec la Reevaluation de la reunification et L'Evaluation des visites seulement si le risque inherent a la reunification est faible ou moyen, et si les visites sont acceptables.
(L’évaluation doit comporter une visite du domicile.)
Cette évaluation porte sur la totalité de la période qui s’est écoulée depuis la dernière évaluation effectuée. Elle évalue la situation actuelle au domicile familial.
Examinez chacun des huit facteurs de protection. Ces facteurs sont des comportements protecteurs ou des situations qui réduisent au minimum l’éventualité qu’un enfant coure un danger immédiat de subir un préjudice grave. Encerclez tous les points qui s’appliquent à tout enfant au domicile familial et à tout enfant dont on envisage le retour au domicile familial.
| Oui | Non | 1 Le père, la mère ou la personne responsable de l’enfant le protège de la violence physique, de la violence sexuelle, de la négligence ou des menaces de préjudice graves. |
| Oui | Non | 2 Le père, la mère ou la personne responsable de l’enfant permet de rendre visite à celui-ci, et il n’y a aucun motif de croire que la famille est sur le point de prendre la fuite. |
| Oui | Non | 3 Le père, la mère ou la personne responsable de l’enfant consent et est apte à satisfaire les besoins de l’enfant en matière de surveillance, d’alimentation, de vêtements, ainsi que pour les soins médicaux et dentaires ou de santé mentale. |
| Oui | Non | 4 Les locaux d’habitation actuels du père, de la mère ou de la personne responsable de l’enfant ne sont pas dangereux ou ne menacent pas la santé et la sécurité de l’enfant. |
| Oui | Non | 5 La capacité du père, de la mère ou de la personne responsable de l’enfant de le surveiller, de le protéger et d’en prendre soin n’est pas entravée par la consommation d’alcool, de médicaments ou d’autres drogues ou bien par une maladie mentale. |
| Oui | Non | 6 Il n’y a pas de conflit entre partenaires ou entre adultes au domicile. |
| Oui | Non | 7 Le père, la mère ou la personne responsable de l’enfant le décrit en termes neutres ou positifs et agit envers lui de façon positive ou neutre. |
| Oui | Non | 8 Le domicile familial ne compte pas de nouveaux membres ayant des antécédents de maltraitance d’enfants, de violence sexuelle, de violence familiale ou de dossier attestant de perpétration de violence. |
| Oui | Non | 9 Il n’y a au domicile aucune autre situation qui ferait courir à l’enfant un danger immédiat de préjudice grave. |
Si la totalité des huit facteurs de protection sont présents et que vous avez encerclé « Oui » au point neuf, passez à la Section 3. Si un ou plusieurs facteurs de protection sont absents ou si vous avez encerclé « Non » au point neuf, examinez si les interventions de protection mentionnées aux points 1 à 8 permettront à l’enfant de retourner chez lui. Cochez le numéro du point correspondant à toutes les interventions de protection qui seront mises en oeuvre. Si l’on n’offre pas d’interventions de protection qui permettraient à l’enfant de retourner chez lui, indiquez-le en cochant le point neuf ou dix.
Cochez tous les points qui s’appliquent :
1. Intervention de première ligne fournie par la préposée ou le préposé à la protection de l’enfance.
2. Recours à la famille élargie, aux voisins, aux Aînés ou à d’autres personnes de la collectivité à titre ressources en matière de sécurité.
3. Recours aux organismes communautaires, aux représentants de bandes ou à des services à titre de ressources en matière de sécurité.
4. Le père, la mère ou la personne responsable de l’enfant protégera adéquatement l’enfant de l’agresseur présumé.
5. L’agresseur présumé quittera le domicile, volontairement ou à la suite de poursuites.
6. Le père, la mère ou la personne responsable de l’enfant qui n’est pas l’agresseur a déménagé en lieu sûr avec l’enfant.
7. On prévoit ou on entreprend une action en justice (précisez) :
Plan d’intervention en matière de sécurité
Donnez une description succincte de l’intervention en matière de sécurité, fournissez des détails sur les personnes qui offrent un soutien à l’enfant en indiquant ce qui suit : noms, coordonnées, fréquence et durée des mécanismes de soutien, et façon dont on assurera la surveillance du plan d’intervention en matière de sécurité.
Définissez la décision de réunification en cochant la ligne pertinente ci-dessous. La décision devrait être fondée sur l’évaluation de l’ensemble des facteurs de protection, des menaces en matière de sécurité, des interventions de protection et de tout autre renseignement connu sur le cas. Veuillez cocher une ligne seulement.
1. En sécurité : Tous les facteurs de protection sont présents à l’heure actuelle, et nous n’avons repéré aucune menace en matière de sécurité. En nous fondant sur les renseignements dont nous disposons à l’heure actuelle, aucun enfant n’est susceptible de courir un danger immédiat de préjudice grave. L’enfant sera renvoyé chez lui.
2. En sécurité avec intervention : Il y a absence d’un facteur de protection ou plus, ou bien on a décelé une menace en matière de sécurité, et l’on a prévu des interventions de protection ou pris des mesures en la matière. On renverra au domicile un ou plusieurs enfants.
On renverra au domicile le ou les enfants dont les noms suivent (nom et date de naissance) :
1. _______________________________________________ DDN ____/_____/_________
2. _______________________________________________ DDN ____/_____/_________
3. _______________________________________________ DDN ____/_____/_________
4. _______________________________________________ DDN ____/_____/_________
5. _______________________________________________ DDN ____/_____/_________
6. _______________________________________________ DDN ____/_____/_________
3. En danger : Il y a absence d’un facteur de protection ou plus, ou bien on a décelé une menace en matière de sécurité, et le placement est la seule intervention de protection possible pour tous les enfants. S’il ne demeure pas pris en charge, l’enfant est susceptible d’être en danger de subir un préjudice immédiat ou grave.
Exposé des faits
Veuillez fournir le motif de la décision concernant la sécurité, en indiquant comment on s’attend à ce qu’au besoin le plan d’intervention atténue les inquiétudes en matière de sécurité ou soit insuffisant pour remédier aux inquiétudes.
Intervenant(e)
Date
Remplissez cet outil pour chaque enfant qui reçoit des services de réunification des familles et entrez les résultats à la Section E.
Enfant :
D.D.N.
Jour / Mois / Année
Motif du placement :
Outils de dépistage complémentaires de l’Ontario
Les outils de dépistage complémentaires de l’Ontario se composent de quatre instruments de dépistage approuvés par le ministère des Services à l’enfance et à la jeunesse. Il s’agit d’outils efficaces qui ont fait l’objet de recherches approfondies. Ils sont conçus pour aider les préposés à la protection de l’enfance de l’Ontario à repérer avec précision les parents ou les personnes responsables d’enfants et les enfants de la collectivité qui peuvent éprouver des difficultés dans un domaine particulier de leur vie. Les outils de dépistage sont des compléments pour poser des questions supplémentaires quand un membre de la famille peut avoir indiqué qu’il éprouve une certaine difficulté en mentionnant ce fait sur un instrument de mesure de la protection de l’enfance de l’Ontario dont l’usage est requis, ou bien quand une préposée ou un préposé à la protection de l’enfance soupçonne l’existence d’un certain degré de difficulté. Ces outils ont pour objet de déterminer la nécessité de poursuivre l’évaluation.
Les instruments de dépistage complémentaires sont administrés au besoin dans les cas de protection de l’enfance. Ils ne sont pas censés constituer un diagnostic, mais fournir plutôt des moyens rapides de repérer les personnes qui peuvent nécessiter une évaluation plus spécialisée. Nous avons inclus un cinquième instrument à titre de guide clinique pour effectuer la collecte de renseignements, il sert à étudier les ressources offertes aux familles et l’on peut l’utiliser quand on l’estime pertinent.
Pour un instrument de dépistage, le but à atteindre consiste à faire la distinction entre les personnes qui peuvent éprouver des difficultés particulières et celles dont ce n’est pas le cas. Les tests de dépistage efficaces identifieront correctement la majorité des personnes qui éprouvent des difficultés particulières; ils peuvent cependant ne pas détecter une petite portion de la population qui a effectivement ce problème, et laisser entendre que certaines personnes ont un problème quand en fait elles n’en ont pas. C’est pourquoi il est important d’utiliser l’un de ces outils de dépistage à titre de première étape d’un processus d’évaluation, et de poursuivre l’évaluation de chaque personne avant de tirer une conclusion.
Chaque outil de dépistage complémentaire de l’Ontario a été choisi et approuvé après évaluation des recherches disponibles qui en avaient examiné le but, la fiabilité, la validité et la précision, ainsi que la capacité de détecter l’un des domaines ci-dessous. Les outils de dépistage complémentaires de l’Ontario ont également fait l’objet d’une évaluation concernant leur usage en bien-être de l’enfance ou dans des domaines connexes, ainsi que la langue dans laquelle ils sont offerts et leur sensibilité transculturelle.
Voici les domaines définis pour le dépistage des mécanismes de soutien à l’intention des préposés à la protection de l’enfance :
Un cinquième instrument, l’Échelle des mécanismes de soutien familial a été inclus à titre de guide clinique servant à la collecte de renseignements pour étudier les ressources offertes aux familles.
L’utilisation d’outils de dépistage ou de collecte de renseignements implique la participation du père, de la mère, de la personne responsable de l’enfant ou de la personne interrogée. Quand la préposée ou le préposé à la protection de l’enfance envisage la mise en oeuvre d’un outil de dépistage complémentaire, il ou elle doit connaître d’une part les répercussions que l’intervention de la protection de l’enfance peut avoir sur le père, la mère ou la personne responsable de l’enfant, et d’autre part la façon dont le milieu peut influer sur les réponses. Les intervenants tiennent également compte du contexte culturel de la famille et de la façon dont elle peut percevoir l’utilisation de l’outil de dépistage. Le résultat obtenu grâce aux outils de dépistage et leur validité peuvent être compromis s’il n’existe pas déjà des rapports positifs et de collaboration entre intervenants et clients. Chaque outil de dépistage se fonde sur l’auto-évaluation, ce qui nécessite de comprendre l’objet de l’exercice et l’utilisation des résultats. La participation de la famille est importante pour le succès de l’utilisation de l’instrument destiné à recueillir des renseignements. Nous incitons les préposés à la protection de l’enfance à discuter à fond de ces questions avec la personne participante avant de lui expliquer le processus et après l’administration du test.
Opter pour l’administration du test sous forme de questionnaire écrit ou dans le cadre d’une entrevue constitue un autre point à examiner lors de l’utilisation des instruments de dépistage. Bien que le questionnaire écrit demande moins de temps aux intervenantes et intervenants, il est moins personnel et peut faire perdre une occasion d’instaurer des rapports de travail positifs avec la personne interrogée. Un questionnaire écrit dépend aussi de la capacité qu’a cette personne d’accomplir les tâches requises. L’alphabétisme, la capacité et les compétences langagières sont des préoccupations primordiales. Utiliser la formule de l’entrevue offre la possibilité de donner des éclaircissements sur la terminologie si elle n’est pas comprise, et permet un examen plus détaillé des problèmes une fois l’instrument rempli.
La section qui suit donne une description de chacun des outils de dépistage complémentaires de l’Ontario, elle comporte des points importants dont il faut tenir compte, et donne des précisions sur l’usage, la cotation et l’interprétation de ces instruments.
| Dépistage du bien-être émotionnel de l’enfant questionnaire points forts – points faibles (SDQ-Fra) | |
|---|---|
| Objet | Le Questionnaire Points forts – Points faibles (SDQ-Fra) est un questionnaire succinct de dépistage du comportement conçu pour examiner cinq domaines du fonctionnement de l’enfant ou de la jeune personne : symptômes affectifs, troubles des conduites, hyperactivité, relations interpairs et comportements prosociaux. Pour examiner ces domaines du bien-être émotionnel de l’enfant, le Questionnaire pose des questions qui examinent 25 caractères qualificatifs de l’enfant ou de la jeune personne. Ce n’est pas un dépistage efficace pour le comportement suicidaire chez les adolescents et l’on ne devrait pas l’utiliser à cette fin. Les préposés à la protection de l’enfance de l’Ontario utilisent le Questionnaire pour les aider à repérer un enfant qui pourrait éprouver des difficultés affectives en raison de son exposition à de la maltraitance, à de la violence familiale ou à d’autres événements situationnels que l’on soupçonne d’être préjudiciables pour son bien-être. Quand on utilise ce Questionnaire, il est important d’obtenir la participation et le consentement de la famille, et de faire part de l’objet de l’outil aux membres de la famille et aux autres personnes qui fournissent des renseignements. On communique également le résultat du test à la famille et, s’il y a consentement, on en fait part au fournisseur de services qui reçoit le cas à traiter afin de corroborer l’aiguillage ou pour élaborer un plan de services, ou les deux. |
| Application | Le Questionnaire Points forts – Points faibles (SDQ-Fra) est un complément de l’Évaluation des points forts et des besoins de la famille et de l’enfant pour un enfant qui demeure confié aux soins de ses parents ou des personnes qui en sont responsables. Le Questionnaire peut servir à faire un examen plus approfondi du bien-être émotionnel et des besoins de l’enfant afin de poursuivre l’évaluation quand la préposée ou le préposé à la protection de l’enfance qui assure la prestation des services à l’enfant soupçonne l’existence d’un certain besoin dans un ou plusieurs des domaines suivants de l’évaluation des points forts et des besoins de celui-ci :
Quand l’enfant s’inflige des automutilations ou manifeste clairement qu’il est nécessaire de faire une évaluation plus approfondie de son bien-être émotionnel, la préposée ou le préposé à la protection de l’enfance fait directement les aiguillages pertinents pour l’obtention d’une évaluation ou de services de traitement auprès d’un hôpital, d’un centre de santé mentale pour enfants ou d’un autre organisme communautaire pertinent de la localité. On peut administrer le Questionnaire en tout temps pendant l’intervention de protection de l’enfance auprès d’un enfant et de sa famille. On peut l’administrer de nouveau à des intervalles de six mois ou plus, si le bien-être émotionnel de l’enfant continue de susciter des préoccupations ou bien pour déterminer l’efficacité des services et l’amélioration du fonctionnement de l’enfant. |
| Responsabilité |
|
| Pour remplir le formulaire | Les outils de dépistage complémentaires de l’Ontario comportent quatre versions du Questionnaire Points forts – Points faibles (SDQ-Fra). Chacune d’elles pose les mêmes questions sur les 25 caractères qualificatifs de l’enfant. Voici les versions du Questionnaire pour les personnes interrogées :
Il y a également un questionnaire d’auto-évaluation pour enfant ou jeune de 11 à 16 ans. Le Questionnaire peut être remis directement aux personnes interrogées pour qu’elles le remplissent. Son utilisation dans le cadre d’une entrevue en profondeur, au cours de laquelle l’intervenante ou l’intervenant qui l’administre utilise de bonnes pratiques de travail social, est davantage susceptible de garantir que le processus de dépistage est complet et que la cliente ou le client comprend l’objet du Questionnaire. Faire remplir les versions du Questionnaire par différentes personnes interrogées (p. ex. le père, la mère, la professeure ou le professeur et l’adolescente ou l’adolescent) permet aussi à l’intervenante ou l’intervenant et à la famille de faire des comparaisons et de souligner le contraste entre les diverses perceptions du bien-être de l’enfant et les répercussions du stress qu’éprouve ce dernier. |
| Cotation | Les éléments du Questionnaire Points forts – Points faibles (SDQ-Fra) se fondent sur des recherches et sont pondérés pour effectuer un dépistage précis des difficultés affectives de l’enfant. On ne peut pas changer les valeurs affectées à chaque réponse et la formule de cotation est déterminée. Les directives en matière de cotation proviennent directement du site Web de renseignements sur les points forts et les points faibles (disponible en anglais seulement). |
Cochez pour chaque énoncé la case « Pas vrai », « Un peu vrai » ou « Très vrai ». Cela nous aiderait si vous répondiez, pour chaque énoncé, du mieux que vous pouvez, même si vous n’êtes pas absolument sûr ou si l’énoncé vous paraît inadéquat! Répondez, s’il vous plaît, en vous basant sur le comportement de l’enfant au cours des six derniers mois ou de l’année scolaire actuelle.
Nom de votre enfant :
Date de naissance :
Garçon/fille
| Questionnaire Points forts – Points faibles (SDQ-Fra) | |||
|---|---|---|---|
| Pas vrai | Un peu vrai | Très vrai | |
| Attentif(ve) aux autres, tient compte de ce qu’ils ressentent | [ ] |
[ ] |
[ ] |
| Agité(e), hyperactif(ve), ne tient pas en place | [ ] |
[ ] |
[ ] |
| Se plaint souvent de maux de tête ou de ventre ou de nausées | [ ] |
[ ] |
[ ] |
| Partage facilement avec les autres enfants (friandises, jouets, crayons, etc.) | [ ] |
[ ] |
[ ] |
| Fait souvent des crises de colère ou s’emporte facilement | [ ] |
[ ] |
[ ] |
| Plutôt solitaire, a tendance à jouer seul(e) | [ ] |
[ ] |
[ ] |
| En général obéissant(e), fait habituellement ce que les adultes demandent | [ ] |
[ ] |
[ ] |
| S’inquiète souvent, paraît souvent soucieux(se) | [ ] |
[ ] |
[ ] |
| Aide volontiers quand quelqu’un s’est fait mal ou ne se sent pas bien | [ ] |
[ ] |
[ ] |
| Ne tient pas en place ou se tortille constamment | [ ] |
[ ] |
[ ] |
| A au moins un(e) ami(e) | [ ] |
[ ] |
[ ] |
| Se bagarre souvent avec les autres enfants ou les tyrannise | [ ] |
[ ] |
[ ] |
| Souvent malheureux(se), abattu(e) ou pleure souvent | [ ] |
[ ] |
[ ] |
| Généralement aimé(e) des autres enfants | [ ] |
[ ] |
[ ] |
| Facilement distrait(e), a du mal à se concentrer | [ ] |
[ ] |
[ ] |
| Anxieux(se) ou se cramponne aux adultes dans les situations | [ ] |
[ ] |
[ ] |
| nouvelles, perd facilement ses moyens | [ ] |
[ ] |
[ ] |
| Gentil(le) avec les enfants plus jeunes | [ ] |
[ ] |
[ ] |
| Ment ou triche souvent | [ ] |
[ ] |
[ ] |
| Harcelé(e) ou tyranisé(e) par d’autres enfants | [ ] |
[ ] |
[ ] |
| Toujours prêt(e) à aider les autres (parents, professeurs, autres enfants) | [ ] |
[ ] |
[ ] |
| Réfléchit avant d’agir | [ ] |
[ ] |
[ ] |
| Vole à la maison, à l’école ou ailleurs | [ ] |
[ ] |
[ ] |
| S’entend mieux avec les adultes qu’avec les autres enfants | [ ] |
[ ] |
[ ] |
| A de nombreuses peurs, facilement effrayé(e) | [ ] |
[ ] |
[ ] |
| Termine ses tâches ou ses devoirs, maintient bien son attention | [ ] |
[ ] |
[ ] |
Dans l’ensemble, estimez-vous que votre enfant éprouve des difficultés dans l’un ou l’autre de ces domaines : émotion, concentration, comportement ou relations avec les autres?
Non
Oui – mineures
Oui – importantes
Oui – sérieuses
Dans le cas d’une réponse affirmative, veuillez continuer avec les questions suivantes :
moins d’un mois
de 1 à 5 mois
de 6 à 12 mois
plus d’un an
Pas du tout
Un peu
Assez
Beaucoup
| Est-ce que ces difficultés interfèrent avec la vie quotidienne de votre enfant dans les domaines suivants? | ||||
|---|---|---|---|---|
| Pas du tout | Un peu | Assez | Beaucoup | |
| Vie à la maison (père ou mère seulement) |
||||
Amitiés |
||||
Apprentissage à l’école |
||||
| Loisirs (père ou mère seulement) |
||||
Pas du tout
Un peu
Assez
Beaucoup
Signature :
Date :
Mère/père/autre (veuillez préciser :)
Avec tous nos remerciements pour votre aide
©Robert Goodman 2000
Cochez pour chaque énoncé la case « Pas vrai », « Un peu vrai » ou « Très vrai ». Cela nous aiderait si vous répondiez, pour chaque énoncé, du mieux que vous pouvez, même si vous n’êtes pas absolument sûr ou si l’énoncé vous paraît inadéquat! Répondez, s’il vous plaît, en vous basant sur le comportement de l’enfant au cours des six derniers mois ou de l’année scolaire actuelle.
Nom de votre l'enfant :
Date de naissance :
Garçon/fille
| Questionnaire Points forts – Points faibles (SDQ-Fra) | |||
|---|---|---|---|
| Pas vrai | Un peu vrai | Très vrai | |
| Attentif(ve) aux autres, tient compte de ce qu’ils ressentent | [ ] |
[ ] |
[ ] |
| Agité(e), hyperactif(ve), ne tient pas en place | [ ] |
[ ] |
[ ] |
| Se plaint souvent de maux de tête ou de ventre ou de nausées | [ ] |
[ ] |
[ ] |
| Partage facilement avec les autres enfants (friandises, jouets, crayons, etc.) | [ ] |
[ ] |
[ ] |
| Fait souvent des crises de colère ou s’emporte facilement | [ ] |
[ ] |
[ ] |
| Plutôt solitaire, a tendance à jouer seul(e) | [ ] |
[ ] |
[ ] |
| En général obéissant(e), fait habituellement ce que les adultes demandent | [ ] |
[ ] |
[ ] |
| S’inquiète souvent, paraît souvent soucieux(se) | [ ] |
[ ] |
[ ] |
| Aide volontiers quand quelqu’un s’est fait mal ou ne se sent pas bien | [ ] |
[ ] |
[ ] |
| Ne tient pas en place ou se tortille constamment | [ ] |
[ ] |
[ ] |
| A au moins un(e) ami(e) | [ ] |
[ ] |
[ ] |
| Se bagarre souvent avec les autres enfants ou les tyrannise | [ ] |
[ ] |
[ ] |
| Souvent malheureux(se), abattu(e) ou pleure souvent | [ ] |
[ ] |
[ ] |
| Généralement aimé(e) des autres enfants | [ ] |
[ ] |
[ ] |
| Facilement distrait(e), a du mal à se concentrer | [ ] |
[ ] |
[ ] |
| Anxieux(se) ou se cramponne aux adultes dans les situations | [ ] |
[ ] |
[ ] |
| nouvelles, perd facilement ses moyens | [ ] |
[ ] |
[ ] |
| Gentil(le) avec les enfants plus jeunes | [ ] |
[ ] |
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| Souvent opposant(e) envers les adultes | [ ] |
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| Harcelé(e) ou tyranisé(e) par d’autres enfants | [ ] |
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| Toujours prêt(e) à aider les autres (parents, professeurs, autres enfants) | [ ] |
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| Peut s’arrêter et réfléchir avant d’agir | [ ] |
[ ] |
[ ] |
| Peut être méchant(e) envers les autres | [ ] |
[ ] |
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| S’entend mieux avec les adultes qu’avec les autres enfants | [ ] |
[ ] |
[ ] |
| A de nombreuses peurs, facilement effrayé(e) | [ ] |
[ ] |
[ ] |
| Va jusqu’au bout des tâches ou devoirs, maintient bien son attention | [ ] |
[ ] |
[ ] |
Dans l’ensemble, estimez-vous que votre enfant éprouve des difficultés dans l’un ou l’autre de ces domaines : émotion, concentration, comportement ou relations avec les autres?
Non
Oui – mineures
Oui – importantes
Oui – sérieuses
Dans le cas d’une réponse affirmative, veuillez continuer avec les questions suivantes :
moins d’un mois
de 1 à 5 mois
de 6 à 12 mois
plus d’un an
Pas du tout
Un peu
Assez
Beaucoup
| Est-ce que ces difficultés interfèrent avec la vie quotidienne de votre enfant dans les domaines suivants? | ||||
|---|---|---|---|---|
| Pas du tout | Un peu | Assez | Beaucoup | |
| Vie à la maison (père ou mère seulement) |
||||
Amitiés |
||||
Apprentissage |
||||
| Loisirs (père ou mère seulement) |
||||
Pas du tout
Un peu
Assez
Beaucoup
Signature :
Date :
Mère/père/autre (veuillez préciser :)
Avec tous nos remerciements pour votre aide
©Robert Goodman 2000
Cochez pour chaque énoncé la case « Pas vrai », « Un peu vrai » ou « Très vrai ». Cela nous aiderait si vous répondiez, pour chaque énoncé, du mieux que vous pouvez, même si vous n’êtes pas absolument sûr ou si l’énoncé vous paraît inadéquat! Répondez, s’il vous plaît, en vous basant sur le comportement de l’enfant au cours des six derniers mois ou de l’année scolaire actuelle.
Nom de votre enfant :
Date de naissance :
Garçon/fille
| Questionnaire Points forts – Points faibles (SDQ-Fra) | |||
|---|---|---|---|
| Pas vrai | Un peu vrai | Très vrai | |
| Attentif(ve) aux autres, tient compte de ce qu’ils ressentent | [ ] |
[ ] |
[ ] |
| Agité(e), hyperactif(ve), ne tient pas en place | [ ] |
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| Se plaint souvent de maux de tête ou de ventre ou de nausées | [ ] |
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| Partage facilement avec les autres jeunes, par exemple livres, jeux, nourriture | [ ] |
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| Fait souvent des crises de colère ou s’emporte facilement | [ ] |
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| Aimerait mieux être seul(e) qu’avec d’autres jeunes | [ ] |
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| En général obéissant, fait habituellement ce que les adultes demandent | [ ] |
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| S’inquiète souvent, paraît souvent soucieux(se) | [ ] |
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| Aide volontiers quand quelqu’un s’est fait mal ou ne se sent pas bien | [ ] |
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| Ne tient pas en place ou se tortille constamment | [ ] |
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| A au moins un(e) ami(e) | [ ] |
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| Se bagarre souvent avec les autres enfants ou les tyrannise | [ ] |
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| Souvent malheureux(se), abattu(e) ou pleure souvent | [ ] |
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| Généralement aimé(e) des autres enfants | [ ] |
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| Facilement distrait(e), a du mal à se concentrer | [ ] |
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| Anxieux(se) ou se cramponne aux adultes dans les situations | [ ] |
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| nouvelles, perd facilement ses moyens | [ ] |
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| Gentil(le) avec les enfants plus jeunes | [ ] |
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| Ment ou triche souvent | [ ] |
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[ ] |
| Harcelé(e) ou tyranisé(e) par d’autres jeunes | [ ] |
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[ ] |
| Toujours prêt à aider les autres (parents, professeurs, autres enfants) | [ ] |
[ ] |
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| Réfléchit avant d’agir | [ ] |
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| Vole à la maison, à l’école ou ailleurs | [ ] |
[ ] |
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| S’entend mieux avec les adultes qu’avec les autres jeunes | [ ] |
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| A de nombreuses peurs, facilement effrayé(e) | [ ] |
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| Va jusqu’au bout de ses tâches ou ses devoirs, maintient bien son attention | [ ] |
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Avez-vous d’autres préoccupations ou remarques à faire?
Dans l’ensemble, estimez-vous que votre enfant éprouve des difficultés dans l’un ou l’autre de ces domaines : émotion, concentration, comportement ou relations avec les autres?
Non
Oui – mineures
Oui – importantes
Oui – sérieuses
Dans le cas d’une réponse affirmative, veuillez continuer avec les questions suivantes :
moins d’un mois
de 1 à 5 mois
de 6 à 12 mois
plus d’un an
Pas du tout
Un peu
Assez
Beaucoup
| Est-ce que ces difficultés interfèrent avec la vie quotidienne de votre adolescent(e)/cet(te) élève dans les domaines suivants? | ||||
|---|---|---|---|---|
| Pas du tout | Un peu | Assez | Beaucoup | |
| Vie à la maison (père ou mère seulement) |
||||
Loisirs |
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Rapports avec les pairs et amitiés |
||||
| Apprentissage à l’école | ||||
Pas du tout
Un peu
Assez
Beaucoup
Signature :
Date :
Avec tous nos remerciements pour votre aide
©Robert Goodman 2000
Cochez pour chaque énoncé la case « Pas vrai », « Un peu vrai » ou « Très vrai ». Cela nous aiderait si vous répondiez, pour chaque énoncé, du mieux que vous pouvez, même si vous n’êtes pas absolument sûr ou si l’énoncé vous paraît bizarre! Répondez, s’il vous plaît, en vous basant sur votre expérience des six derniers mois ou de cette année scolaire.
Votre nom :
Date de naissance :
Garçon/fille
| Questionnaire Points forts – Points faibles (SDQ-Fra) | |||
|---|---|---|---|
| Pas vrai | Un peu vrai | Très vrai | |
| J’essaie d’être gentil(le) envers les autres. Je tiens compte de leurs sentiments | [ ] |
[ ] |
[ ] |
| Je suis agité(e), j’ai du mal à me tenir en place | [ ] |
[ ] |
[ ] |
| Je souffre souvent de maux de tête ou de ventre ou de nausées | [ ] |
[ ] |
[ ] |
| Je partage d’habitude avec les autres (nourriture, jeux, stylos, etc.) | [ ] |
[ ] |
[ ] |
| Je m’énerve facilement et me mets souvent en colère | [ ] |
[ ] |
[ ] |
| Je suis habituellement solitaire. J’ai tendance à jouer seul(e) ou me tenir à l’écart | [ ] |
[ ] |
[ ] |
| En général, je fais ce qu’on me dit | [ ] |
[ ] |
[ ] |
| Je me fais beaucoup de soucis | [ ] |
[ ] |
[ ] |
| J’aide volontiers quand quelqu’un s’est fait mal ou ne se sent pas bien | [ ] |
[ ] |
[ ] |
| Je ne me tiens pas en place ou me tortille constamment | [ ] |
[ ] |
[ ] |
| J’ai au moins un(e) ami(e) | [ ] |
[ ] |
[ ] |
| Je me bagarre beaucoup. Je peux faire faire aux autres ce que je veux | [ ] |
[ ] |
[ ] |
| Je suis souvent malheureux(se), abattu(e) ou je pleure facilement | [ ] |
[ ] |
[ ] |
| En général, les gens de mon âge m’aiment bien | [ ] |
[ ] |
[ ] |
| Je suis facilement distrait(e), j’ai du mal à me concentrer | [ ] |
[ ] |
[ ] |
| Les situations nouvelles me rendent anxieux(se) | [ ] |
[ ] |
[ ] |
| Je perds facilement confiance en moi | [ ] |
[ ] |
[ ] |
| Je suis gentil(le) avec les enfants plus jeunes | [ ] |
[ ] |
[ ] |
| On m’accuse souvent de mentir ou de tricher | [ ] |
[ ] |
[ ] |
| Des jeunes s’en prennent à moi ou me tyrannisent | [ ] |
[ ] |
[ ] |
| Toujours prêt(e) à aider les autres (parents, professeurs, jeunes de mon âge) | [ ] |
[ ] |
[ ] |
| Je réfléchis avant d’agir | [ ] |
[ ] |
[ ] |
| Je prends des choses qui ne m’appartiennent pas, à la maison, à l’école ou ailleurs | [ ] |
[ ] |
[ ] |
| Je m’entends mieux avec les adultes qu’avec les jeunes de mon âge | [ ] |
[ ] |
[ ] |
| J’ai beaucoup de peurs, je suis facilement effrayé(e) | [ ] |
[ ] |
[ ] |
| Je finis ce que j’ai commencé. Je me concentre bien. | [ ] |
[ ] |
[ ] |
Avez-vous d’autres préoccupations ou remarques à faire?
Dans l’ensemble, estimez-vous que votre enfant éprouve des difficultés dans l’un ou l’autre de ces domaines : émotion, concentration, comportement ou relations avec les autres?
Non
Oui – mineures
Oui – importantes
Oui – sérieuses
Dans le cas d’une réponse affirmative, veuillez continuer avec les questions suivantes :
moins d’un mois
de 1 à 5 mois
de 6 à 12 mois
plus d’un an
Pas du tout
Un peu
Assez
Beaucoup
| Est-ce que ces difficultés interfèrent avec votre vie quotidienne dans les domaines suivants? | ||||
|---|---|---|---|---|
| Pas du tout | Un peu | Assez | Beaucoup | |
| Vie à la maison |
||||
Amitiés |
||||
Apprentissage à l’école |
||||
| Loisirs | ||||
Pas du tout
Un peu
Assez
Beaucoup
Votre signature :
Date :
Avec tous nos remerciements pour votre aide
©Robert Goodman 2000
Les 25 items du SDQ-Fra comprennent 5 échelles de 5 items chacune. Il est en général plus facile de coter d’abord les 5 échelles avant de calculer la note totale obtenue au questionnaire. Les items « parfois ou un peu vrai » sont toujours cotés 1, tandis que la cotation aux réponses « pas vrai » et « très vrai » peut varier selon l’item. Pour ces notes, veuillez vous référer aux 5 échelles ci-dessous. Pour chacune des 5 échelles, le score peut varier de 0 à 10 à condition que tous les 5 items soient complétés. Les scores des échelles peuvent être inférés à condition qu’au moins trois items soient complétés.
| Cotation du Questionnaire Points forts – Points faibles (SDQ-Fra) rempli par les parents ou les professeurs | |||
|---|---|---|---|
| Échelle de troubles émotionnels | Pas vrai | Parfois ou un peu vrai | Très vrai |
| Se plaint souvent de maux de tête ou d’estomac… | 0 |
1 |
2 |
| S’inquiète souvent, paraît souvent soucieux(se) | 0 |
1 |
2 |
| Souvent malheureux(se), abattu(e) ou en pleurs | 0 |
1 |
2 |
| Mal à l’aise ou se cramponne aux adultes… | 0 |
1 |
2 |
| A de nombreuses peurs, facilement effrayé(e) | 0 |
1 |
2 |
| Échelle de troubles comportementaux | Pas vrai | Parfois ou un peu vrai | Très vrai |
| Fait souvent des colères, s’énerve facilement | 0 |
1 |
2 |
| En général obéissant(e) envers les adultes… | 2 |
1 |
0 |
| Se bagarre souvent avec les autres enfants… | 0 |
1 |
2 |
| Ment ou triche souvent | 0 |
1 |
2 |
| Vole à la maison, à l’école ou ailleurs | 0 |
1 |
2 |
| Échelle d’hyperactivité | Pas vrai | Parfois ou un peu vrai | Très vrai |
| Agité(e), turbulent(e), hyperactif(ve)… | 0 |
1 |
2 |
| A la bougeotte, se tortille constamment | 0 |
1 |
2 |
| Facilement distrait(e), a du mal à se concentrer | 0 |
1 |
2 |
| Réfléchit avant d’agir | 2 |
1 |
0 |
| Va jusqu’au bout des tâches ou des devoirs… | 2 |
1 |
0 |
| Échelle de troubles relationnels avec les pairs | Pas vrai | Parfois ou un peu vrai | Très vrai |
| Plutôt solitaire, a tendance à jouer seul | 0 |
1 |
2 |
| A au moins un(e) ami(e) | 2 |
1 |
0 |
| Généralement aimé(e) des autres enfants | 2 |
1 |
0 |
| Se fait souvent embêter par les autres enfants | 0 |
1 |
2 |
| S’entend mieux avec les adultes qu’avec… | 0 |
1 |
2 |
| Échelle de comportement prosocial | Pas vrai | Parfois ou un peu vrai | Très vrai |
| Est sensible aux autres… | 0 |
1 |
2 |
| Partage facilement avec les autres enfants | 0 |
1 |
2 |
| Aide volontiers quand quelqu’un s’est fait mal… | 0 |
1 |
2 |
| Gentil(le) avec les enfants plus jeunes | 0 |
1 |
2 |
| Toujours prêt(e) à aider les autres | 0 |
1 |
2 |
Score total de difficultés : Celui-ci est obtenu en faisant la somme des notes de toutes les échelles, excepté celle du comportement prosocial. Le score qui en résulte peut aller de 0 à 40 (et on le compte comme manquant s’il manque un des scores d’une variable composante).
Interprétation des scores de symptômes et définition du cas à partir des scores de symptômes
Bien que les scores du SDQ puissent souvent servir de variables continues, il est parfois commode de les classer comme normaux, limites et anormaux. À l’aide des répartitions en groupes figurant ci-dessous, on peut utiliser un score anormal dans un score ou dans les deux scores de l’ensemble des difficultés pour identifier le « cas » probable de troubles de santé mentale. Manifestement, il ne s’agit que d’une méthode rudimentaire de détection des troubles – il vaut mieux combiner les renseignements tirés des scores de symptôme et d’impact du SDQ provenant de multiples sujets interrogés, mais c’est encore loin d’être parfait. Environ 10 % d’un échantillon de population générale donne des résultats anormaux pour tout score donné, et un autre 10 % est limite. Les proportions exactes varient en fonction du pays, de l’âge et du sexe – les données normatives du SDQ existent sur le site Web.
| Questionnaire rempli par le père ou la mère | Normal | État limite | Anormal |
| Score total de difficultés | 0 - 13 |
14 - 16 |
17 - 40 |
| Score des troubles émotionnels | 0 - 3 |
4 |
5 - 10 |
| Score des troubles comportementaux | 0 - 2 |
3 |
4 - 10 |
| Score d’hyperactivité | 0 - 5 |
6 |
7 - 10 |
| Score des troubles relationnels | 0 - 2 |
3 |
4 - 10 |
| Score du comportement prosocial | 6 - 10 |
5 |
0 - 4 |
| Questionnaire rempli par le professeur | Normal | État limite | Anormal |
| Score total de difficultés | 0 - 11 |
12 - 15 |
16 - 40 |
| Score des troubles émotionnels | 0 - 4 |
5 |
6 - 10 |
| Score des troubles comportementaux | 0 - 2 |
3 |
4 - 10 |
| Score d’hyperactivité | 0 - 5 |
6 |
7 - 10 |
| Score des troubles relationnels | 0 - 3 |
4 |
5 - 10 |
| Score du comportement prosocial | 6 - 10 |
5 |
0 - 4 |
Élaboration et interprétation des scores d’impact
Quand on utilise une version du SDQ-Fra qui comporte un « supplément d’impact », on peut additionner les items concernant les perturbations générales et sociales pour élaborer un score d’impact qui peut varier de 0 à 10 pour la version remplie par les parents, et de 0 à 6 pour la version remplie par les professeurs.
| Élaboration et interprétation des scores d’impact | ||||
|---|---|---|---|---|
| Pas du tout | Un peu | Assez | Beaucoup | |
| Questionnaire rempli par les parents | 0 | 0 | 1 | 2 |
Les difficultés dérangent ou gênent l’enfant |
0 | 0 | 1 | 2 |
| Troubles dans la vie à la maison | 0 | 0 | 1 | 2 |
| Troubles dans les amitiés | 0 | 0 | 1 | 2 |
| Troubles dans les apprentissages à l’école | 0 | 0 | 1 | 2 |
| Troubles dans les loisirs | 0 | 0 | 1 | 2 |
| Questionnaire rempli par les professeurs | 0 | 0 | 1 | 2 |
| Les difficultés dérangent ou gênent l’enfant | 0 | 0 | 1 | 2 |
| Troubles dans les amitiés | 0 | 0 | 1 | 2 |
| Troubles dans les apprentissages à l’école | 0 | 0 | 1 | 2 |
Les réponses aux questions sur la chronicité et le fardeau ne sont pas incluses dans le score d’impact. Lorsque les sujets interrogés ont répondu « non » à la première question sur le supplément d’impact (c’est-à-dire lorsqu’ils ne perçoivent aucun trouble émotionnel ou du comportement chez l’enfant), on ne leur demande pas de répondre aux questions suivantes et le score d’impact est automatiquement coté zéro dans ces cas-là.
Bien que l’on puisse utiliser les scores d’impact comme des variables continues, il est parfois commode de les classer comme normaux, limite ou anormaux; un score d’impact total de 2 ou plus est anormal, tandis qu’un score de 1 est limite et un score de 0 est normal.
Les instructions continuent aux pages suivantes.
Les 25 items du SDQ-Fra comprennent 5 échelles de 5 items chacune. Il est en général plus facile de coter d’abord les 5 échelles avant de calculer la note totale obtenue au questionnaire. Les items « parfois ou un peu vrai » sont toujours cotés 1, tandis que la cotation aux réponses « pas vrai » et « très vrai » peut varier selon l’item. Pour ces notes, veuillez vous référer aux 5 échelles ci-dessous. Pour chacune des 5 échelles, le score peut varier de 0 à 10 à condition que tous les 5 items soient complétés. Les scores des échelles peuvent être inférés à condition qu’au moins trois items soient complétés.
| Cotation du Questionnaire Points forts – Points faibles (SDQ-Fra) rempli par le sujet | |||
|---|---|---|---|
| Échelle de troubles émotionnels | Pas vrai | Parfois ou un peu vrai | Très vrai |
| Je souffre souvent de maux de tête… | 0 |
1 |
2 |
| Je me fais beaucoup de soucis | 0 |
1 |
2 |
| Je suis souvent malheureux(se)… | 0 |
1 |
2 |
| Les situations nouvelles me rendent nerveux(se)… | 0 |
1 |
2 |
| J’ai beaucoup de peurs… | 0 |
1 |
2 |
| Échelle de troubles comportementaux | Pas vrai | Parfois ou un peu vrai | Très vrai |
| Je m’énerve facilement… | 0 |
1 |
2 |
| En général je suis obéissant(e) | 2 |
1 |
0 |
| Je me bagarre beaucoup… | 0 |
1 |
2 |
| On m’accuse souvent de mentir ou de tricher | 0 |
1 |
2 |
| Je prends des choses qui ne m’appartiennent pas | 0 |
1 |
2 |
| Échelle d’hyperactivité | Pas vrai | Parfois ou un peu vrai | Très vrai |
| Je suis agité(e), j’ai du mal à me tenir en place | 0 |
1 |
2 |
| J’ai la bougeotte et me tortille constamment | 0 |
1 |
2 |
| Je suis facilement distrait(e) | 0 |
1 |
2 |
| Je pense avant d’agir | 2 |
1 |
0 |
| Je finis ce que j’ai commencé | 2 |
1 |
0 |
| Échelle de troubles relationnels avec les pairs | Pas vrai | Parfois ou un peu vrai | Très vrai |
| Je suis plutôt solitaire | 0 |
1 |
2 |
| J’ai au moins un(e) amie(e) | 2 |
1 |
0 |
| Les gens de mon âge m’aiment bien | 2 |
1 |
0 |
| Des jeunes de mon âge s’en prennent à moi… | 0 |
1 |
2 |
| Je m’entends avec les adultes qu’avec… | 0 |
1 |
2 |
| Échelle de comportement prosocial | Pas vrai | Parfois ou un peu vrai | Très vrai |
| J’essai d’être gentil(le) envers les autres | 0 |
1 |
2 |
| Je partage d’habitude avec les autres | 0 |
1 |
2 |
| J’aide volontiers quand quelqu’un s’est fait mal… | 0 |
1 |
2 |
| Je suis gentil(le) avec les enfants plus jeunes… | 0 |
1 |
2 |
| Toujours prêt(e) à aider les autres | 0 |
1 |
2 |
Score total de difficultés : Celui-ci est obtenu en faisant la somme des notes de toutes les échelles, excepté celle du comportement prosocial. Le score qui en résulte peut aller de 0 à 40 (et on le compte comme manquant s’il manque un des scores d’une variable composante).
Interprétation des scores de symptômes et définition du cas à partir des scores de symptômes
Bien que les scores du SDQ puissent souvent servir de variables continues, il est parfois commode de les classer comme normaux, limites et anormaux. À l’aide des répartitions en groupes figurant ci-dessous, on peut utiliser un score anormal dans un score ou dans les deux scores de l’ensemble des difficultés pour identifier le « cas » probable de troubles de santé mentale. Manifestement, il ne s’agit que d’une méthode rudimentaire de détection des troubles – il vaut mieux combiner les renseignements tirés des scores de symptôme et d’impact du SDQ provenant de multiples sujets interrogés, mais c’est encore loin d’être parfait. Environ 10 % d’un échantillon de population générale donne des résultats anormaux pour tout score donné, et un autre 10 % est limite.
| Rempli par le sujet | Normal | État limite | Anormal |
| Score total des difficultés | 0 - 15 |
16 - 19 |
20 - 40 |
| Score des troubles émotionnels | 0 - 5 |
6 |
7 - 10 |
| Score des troubles comportementaux | 0 - 3 |
4 |
5 - 10 |
| Score d’hyperactivité | 0 - 5 |
6 |
7 - 10 |
| Score des troubles relationnels | 0 - 3 |
4-5 |
6 - 10 |
| Score du comportement prosocial | 6 - 10 |
5 |
0 - 4 |
Élaboration et interprétation des scores d’impact
Quand on utilise une version du SDQ-Fra qui comporte un « supplément d’impact », on peut additionner les items concernant les perturbations générales et sociales pour élaborer un score d’impact qui peut varier de 0 à 10.
| Pas du tout | Un peu | Assez | Beaucoup | |
| Les difficultés dérangent ou gênent le jeune | 0 |
0 |
1 |
2 |
| Troubles dans la vie à la maison | 0 |
0 |
1 |
2 |
| Troubles dans les amitiés | 0 |
0 |
1 |
2 |
| Troubles dans les apprentissages à l’école | 0 |
0 |
1 |
2 |
| Troubles dans les loisirs | 0 |
0 |
1 |
2 |
Les réponses aux questions sur la chronicité et le fardeau ne sont pas incluses dans le score d’impact. Lorsque les sujets interrogés ont répondu « non » à la première question sur le supplément d’impact (c’est-à-dire lorsqu’ils ne perçoivent aucun trouble émotionnel ou du comportement chez l’enfant), on ne leur demande pas de répondre aux questions suivantes et le score d’impact est automatiquement coté zéro dans ces cas-là.
Bien que l’on puisse utiliser les scores d’impact comme des variables continues, il est parfois commode de les classer comme normaux, limite ou anormaux; un score d’impact total de 2 ou plus est anormal, tandis qu’un score de 1 est limite et un score de 0 est normal.
| Consommation d’alcool par les adultes Alcohol Use Disorder Identification Test - 10 (AUDIT-10) (test – 10 d’identification des troubles liés à la consommation d’alcool (AUDIT-10)) | |
|---|---|
| But | Une consommation excessive d’alcool peut constituer un risque important pour la sécurité d’une personne, d’une famille et d’un enfant, Le test AUDIT-10 à l’intention des adultes a été conçu par l’Organisation mondiale de la santé pour détecter les personnes dont la consommation d’alcool est devenue :
Un dépistage en matière de consommation d’alcool aide la préposée ou le préposé à la protection de l’enfance à repérer les parents ou les personnes responsables d’enfants dont la consommation d’alcool peut provoquer des conséquences négatives chez l’enfant et la famille et incite les intervenantes et intervenants à recourir au niveau d’intervention pertinent pour régler le problème. L’utilisation du test AUDIT-10 constitue le premier stade d’un processus d’évaluation qui détermine correctement si le père, la mère ou la personne responsable de l’enfant risque d’avoir des problèmes sociaux, économiques, familiaux ou personnels qui ont un lien avec une consommation d’alcool excessive. Les résultats du test orientent la préposée ou le préposé à la protection de l’enfance pour inciter le père, la mère ou la personne responsable de l’enfant à poursuivre l’évaluation ou pour lui proposer une intervention. |
| Application | Le test AUDIT-10 est un test de dépistage sous forme de questionnaire de 10 items que l’on peut utiliser chaque fois que l’on a des inquiétudes non confirmées au sujet de l’importance de la consommation d’alcool. On peut faire passer ce test à tout père, toute mère, toute personne responsable de l’enfant ou tout adulte résidant au foyer de l’enfant et qui s’en occupe. Il convient de discuter avec les intéressés de la teneur des questions, du but du dépistage et de la nécessité d’avoir des réponses précises. Quand il ou elle détermine le moment le plus pertinent pour faire participer l’intéressé au dépistage, la préposée ou le préposé à la protection de l’enfance doit tenir compte de ce qui suit :
La préposée ou le préposé à la protection de l’enfance discute de ces inquiétudes ou de tout autre point avec le père, la mère ou la personne responsable de l’enfant avant de procéder au dépistage. En qualité de personne qui présente le questionnaire ou qui fait passer l’entrevue pour administrer le questionnaire de dépistage, il est important que :
Si l’on a la confirmation que le père, la mère ou la personne responsable de l’enfant fait une consommation d’alcool excessive, parce qu’il ou elle l’a indiqué, par suite d’une hospitalisation, par une demande de traitement ou tout autre critère évident, la préposée ou le préposé à la protection de l’enfance fait directement l’aiguillage pertinent pour obtenir des services. Le test AUDIT-10 peut être administré de nouveau tous les ans pour effectuer un dépistage ultérieur au besoin. |
| Responsabilité | Préposée ou préposé à la protection de l’enfance. |
| Pour remplir le formulaire | Le test AUDIT-10 peut être administré lors d’une entrevue ou sous forme de questionnaire d’auto-évaluation. Les trois premières questions examinent l’aspect dangereux de la consommation d’alcool, le second groupe de trois questions étudie les symptômes de la dépendance à l’alcool et les quatre dernières questions portent sur la consommation d’alcool qui est nocive. En déterminant le format à utiliser, la préposée ou le préposé à la protection de l’enfance tient compte des caractéristiques du père, de la mère ou de la personne responsable de l’enfant et choisit la méthode la plus susceptible de convenir à la personne interrogée. Les intervenants tiennent également compte d’éléments comme la langue, l’alphabétisation, le degré de participation, le niveau de collaboration de la personne interrogée et la mesure dans laquelle elle se sent à l’aise. Administration du test AUDIT-10 sous forme d’entrevue. Quand on administre le test AUDIT-10 sous forme d’entrevue, il est important de lire les questions de la façon dont elles sont formulées et dans l’ordre donné. L’utilisation du libellé prescrit permet une meilleure comparabilité entre intervieweurs. Quand la personne a choisi une option de réponse, il est utile de donner des éclaircissements pendant les premières questions pour avoir la certitude que le père, la mère ou la personne responsable de l’enfant a choisi la réponse la plus précise. Quand une réponse est ambiguë ou évasive, la préposée ou le préposé à la protection de l’enfance peut continuer de demander des éclaircissements en répétant la question et les choix de réponse, et en demandant au père, à la mère ou à la personne responsable de l’enfant de choisir la meilleure d’entre elles. Si les réponses sont difficiles à consigner parce que le comportement de la personne a récemment changé, ce qui rend difficile de caractériser une consommation d’alcool « typique », il vaut mieux consigner la quantité consommée et les symptômes qui ont un lien avec la période de consommation la plus importante. L’intervenante ou l’intervenant mentionnera qu’il peut s’agir d’une consommation atypique ou transitoire et que l’on pourra y remédier ultérieurement3. Toutes les réponses recueillies lors de l’entrevue sont soigneusement inscrites. On peut documenter les observations et d’autres informations aux fins d’analyse lors de l’interprétation du score total du test AUDIT-10. Administration du test AUDIT-10 sous forme de questionnaire écrit. L’utilisation d’un questionnaire écrit élimine bien des incertitudes concernant les réponses du père, de la mère ou de la personne responsable de l’enfant en permettant de faire seulement des choix précis. Elle élimine aussi la possibilité de recueillir d’autres renseignements et de renforcer la relation de travail entre l’intervenante ou l’intervenant et la personne qui remplit le questionnaire, ce qui rend le processus moins personnel. Un questionnaire nécessite que le sujet interrogé soit alphabète et ait la capacité de faire les actions requises. |
| Raccourcir le processus de dépistage | On estime entre deux et quatre minutes le temps requis pour effectuer le test. Cela permet de réduire le temps de dépistage pour les personnes interrogées qui indiquent qu’elles boivent peu souvent, modérément ou s’abstiennent complètement de consommer de l’alcool. L’usage de l’option consistant à « sauter » des questions est recommandé seulement si le questionnaire est rempli lors d’une entrevue ou en format assisté par ordinateur. Voici les options pour « sauter » les questions :
|
| Cotation | Le test AUDIT-10 est facile à coter. Chacune des questions a une gamme de réponses cotées de 0 à 4. Lors de l’entrevue, l’intervieweur fait la saisie des scores à côté du choix qui correspond à la réponse du père, de la mère ou de la personne responsable de l’enfant. Dans le questionnaire d’auto-évaluation, la personne qui calcule le score inscrit dans la colonne à l’extrême droite le chiffre figurant dans la colonne de chaque réponse cochée par le père, la mère ou la personne responsable de l’enfant. Que le questionnaire soit administré dans le cadre d’une entrevue ou par auto-évaluation, on totalise les scores de chaque question et on les mentionne. Quand il s’agit du grand public, on recommande de prendre des scores totaux de 8 ou plus comme indicateurs de consommation d’alcool dangereuse et préjudiciable ainsi que d’éventuelle dépendance. Pour les sujets interrogés de plus de 65 ans, on recommande un seuil de 7 pour accroître la sensibilité pour ce groupe. Des scores plus élevés sont l’indice d’une plus grande probabilité de consommation d’alcool dangereuse et nocive, ils peuvent aussi être l’indice d’une plus grande gravité de problèmes d’alcoolisme et de dépendance à l’alcool. Les directives qui suivent proviennent de l’ouvrage AUDIT : Test d’identification des troubles liés à la consommation d’alcool : guide d’utilisation des soins primaires, seconde édition :
|
Lisez les questions comme elles sont écrites. Notez soigneusement les réponses. Commencez le test en disant : « Je vais maintenant vous poser quelques questions sur votre consommation de boissons alcoolisées au cours de l’année dernière ». Expliquez ce que l’on entend par « boisons alcoolisées » en utilisant des exemples de bière, vin, vodka, etc., consommés localement. Codez les réponses en termes de « verres standards ». Inscrivez le chiffre de la réponse correcte dans la case à droite.
Nom :
Date :
1. Combien de fois vous arrive-t-il de consommer de l’alcool?
(0) jamais (passez aux Q. 9-10)
(1) une fois par mois ou moins
(2) 2 à 4 fois par mois
(3) 2 à 3 fois par semaine
(4) 4 fois ou plus par semaine
2. Combien de verres standards buvez-vous au cours d’une journée ordinaire où vous buvez de l’alcool?
(0) 1 ou 2
(1) 3 ou 4
(2) 5 ou 6
(3) 7, 8, ou 9
(4) 10 ou plus
3. Au cours d’une même occasion, combien de fois vous arrive-t-il de boire six verres standards ou plus?
(0) jamais
(1) moins d’une fois par mois
(2) une fois par mois
(3) une fois par semaine
(4) chaque jour ou presque
Si le score total des questions 2 et 3 = 0, passez aux questions 9 et 10.
4. Dans les douze derniers mois, combien de fois avezvous observé que vous n’étiez plus capable de vous arrêter de boire après avoir commencé?
(0) jamais
(1) moins d’une fois par mois
(2) une fois par mois
(3) une fois par semaine
(4) chaque jour ou presque
5. Dans les douze derniers mois, combien de fois le fait d’avoir bu de l’alcool vous a-t-il empêché de faire ce que l’on attendait normalement de vous?
(0) jamais
(1) moins d’une fois par mois
(2) une fois par mois
(3) une fois par semaine
(4) chaque jour ou presque
6. Dans les douze derniers mois, combien de fois après une période de forte consommation avez-vous dû boire de l’alcool dès le matin pour vous remettre en forme?
(0) jamais
(1) moins d’une fois par mois
(2) une fois par mois
(3) une fois par semaine
(4) chaque jour ou presque
7. Dans les douze derniers mois, combien de fois avezvous eu un sentiment de culpabilité ou de regret après avoir bu?
(0) jamais
(1) moins d’une fois par mois
(2) une fois par mois
(3) une fois par semaine
(4) chaque jour ou presque
8. Dans les douze derniers mois, combien de fois avezvous été incapable de vous souvenir de ce qui s’était passé la nuit précédente parce que vous aviez bu?
(0) jamais
(1) moins d’une fois par mois
(2) une fois par mois
(3) une fois par semaine
(4) chaque jour ou presque
9. Vous êtes-vous blessé ou avez-vous blessé quelqu’un parce que vous aviez bu?
(0) non
(2) oui, mais pas l’année passée
(4) oui, durant l’année passée
10. Est-ce qu’un parent, un ami, un médecin ou un autre professionnel de la santé s’est déjà préoccupé de votre consommation d’alcool et vous a conseillé de la diminuer?
(1) non
(2) oui, mais pas l’année passée
(4) oui, durant l’année passée
Additionnez les scores des questions 1 à 10, et inscrivez le score total ici.
Père, mère ou personne responsable de l’enfant : Parce que l’alcool peut avoir des conséquences sur votre santé, ainsi que sur votre famille et vous, il est important que nous posions certaines questions sur votre consommation d’alcool. Veuillez être honnête.
Inscrivez un X dans la case qui décrit le mieux votre réponse à chaque question.
| Test -10 d’identification des troubles liés à la consommation d’alcool – version pour l’auto-évaluation | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Questions | 0 | 1 | 2 | 3 | 4 | |
| 1. Combien de fois vous arrive-t-il de consommer de l’alcool? | Jamais | Une fois par mois ou moins | 2 à 4 fois par mois | 2 à 3 fois par semaine | 4 fois par semaine ou plus | |
| 2. Combien de verres standards buvez-vous au cours d’une journée ordinaire où vous buvez de l’alcool? | 1 à 2 | 3 ou 4 | 5 ou 6 | 7 à 9 | 10 ou plus | |
| 3. Au cours d’une même occasion, combien de fois vous arrive-t-il de boire six verres standards ou plus? | Jamais | Mois d’une fois par mois | Chaque mois | Chaque semaine | Chaque jour ou presque | |
| 4. Dans les douze derniers mois, combien de fois avez-vous observé que vous n’étiez plus capable de vous arrêter de boire après avoir commencé? | Jamais | Mois d’une fois par mois | Chaque mois | Chaque semaine | Chaque jour ou presque | |
| 5. Dans les douze derniers mois, combien de fois le fait d’avoir bu de l’alcool vous a-t-il empêché de faire ce que l’on attendait normalement de vous? | Jamais | Mois d’une fois par mois | Chaque mois | Chaque semaine | Chaque jour ou presque | |
| 6. Dans les douze derniers mois, combien de fois après une période de forte consommation avez-vous dû boire de l’alcool dès le matin pour vous remettre en forme? | Jamais | Mois d’une fois par mois | Chaque mois | Chaque semaine | Chaque jour ou presque | |
| 7. Dans les douze derniers mois, combien de fois avez-vous eu un sentiment de culpabilité ou de regret après avoir bu? | Jamais | Mois d’une fois par mois | Chaque mois | Chaque semaine | Chaque jour ou presque | |
| 8. Dans les douze derniers mois, combien de fois avez-vous été incapable de vous souvenir de ce qui s’était passé la nuit précédente parce que vous aviez bu? | Jamais | Mois d’une fois par mois | Chaque mois | Chaque semaine | Chaque jour ou presque | |
| 9. Vous êtes-vous blessé ou avez-vous blessé quelqu’un parce que vous aviez bu? | Non | Oui, mais pas l’année passée | Oui, l’année passée | |||
| 10. Est-ce qu’un parent, un ami, un médecin ou un autre professionnel de la santé s’est déjà préoccupé de votre consommation d’alcool et vous a conseillé de la diminuer? | Non | Oui, mais pas l’année passée | Oui, l’année passée | |||
| Total | ||||||
| Consommation de médicaments ou d’autres drogues par des adultes Drug Abuse Screening Test (test de dépistage de l’abus de médicaments ou d’autres drogues) (DAST-10) | |
|---|---|
| Objet | Le Drug Abuse Screening Test (DAST-10) (test de dépistage de l’abus de médicaments ou d’autres drogues – DAST-10), mis au point par le Docteur H. Skinner (1982) est conçu pour faire le dépistage de la consommation de médicaments ou d’autres drogues chez les adultes. Il s’agit d’un questionnaire de 10 items qui étudie la consommation de médicaments et autres drogues, la dépendance aux drogues et les répercussions de la consommation sur le fonctionnement du sujet étudié. |
| Application | On peut administrer le test DAST-10 à un père, une mère, une personne responsable d’un enfant ou un adulte qui réside au domicile de l’enfant et s’en occupe, quand on a des inquiétudes non confirmées au sujet d’une consommation éventuelle de médicaments, de drogues ou d’autres substances. Ce test ne s’applique pas à la consommation d’alcool ou de tabac. Le test AUDIT-10 est l’instrument conçu pour étudier la consommation d’alcool. Avant d’administrer le test DAST-10, il faut expliquer, au père, à la mère, à la personne responsable de l’enfant ou à l’adulte, la teneur des questions, le but du test de dépistage et la nécessité d’obtenir des réponses précises. Comme pour le test de dépistage de l’alcool, quand il ou elle détermine le moment le plus opportun pour faire participer le père, la mère ou la personne responsable de l’enfant au dépistage, la préposée ou le préposé à la protection de l’enfance tient compte des points suivants :
Les inquiétudes que suscitent ces points ou tout autre facteur font l’objet d’un échange de vues avec le père, la mère ou la personne responsable de l’enfant avant de terminer les formalités de dépistage. Pendant le dépistage, il est important que :
Si l’on a la confirmation que le père, la mère ou la personne responsable de l’enfant fait un abus d’alcool ou d’autres drogues, parce qu’il ou elle l’a indiqué, par suite d’une hospitalisation, par une demande de traitement ou par tout autre critère évident, la préposée ou le préposé à la protection de l’enfance fait directement un aiguillage pertinent aux fins d’évaluation et de traitement pour abus d’alcool et d’autres drogues. |
| Responsabilité | Préposée ou préposé à la protection de l’enfance. |
| Pour remplir le formulaire | Le test DAST-10 peut être administré lors d’une entrevue ou sous forme de questionnaire d’auto-évaluation. En déterminant le format à utiliser, la préposée ou le préposé à la protection de l’enfance tient compte des caractéristiques du père, de la mère ou de la personne responsable de l’enfant et choisit la méthode la plus susceptible de convenir à la personne interrogée. On tient compte d’éléments comme la langue, l’alphabétisation, le degré de participation, le niveau de collaboration de la personne interrogée et la mesure dans laquelle elle se sent à l’aise. Administration du test DAST-10 sous forme d’entrevue Le test DAST-10 peut être administré sous forme d’entrevue. En cas de recours à ce processus, la préposée ou le préposé à la protection de l’enfance doit lire les instructions et les questions au père, à la mère ou à la personne responsable de l’enfant dans l’ordre où elles se présentent. L’utilisation de la formulation et des instructions données permettent d’avoir une plus grande uniformité entre les personnes qui font passer les entrevues. Administration du test DAST-10 sous forme de questionnaire écrit Le test DAST-10 peut être administré sous forme de questionnaire écrit quand la préposée ou le préposé à la protection de l’enfance a la certitude que le père, la mère ou la personne responsable de l’enfant a les aptitudes requises et la capacité d’utiliser cette présentation. Le questionnaire écrit élimine la possibilité de recueillir des renseignements supplémentaires et de renforcer la relation entre l’intervenante ou l’intervenant et la personne, ce qui rend le processus moins personnel. |
| Cotation | On accorde un point pour chaque réponse « Oui » au test, et zéro pour une réponse « Non ». On additionne ensuite le nombre de points obtenus. On considère qu’un résultat de 2 à 4 est l’indice qu’il faut poursuivre l’évaluation en matière d’abus de drogues. Des résultats plus élevés suggèrent que l’abus de médicaments ou d’autres drogues a des répercussions plus importantes au niveau fonctionnel. En déterminant quelle est la meilleure ligne de conduite à suivre dans le cadre de la protection de l’enfance, l’intervenante ou l’intervenant tient compte de la cotation dans le contexte des autres renseignements connus sur le père, la mère, la personne ou l’adulte responsable de l’enfant, et de la possibilité que cette personne les minimise parce qu’elles est inquiète des éventuelles conséquences d’une divulgation. |
Voici une liste de questions pour avoir des renseignements sur votre éventuelle consommation de médicaments et autres drogues au cours des 12 derniers mois, à l’exclusion de l’alcool et du tabac.
L’expression « abus de médicaments et autres drogues » utilisée dans les questions désigne soit l’utilisation excessive de médicaments d’ordonnance ou sans ordonnance, soit l’usage de drogues à des fins non-médicales. Les drogues en question se classent comme suit :
Souvenez-vous que les questions ne portent pas sur l’alcool ni sur le tabac.
Si un énoncé de question vous fait problème, choisissez la réponse la plus juste. Vous pouvez choisir de répondre ou de ne pas répondre à toute question de cette section.
| Questionnaire DAST-10 | ||
|---|---|---|
| Ces questions portent sur les 12 derniers mois | Non | Oui |
| 1. Avez-vous consommé d’autres médicaments ou drogues que ceux qui sont requis pour des raisons médicales? | 0 |
1 |
| 2. Abusez-vous de plus d’un médicament ou d’une drogue à la fois? | 0 |
1 |
| 3. Pouvez-vous toujours cesser de consommer quand vous le désirez? (Si vous n’avez jamais consommé de médicaments ou d’autres drogues, répondez « Oui ».) | 1 |
0 |
| 4. Avez-vous déjà eu des pertes de connaissance (« blackouts ») ou des « flashbacks » causés par une consommation de médicaments ou d’autres drogues? | 0 |
1 |
| 5. Votre consommation de médicaments ou d’autres drogues vous gêne-t-elle ou vous sentez-vous coupable? (Si vous n’en avez jamais consommé, répondez « Non ».) | 0 |
1 |
| 6. Votre conjointe, votre conjoint, votre partenaire ou vos parents se sont-ils déjà plaints de votre consommation de médicaments ou de drogues? | 0 |
1 |
| 7. Avez-vous négligé votre famille à cause de votre consommation de médicaments ou d’autres drogues? | 0 |
1 |
| 8. Avez-vous déjà eu des activités illicites afin d’obtenir des médicaments ou d’autres drogues? | 0 |
1 |
| 9. Avez-vous déjà expérimenté des symptômes de sevrage (se sentir malade) lorsque vous avez cessé de consommer des médicaments ou d’autres drogues? | 0 |
1 |
| 10. Avez-vous déjà eu des problèmes médicaux causés par votre consommation de médicaments ou d’autres drogues (perte de mémoire, hépatite, convulsions, hémorragie, etc.)? | 0 |
1 |
Totals |
||
| Bien-être émotionnel des adultes Mental Health Inventory – 5 (MHI-5) (inventaire des troubles de santé mentale – 5 (MHI-5)) | |
|---|---|
| Objet | Le but premier d’un outil de dépistage de la santé mentale consiste à définir si une personne peut ou non connaître des difficultés de santé mentale qui nécessitent une évaluation plus approfondie. L’inventaire – 5 (MHI-5) est un questionnaire en cinq items qui étudie la présence de détresse psychologique pouvant se manifester chez certaines personnes et s’accompagner de toute une gamme de troubles de santé mentale. Les items du test de dépistage sont tirés de la section sur la santé mentale de l’outil intitulé Medical Outcomes Study Short Form Health Survey (SF-36), instrument plus long et largement utilisé, qui a été conçu pour évaluer l’état de santé général. L’utilisation de l’outil MHI-5 vise à aider la préposée ou le préposé à la protection de l’enfance à reconnaître les parents ou les personnes responsables d’enfants pouvant éprouver des symptômes de détresse et nécessitant une évaluation plus approfondie. L’instrument de dépistage n’est pas conçu pour être un diagnostic ou pour faire une constatation irréfutable. On combine plutôt ses résultats avec l’observation et le jugement clinique de l’intervenante ou de l’intervenant pour envisager la nécessité de prendre d’autres mesures. |
| Application | L’inventaire – 5 MHI-5 est un outil complémentaire que l’on peut administrer au père, à la mère, à la personne responsable de l’enfant ou à un autre adulte qui habite le domicile et s’occupe de l’enfant, chaque fois que l’on a des inquiétudes non confirmées au sujet du bien-être émotionnel de la personne en question. On peut soupçonner l’existence d’un fonctionnement émotionnel affecté par le stress en se fondant sur les observations de la préposée ou du préposé à la protection de l’enfance, sur un jugement clinique ou sur des réflexions concernant les points suivants de l’Évaluation des points forts et des besoins de la famille et de l’enfant, domaines concernant la personne responsable de l’enfant :
Quand le père, la mère, la personne responsable de l’enfant ou un adulte qui s’en occupe manifeste clairement un besoin d’évaluation ou de traitement de santé mentale, ou si l’on dispose d’une preuve confirmée comme un diagnostic médical, une hospitalisation récente pour des problèmes de santé mentale, une déclaration de l’intéressé ou une demande de service, la préposée ou le préposé à la protection de l’enfance fait directement l’aiguillage pertinent. Quand on considère qu’un père, une mère, une personne responsable de l’enfant ou un adulte qui s’en occupe constitue une menace pour autrui ou pour soi, ou bien manifeste autrement un comportement non maîtrisé, la préposée ou le préposé à la protection de l’enfance fait appel au service d’urgence pertinent. Quand il ou elle envisage le moment le plus pertinent pour faire participer le père, la mère, la personne responsable de l’enfant ou un autre adulte au processus de dépistage, la préposée ou le préposé à la protection de l’enfance tient compte de ce qui suit :
La préposée ou le préposé à la protection de l’enfance discute des préoccupations concernant ces points ou d’autres facteurs avec le père, la mère, la personne responsable de l’enfant ou un autre adulte qui s’en occupe avant le début du processus de dépistage. L’intervenante ou l’intervenant discute également avec cette personne de l’objet et de l’utilisation de l’instrument de dépistage avant de l’administrer et fait part des résultats à la personne interrogée afin de la faire participer à l’élaboration d’un plan pour solutionner les sujets de préoccupation. La préposée ou le préposé à la protection de l’enfance traite des questions de confidentialité, en aidant le père, la mère ou la personne responsable de l’enfant à comprendre le fait que les réponses font partie du dossier de la protection de l’enfance et que l’on ne peut pas les divulguer sans consentement, sauf si elles font l’objet d’une audience de la protection de l’enfance. |
| Responsabilité | Préposée ou préposé à la protection de l’enfance. |
| Pour remplir le formulaire | L’inventaire – 5 (MHI-5) peut être administré sous forme d’entrevue ou de questionnaire d’auto-évaluation. Chacune des cinq questions propose une gamme de six réponses possibles pour étudier ce qu’a ressenti la personne interrogée au cours du mois écoulé. Administration de l’inventaire – 5 (MHI-5) sous forme d’entrevue L’inventaire – 5 (MHI-5) peut être administré sous forme d’entrevue. Cette présentation permet une interaction entre la préposée ou le préposé à la protection de l’enfance et le père, la mère, la personne responsable de l’enfant ou un autre adulte. L’interaction offre des possibilités d’élucider des concepts qui peuvent être difficiles à comprendre et de recueillir des renseignements supplémentaires que l’on peut étudier une fois le dépistage terminé. En utilisant cette présentation, l’intervenante ou l’intervenant utilise la formulation fournie et donne au père, à la mère ou à la personne responsable de l’enfant la gamme de réponses proposées. On inscrit la réponse de l’intéressé à chaque question. Administration de l’inventaire – 5 (MHI-5) sous forme de questionnaire L’inventaire – 5 (MHI-5) peut être administré sous forme de questionnaire écrit dans lequel on incite le père, la mère ou la personne responsable de l’enfant à choisir une des réponses proposées. Cette présentation nécessite que la participante ou le participant ait les aptitudes nécessaires pour remplir l’instrument. |
| Cotation | Pour chacune des 5 questions de l’inventaire – 5 (MHI-5), la personne interrogée a un choix de six réponses possibles. Pour les questions 1 et 2, la cotation est comme suit : Réponse 1 - compte pour 6 points Pour les questions 3, 4 et 5, la cotation est comme suit : Réponse 1 - compte pour 1 point L’inventaire – 5 (MHI-5) a une cotation maximale de 30 points et minimale de 5 points. Des résultats plus élevés suggèrent que le sujet est en état de bien-être psychologique et n’a pas ressenti de détresse psychologique pendant le mois écoulé. Des résultats moins élevés sont l’indice d’une plus grande détresse psychologique, ce qui peut laisser entendre qu’il est nécessaire de poursuivre l’évaluation. Rumpf, Meyer, Hapke et John4 ont déterminé que le score-seuil de 21 identifiait les personnes qui ressentent de la détresse psychologique. Comme pour tous les outils de dépistage, la préposée ou le préposé à la protection de l’enfance examine la cotation du père, de la mère ou de la personne responsable de l’enfant dans le contexte de tous les autres renseignements dont on dispose sur la famille et sur sa situation. Il ou elle réagit alors de façon pertinente pour intervenir auprès de l’intéressé afin d’élaborer un plan pour remédier au degré de détresse. En fonction du degré de détresse du père, de la mère ou de la personne responsable de l’enfant, les interventions envisagées pourront aller de la surveillance au suivi par la préposée ou le préposé à la protection de l’enfance, en passant par une consultation avec le médecin de famille, par un aiguillage vers des services communautaires ou de santé mentale pour poursuivre l’évaluation. |
| Mental Health Inventory – 5 (inventaire des troubles de santé mentale – 5) | |
|---|---|
| 1. Au cours du mois dernier, combien de fois avez-vous été une personne heureuse? | |
| Tout le temps | 6 |
| La plupart du temps | 5 |
| Très souvent | 4 |
| Parfois | 3 |
| Peu souvent | 2 |
| Jamais | 1 |
| 2. Combien de fois, au cours du mois dernier, vous sentiez-vous calme et en paix? | |
| Tout le temps | 6 |
| La plupart du temps | 5 |
| Très souvent | 4 |
| Parfois | 3 |
| Peu souvent | 2 |
| Jamais | 1 |
| 3. Combien de fois, au cours du mois dernier, avez-vous été quelqu’un de très nerveux? | |
| Tout le temps | 1 |
| La plupart du temps | 2 |
| Très souvent | 3 |
| Parfois | 4 |
| Peu souvent | 5 |
| Jamais | 6 |
| 4. Combien de fois, au cours du mois dernier, avez-vous été triste et maussade? | |
| Tout le temps | 1 |
| La plupart du temps | 2 |
| Très souvent | 3 |
| Parfois | 4 |
| Peu souvent | 5 |
| Jamais | 6 |
| 5. Combien de fois, au cours du mois dernier, vous sentiez-vous si triste que rien ne pouvait vous égayer? | |
| Tout le temps | 1 |
| La plupart du temps | 2 |
| Très souvent | 3 |
| Parfois | 4 |
| Peu souvent | 5 |
| Jamais | 6 |
| Family Support Scale (échelle des mécanismes de soutien familial) | |
|---|---|
| Objet | Pour corroborer la théorie que les familles sont les experts pour résoudre leurs problèmes et se consacrer à élargir le cercle des mécanismes de soutien à la famille, les intervenantes et intervenants sont incités à faire participer les membres de la famille à repérer les mécanismes de soutien utiles qui peuvent être d'éventuels participants à la planification des services visant à remédier aux risques de protection de l’enfance. Au point de réception d’un aiguillage, quand on envisage de faire une conférence axée sur la famille, ou en tout temps pendant la prestation des services, l’échelle des mécanismes de soutien familial aide la famille et la préposée ou le préposé à la protection de l’enfance à faire un examen systématique des sources de soutien et de la qualité du soutien offert par une ressource particulière. Élaborée par Carl J. Dunst, Vicki Jenkins and Carol M. Trivette, l’échelle des mécanismes de soutien familial est un outil clinique qui ne comporte pas de cotation, mais qui sert à susciter ou structurer la discussion sur les mécanismes de soutien utiles ou à les examiner. Cet outil favorise l’étude d’un certain nombre de mécanismes de soutien, mais il ne constitue pas une liste exhaustive. La famille peut avoir accès à d’autres ressources grâce à ses affiliations culturelles, religieuses ou sociales qui justifient d’en poursuivre l’examen. |
| Application | La préposée ou le préposé à la protection de l’enfance peut utiliser l’échelle des mécanismes de soutien familial en tout temps pendant son intervention auprès d’une famille. Cet outil est particulièrement pertinent lors de la planification d’une conférence familiale, car il guide les membres de la famille pendant leur examen d’une vaste gamme de mécanismes de soutien éventuels. |
| Pour remplir le formulaire | L’échelle des mécanismes de soutien familial peut être administrée dans le cadre d’une entrevue ou comme un questionnaire d’auto-évaluation. On demande au père, à la mère ou à la personne responsable de l’enfant d’examiner 18 catégories générales de mécanismes de soutien familiaux ou sociaux, et d’évaluer, sur une échelle de cinq points, le degré d’efficacité expérimenté pour chaque soutien offert. En déterminant la meilleure méthode pour administrer le test à une famille, la préposée ou le préposé à la protection de l’enfance tient compte de la mesure dans laquelle celle-ci est à l’aise, de sa capacité d’accomplir la tâche et de la possibilité de la faire participer au processus. Les renseignements obtenus grâce à l’Échelle des mécanismes de soutien familial servent à identifier les personnes participant à la concertation des familles ou sont utiles dans le contexte de l’élaboration des services. |
Nom de famille :
Date :
Vous trouverez ci-dessous une liste de personnes et de groupes qui sont souvent utiles aux membres d’une famille qui élèvent de jeunes enfants. Le questionnaire vous demande d’indiquer dans quelle mesure chaque source de soutien est utile à votre famille. Veuillez encercler la réponse qui décrit le mieux comment ces sources ont été utiles à votre famille au cours des 3 à 6 derniers mois. Si l’une d’elles n’était pas disponible pour votre famille pendant cette période, veuillez encercler la mention S/O (sans objet).1.
| Échelle des mécanismes de soutien familial | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Sources de soutien | Non disponibles | Pas du tout utiles | Parfois utiles | Généralement utiles | Très utiles | Extrêmement utiles |
| 1. Mes parents | S/O |
1 |
2 |
3 |
4 |
5 |
| 2. Les parents de mon/ma conjoint(e) ou de mon/ma partenaire | S/O |
1 |
2 |
3 |
4 |
5 |
| 3. Des membres de ma parenté | S/O |
1 |
2 |
3 |
4 |
5 |
| 4. Des membres de la parenté de mon/ma conjoint(e) ou de mon/ma partenaire | S/O |
1 |
2 |
3 |
4 |
5 |
| 5. Mon/ma conjoint(e) ou mon/ma partenaire | S/O |
1 |
2 |
3 |
4 |
5 |
| 6. Mes ami(e)s | S/O |
1 |
2 |
3 |
4 |
5 |
| 7. Les ami(e)s de mon/ma conjoint(e) ou de mon/ma partenaire | S/O |
1 |
2 |
3 |
4 |
5 |
| 8. Mes propres enfants | S/O |
1 |
2 |
3 |
4 |
5 |
| 9. D’autres parents | S/O |
1 |
2 |
3 |
4 |
5 |
| 11. Des groupes de parents | S/O |
1 |
2 |
3 |
4 |
5 |
| 12. Groupes sociaux/amicales | S/O |
1 |
2 |
3 |
4 |
5 |
| 13. Membres d’une église /ministre du culte | S/O |
1 |
2 |
3 |
4 |
5 |
| 14. Mon médecin de famille ou celui de l’enfant | S/O |
1 |
2 |
3 |
4 |
5 |
| 15. Programme d’intervention dans la petite enfance | S/O |
1 |
2 |
3 |
4 |
5 |
| 16. École/garderie | S/O |
1 |
2 |
3 |
4 |
5 |
| 17. Aidants professionnels (travailleurs sociaux, thérapeutes, enseignants) | S/O |
1 |
2 |
3 |
4 |
5 |
| 18. Organismes (santé publique, services sociaux, santé mentale) | S/O |
1 |
2 |
3 |
4 |
5 |
| 19. Représentants communautaires ou d’une bande | S/O |
1 |
2 |
3 |
4 |
5 |
| 20. Autre | S/O |
1 |
2 |
3 |
4 |
5 |
1 BABOR, Thomas; HIGGINS-BIDDLE, John; SAUNDERS, John, et MONTEIRO, Maristela. AUDIT : Test d’identification des troubles liés à la consommation d’alcool : guide d’utilisation des soins primaires, Seconde édition. Organisation mondiale de la santé, Département de la santé mentale et de la dépendance aux drogues, 2001.
2 Ibid.
3 Ibid.
4 Screening for mental health: validity of the MHI-5 using DSM-IV Axis I psychiatric disorders as gold standard. Psychiatry Research, Volume 105, Numéro 3, pages 243-253, H. Rumpf.